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Louise
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| Ville : Paris (France) |
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Ce membre a posté 11 critiques
Fahrenheit 9/11   (n°6443) | Le : 15/07/2004 à 18:47:44 Critique :
| Un film exceptionnel à aller voir de toute urgence, cependant : on peut reprocher un certain abus de la mise en scène de la part de Michael Moore, qui, si son humour est le bienvenu est complètement à propos dans le film, abuse de son pouvoir de réalisateur pour essayer de nous faire pleurer. Un bon documentaire néanmoins, mine d’information grâce à laquelle on apprend beaucoup de choses sur Bush et sa famille, mais finalement pas grand chose sur la guerre en Irak qu’on ne savait déjà.. On apprécie la mise en retrait de Michael Moore, omni présent à l’image dans ses derniers films, et son travail exceptionnel de montage. Même si ça n’est pas très objectif, et que Moore tend à occulter la présence néfaste de Saddam en Irak, c’est un film très intéressant (de là à lui remettre la palme d’or, je ne suis pas tout à fait d’accord, menfin.. !)
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Shrek 2   (n°6435) | Le : 10/07/2004 à 20:54:42 Critique :
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Alors là, je suis plutôt déçue, à force que votre entourage vous vante les mérites d’un film, vous en attendez quelque chose d’extraordinaire qu’il est bien rare de trouver . Déçue, donc, par ce nouvel opus de Shrek. Déçue, mais amusée tout de même : le film est plus amusant que le premier, le personnage du chat potté est absolument exquis, le graphisme et l’esthétisme sont particulièrement bien étudiés, et l’histoire est plus riche que le Shrek numéro un. Ce film a au moins un grand mérite, et on l’en remercie : faire taire les enfants…
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Bienvenue en Suisse   (n°6434) | Le : 10/07/2004 à 20:48:30 Critique :
| Bienvenue en Suisse
Un film bien sympathique présenté en mai dernier à Cannes, dans la catégorie « Un certain regard », soit films un peu intellos, où cette comédie n’a pas du passer inaperçue ! Rien que pour l’accent horripilant du talentueux Vincent Perez, il faut aller le voir ! Le film offre une jolie satire des us et coutumes suisse sous une histoire d’héritage et d’amour, soit un mélange détonnant. Le film fait rire, les acteurs sont désopilants, et rien qu’au générique de début, on sait qu’on va passer un bon moment !
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Le monde de Nemo   (n°6432) | Le : 09/07/2004 à 20:58:12 Critique :
| Ma première interrogation en visionnant cette nouvelle production Disney, est de savoir si Walt Disney avait des problèmes avec ses parents ? Pourquoi sinon, toujours constituer ses dessins animés avec des pères ou des mères qui meurent, des enfants qui deviennent des héros, tout ces mascarades ressemblent plutôt à une métaphore pour montrer la lutte d’un orphelin à devenir un homme. Bon, j’ai fait mes recherches et Walt Disney a vécu dans une ferme avec ses deux parents et 4 frères et sœurs. D’accord la pseudo analyse a raté, mais j’ai également découvert que Walt se faisait battre par son père. Les histoires qu’il inventa par la suite furent elles alors l’assouvissement d’un désir profond d’être un enfant chéri, comme le sont ses héros ? Car l’esprit Disney, c’est avant tout l’esprit famille, on en reçoit une nouvelle preuve dans « Le monde de Nemo ». Cela dit, si le style Pixar est également bien présent, et on retrouve la magie des « Monstres et Cie », « Toy Story » et autres magies numériques. Alors, c’est l’histoire d’un petit poisson, orphelin de mère, qui se fait enlevé par un plongeur-dentiste, et se retrouve dans un aquarium, avec une ribambelle de nouveaux amis. De son coté, le papa surpasse sa peur de l’océan en compagnie d’une amnésique partielle, et comme tout le monde s’en doute, à la fin le père retrouve son fils sain et sauf qui a réussi à s’échapper. On parle ici de sacrifice, d’amitié, de confiance, d’amour, sous des décors d’une esthétique admirable. Alors, en pensant aux enfants, je dirais que la séquence d’ouverture avec la mort de la mère est un peu dure et que c’est carrément super stressant de suivre les aventures du père, qui se heurte à des difficultés à chaque coin de roche. Sinon, c’est agréable à regarder, et on peut même verser une petite larme à la fin, comme dans tout les Disney quoi… !
