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arnob
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| Ville : BRIVE-LA-GAILLARDE (France) |
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Ce membre a posté 9 critiques
Le convoyeur    (n°2440) | Le : 10/05/2004 à 16:44:15 Critique :
| Un film sombre qui nous plonge dans le quotidien de la Vigilante, société de transports de fonds. Ce film nous propose quasiment une vision documentariste du métier de convoyeur de fonds. Dupontel, Berléand, Dujardin et tous les autres sont formidables. La fin du film permet de faire éclater au grand jour la violence et le stress présents en puissance tout au long de cet excellent film.
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Mariages ! (n°2357) | Le : 22/04/2004 à 16:52:33 Critique :
| Si vous voulez rire: regardez la bande-annonce et vous aurez tout vu! C'est lent, c'est long et ennuyant, et en plus dès le début du film on en connaît la fin!
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Les Triplettes de Belleville     (n°1901) | Le : 25/03/2004 à 16:49:58 Critique :
| FORMIDABLE film d'animation qui nous plonge dans l'ambiance du Tour de France, puis nous amène de l'autre côté de l'Atantique. C'est court mais qu'est-ce-que c'est bon! A voir, à collectionner, un INDISPENSABLE!!!
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Vénus beauté institut   (n°1899) | Le : 25/03/2004 à 16:46:47 Critique :
| Intéressant mais sans doute un peu long. Les psychologies des personnages méritent une attention particulière. Bon film mais qui traîne un peu.
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Les choristes    (n°1898) | Le : 25/03/2004 à 16:43:07 Critique :
| Tout est bien! Gérard Jugnot est parfait dans son rôle de pion "humain", Berléand excelle à jouer les salauds et Kad Mérad nous surprend en (très) bien. Les enfants sont excellents et, c'est vrai qu'à la fin, l'émotion traverse l'écran pour envahir la salle. Un très bon film à voir absolument.
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Le fabuleux destin d'Amélie Poulain     (n°1796) | Le : 12/03/2004 à 16:59:38 Critique :
| Le chef d’oeuvre par excellence. J’ai rarement été emballé comme ça par un film. Qu’est-ce-qu’on aimerait avoir une amie comme Amélie! Faire le bonheur des autres pour contribuer à son propre bonheur est une belle et saine occupation. Les situations sont drôles ou cocasses ou émouvantes ou même les deux ou même les trois à la fois. Bien mieux qu’une boîte de quelconque tranquillisants: un coup de barre, Amélie et c’est reparti!
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Confidences trop intimes    (n°1795) | Le : 12/03/2004 à 16:58:02 Critique :
| Un formidable Leconte. Les jeux de Sandrine Bonnaire et Fabrice Lucchini (qui pour une fois ne fait pas l'imbécile!) sont parfaits. Le scénario se tient et on prend du plaisir à rester dans un même lieu, car loin des films multipliant les situations géographiques, celui-ci se concentre essentiellement sur ce bâtiment abritant ce conseiller fiscal qui va se faire psychanalyste. Mais au juste, la personne qui croit avoir besoin de parler est-elle vraiment celle qui a le plus besoin de parler?
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La mort suspendue   (n°1625) | Le : 27/02/2004 à 16:27:33 Critique :
| Ce film a au moins l'intêret de nous montrer les limites de l'humain. Les images sont belles, il faut dire que les superbes paysages de montagne aident beaucoup! Le film est intéressant mais la seconde partie traîne en longueurs visant à faire larmoyer le spectateur. Un montage plus "énergique" aurait permis de gommer cette fin languissante car j'ai eu la facheuse impression que ça ne s'arrêterait jamais!! Quand aux propos tenus par ceux qui ont vraiment vécu ce qui est toujours un évènement de leur vie, ils sont bien sélectionnés et ne se perdent pas en répétitions inutiles. En bref, un docu-fiction de bonne qualité même si 20 minutes de moins auraient rendu ce film plus captivant encore.
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Podium    (n°1624) | Le : 27/02/2004 à 16:20:22 Critique :
| Le meilleur sosie de Claude François de tous les temps.” La phrase claque dès le début du film. Bernard Frédéric, a cédé depuis à sa femme, qui refusait de continuer à vivre avec un type sans véritable personnalité. Mais au plus grand bonheur de Couscous, meilleur ami de Bernard, et véritable épouvantail pour la femme de ce dernier, Evelyne Thomas apparaît sur le tube cathodique de la maison-témoin de Bernard. Tel le Messie (je sais, le mot est fort), celle que certains appellent “La Thomas”, comme d’autres parlent de “La Callas”, annonce la tenue d’une grande nuit des sosies, avec en prime, un super concours spécial sosies de Claude François. Il ne manque plus qu’un coup de fil du principal intéressé, et la conquête peut commencer.
La fausse note dans ce film, il en faut quand même une, c’est la présence de l’animatrice de France 3, la seule qui doit interpréter son propre rôle, et qui n’y arrive pas ! Sinon, que dire de négatif d’un film qui, loin d’un comique bas de gamme quasi insultant pour les spectateurs, mêle un “comique intelligent” et une émotion certaine que l’on ressent dans la salle, surtout quand l’original et le sosie sont réunis. Les acteurs, les vrais, sont remarquables, à commencer par Benoît Poelvoorde qui n’en fait pas trois tonnes. Un jeu efficace et une véritable performance tant physique, pour les chorégraphies exigeantes, que vocale, lorsqu’il reprend les plus grands succès de Cloclo, certes retravaillés avec son arrangeur de l’époque. Le Jean-Paul Rouve de ce film fait oublier celui de RRRrrr!, et on découvre que, plus que Bernard Frédéric, c’est lui le véritable dépendant de cette culture sosie. Enfin, Julie Depardieu est parfaite en femme désabusé, rêvant de stabilité, prête à tout pour se séparer physiquement de son mari, même si la rupture mentale ne se creuse que plus lentement.
Yann Moix, le réalisateur, ne s’est pas perdu dans une biographie posthume du chanteur, dans la quelle il se serait certainement enlisé. Voir Claude François à travers Bernard Frédéric, ou découvrir Bernard Frédéric à travers Claude François, on peut se poser la question mais le résultat est le même: pari gagné! Ca se suit sans problème, et c’est une histoire humaine, une histoire d’un homme qui a pour modèle une idole, et qui se veut idole à son tour. Certes, la fin est un peu convenue, mais l’attachement à ce personnage l’emporte sur la déception d’une fin sombrant dans le mélo. Un bon film, qu’il faut recommander, et si on se prend bien au jeu, on risque de se surprendre à chantonner du Cloclo à la sortie du film.
Un coup de gueule tout de même pour terminer: la pub!!!! Il est sans doute difficile de boucler les budgets des films, mais la scène où Bernard Frédéric chante sur un parking d’un centre commercial est insupportable! Les enseignes lumineuses de grandes marques commerciales apparaissent spontanément entre deux plans et deux pas de danse! Une pollution qui, comme beaucoup d’autres, laisse des traces.
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