A travers le personnage d'Eyal, le réalisateur décrit bien la société israélienne machiste et très masculine, violente et refermé sur ses peurs, que ce soit des Palestiniens ou des Allemands. Au point de ne pas se rendre compte qu'ils font la meme chose aux Palestiniens.Mais le réalisateur déroule son filme en nous montrant les felures et les blessures que cachent Eyal et qui font de lui un membre à part entière de notre humanité malgrè son boulot de tueur du Mossad. A l'image de la société israélienne qui offre un visage de certitudes et de dureté mais qui se fissure et est en crise. C'est un film tout en violence et douceur, en contraste par l'opposition d'Axel et d'Eyal. La fin est un peu beta, il aurait mieux valu que le filme s'arrete lorsqu'enfin Eyal arrive à pleurer dans les bras d'Axel.
Vraiment c'est un film sensible,une ballade douce amère et poétique entre Israel et l'Europe, personellement beaucoup d'émotion de revoir Jerusalem et Tel Aviv. Bravo, bravo aux acteurs. Il faut aller voir ce film.