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L'Homme sans passé     (n°6430) | Le : 09/07/2004 à 17:30:56 Critique :
| L'action du film débute à Helsinki, lorsqu'un homme (M interpreté par Markku Peltola),venu chercher du travail dans la grande capitale finlandaise, se fait tabasser par trois jeunes malfrats, qui le laisse inconscient sur le bord du trottoir. C'est là le début d'une fable sociale qui raconte avec humour et mélancolie la réinsertion d'un homme sans passé, qui souhaite se réintegrer dans une societé dans laquelle il a perdu toute existence. Ce film, évocateur des petits riens de la vie, retrace donc à travers cet inconnu l'histoire de tout ces mal lotis de la société, thème qui touche particulièrement Kaurismaki, dont l'association du drole et di grave est propre au style et à l'éthique du cinéaste. Selon lui : "Mon dernier film était en noir et blanc et muet, ce qui montre clairement que je suis un homme d'affaires. Cela dit, continuer dans cette voie signifierait que mon prochain film se ferait sans images. Que resterait t-il alors? une ombre. Donc, toujours pret à faire des compromis, j'ai décidé de faire volte face et de réaliser un film qui abonde en dialogues et en couleurs variés - sans parler d'autres atouts commerciaux. Je dois avouer que, au plus profond de mon subconscient, j'ai peut etre aussi l'espoir que cette démarche me donne une apparence de normalité. Mon point de vue sur la situation sociale, économique et politique de la société, sur la morale et l'amour sera donnée, je l'espère, par le film lui même." Bien que le film soit doté comme l'a dit plus haut le réalisateur d'"atouts commerciaux", il reste un film hors normes qui se distingue des autres par de nombreux critères : son originalité, son humour décalé et décapant, son élégance comique, mais également sa magie et sa générosité. C'est donc en toute logique des choses qu'il a été primé à Cannes, par le grand prix du jury et le prix d'interpretation féminine pour Kati Outinen (qui interprete Irma dans le film). Bien considéré donc, par le jury du festival de Cannes de 2002, "l'homme sans passé" n'en reste pas moins apprecié par la presse, qui, enthousiaste, ne tarit pas d'éloges sur le film et son réalisateur, ce qui remet au gout du jour non seulement les films de celui ci, mais également les films finlandais en général. Fort de ses atouts, le film ajoute à sa séduction du public, des scènes analogiques à d'autres d'un grand cinéaste : Charlie Chaplin. En conclusion, ce conte merveilleux incontournable ne peut que plaire, car melant burlesque et fantaisie, l'histoire de cet homme sans nom en ressort touchante et plus encore : bouleversante.
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L'américain (n°6426) | Le : 08/07/2004 à 20:28:40 Critique :
| je suis extremement décue par ce troisième film de Patrick Timsit, qui sans en connaitre la filmographie à fond, me semblait capable d'un bien meilleur travail. les acteurs ne donnent vraisemblablement pas le maximum de leur talent, malgré une Emilie Dequenne vraiment attachante, seule petite étoile au film. Si l'idée semble loin d'être mauvaise, à une époque où il est si facile de critiquer l'hégémonie américaine, elle semble mal exploitée, et gachée par une série de gags plats et faisant tout au plus esquisser un sourire. Une jolie satire de la société américaine, tout en douceur et précaution, mais jouée par des acteurs au plus bas de leur forme, et sous un scénario qui peine à avancer.
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Trainspotting     (n°6408) | Le : 06/07/2004 à 21:42:35 Critique :
| Cinq étoiles ne sont pas suffisantes pour ce pur chef d’œuvre de Boyle, qui après "Petits meurtres entre amis" nous offre une fresque de la société écossaise particulièrement splendide de sordide et de scabreux, et pourtant, quel magnifique film! si on ne sait plus ou donner de la tête avec cette manière si particulière de filmer (réalisme cru melé à des hallucinations cinématographique…), les oreilles en subissent également grâce à la superbe bande sonore, entre Lou Reed et Iggy Pop ! il s’agit ici de dépeindre les mœurs et facons de vivre de cinq « trainspotters » : littéralement ceux qui regardent passer les trains, c’est à dire ici les marginaux. C’est dans ce sens que commence le film sous un discours de Renton (un Ewan Mc Gregor dans un de ses meilleures prestations) anti conformiste, qui fait rêver ; oui parce que sous ses allures brutales et ses dialogues crus, ce film à le mérite de faire voyager, et sans faire l’apologie de la drogue, Boyle arrive à nous faire vouloir ce destin de junkie ! Plus que spectateur, on devient acteur, on vit les déboires, les défaites, les magouilles et les embrouilles de ces looser, transformés en héros le temps d’un film.
Bref, on retrouve ici un « Orange mécanique » des années 90, à voir en V.O., avec le cœur bien accroché !
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Arimpara   (n°6407) | Le : 06/07/2004 à 13:01:17 Critique :
| Voilà un film bien étonnant que l’on a pu découvrir à Cannes à « Un certain regard » qui regorge de bons films, mais qui nous a offert cette fois une fresque indienne inattendue. En effet, lorsque commence le film, on s’attend à un film sérieux, où il faut se concentrer, comme la plupart des films présentés dans cette catégorie : un homme, quelque part en Inde, a une verrue. Rien de bien excitant, et pourtant, lorsque la verrue devient un monstre, on se demande si on a pas changé de film. Amusé, étonné, puis conquis, on ne peut qu’applaudir ce film extraordinaire, même si pendant un instant on s’en est un peu moqué… il faut dire qu’on croirait à un remake indien d’ « Alien » ou quelque chose dans ce genre, mais rien que pour la scène finale, lourde de sous entendu sur notre société actuelle, et de connotations philosophique et humaine, il faut aller voir ce très joli film de Murali Nair, qui n’en est ni à son premier film, ni à sa première venue à Cannes.
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Brown bunny     (n°6406) | Le : 06/07/2004 à 12:53:17 Critique :
| Vincent Gallo a encore frappé: après l'inoubliable "Buffalo 666" (avec la non moins excellent actrice Christina Ricci), il nous revient avec un pur chef d'oeuvre : "The Brown Bunny". Le public de Cannes 2002 n'a cependant pas semblé voir la magie réelle du film, car au palais du festival, c'est une horde sans fin de huements qui accompagna le film pendant ses deux heures de durée. Et pourtant, loin du cinéma narcissique et pervers qu’on semble s’arrêter à voir, « The Brown Bunny » raconte tout simplement les déboires d’un homme désespéré : sujet récurrent du cinéma, dans une forme tout nouvelle, qui dérange apparemment… Quant à la scène de fellation, sans cesse contestée, mais la seule qui ait pu réellement faire taire les spectateurs déchaînés, elle n’est que l’expression du désir sourd de Bud le héros, désir charnel et sexuel qu’on retrouve dans la plupart des films (la bête à deux têtes de Vigo dans « l’Atalante » par exemple), désir qui devient l’accomplissement de deux heures d’errance dans un désert physique et psychologique, où notre héros cherche un amour impossible. Si le film comporte de nombreuses longueurs, faites pour plonger le spectateur dans un désarroi psychologique, il est réellement beau, au vrai sens du terme, l’histoire est belle, les plans sont beaux, les héros le sont également, et on ne peut en sortir sans être chamboulé…
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Amour & amnésie  (n°6398) | Le : 03/07/2004 à 23:22:23 Critique :
| M'attendant à voir un navet truffé d'éxagérations et de romances à l'eau de rose, jai été plutot agréablement surprise. cest un peu plus construit que ce qu'on a l'habitude de voir dans le genre comédie romantique, et il y a même des passages plutôt drôles. Si le personnage d' Adam Sandler (le jeune minet tombant toutes les filles qui d'un coup tombe amoureux de LA fille innaccessible) est un peu pâle et surtout supra déja vu, Drew Barrymore est réellement attachante; non pas qu'elle joue à merveille l'amnésique qui redécouvre sa vie chaque jour, mais ses allures mutine et rigolote font un peu oublier le désastre "Droles de dames" et ca, ca fait du bien! Deux étoiles donc, pour une actrice qui tente de rendre son rôle interessant, pour une idée plutot mauvaise au départ mais pas trop mal exploitée, et pour 1h30 où on a le mérite de ne pas s'ennuyer!
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