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Ananke
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| Ville : Orléans (France) |
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Ce membre a posté 11 critiques
Babylon A.D. (n°20160) | Le : 29/08/2008 à 23:02:36 Critique :
| Aïe. Aïe, aïe.
Pourtant, le livre n'est pas mauvais. Il est même excellent. Comment Dantec a-t-il pu céder les droits pour faire une bouse techno-punk pareille ? J'espère au moins qu'il a été grassement payé.
"Dieu porte-t-il des lunettes noires ?" On n'en sait rien, ce qui est sûr, c'est que Vin n'en porte pas. Oh, l'erreur !
Il est tard, il faut que j'appelle ma copine aux USA. Je laisse la parole à d'autres plus inspirés que moi pour descendre cette superproduction.
@+ les loulous
PS : à quand l'étoile blanche ?
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Vercingétorix : la légende du druide roi (n°6405) | Le : 05/07/2004 à 20:09:29 Critique :
| Bon. Sachant que ce film présente du Christophe Lambert à l’écran, on peut craindre le pire. Et on aurait raison : ce film et bon gros navet, et en plus il est chiant comme la pluie. Même pas drôle. Le budget ne semble pas tout petit mais le réalisateur se démerde pour rater son film dans les grandes largeurs : Vercingétorix, on ne sait pas trop si ça appartient à la catégorie des sous-téléfilms de TF1 en période de grèves des intermittents du spectacle, ou si ça s’apparente au film se voulant spectaculaire mais qui finalement ne cherche qu’à péter plus haut que son cul. Et, chacun en conviendra, c’est une entreprise hasardeuse.
Par contre, là où le film excelle, c’est bien dans les dialogues : c’est simple, les réparties audacieuses entre les personnages laissent bouche-bée le téléspectateur, et l’amateur de navets devra s’y reprendre à plusieurs fois pour noter ces phrases d’anthologie dans son carnet spécialement réservé à cet effet. Voici une petite sélection, sous réserve d’exactitude :
« Entre un garçon et une fille j’aimerais qu’il se passe autre chose… »
« Serpent pourri ! Ce n’est pas la loi que tu sers mais les fausses couleurs de ta pestilentielle ambition ! »
« - Le savoir des rêves appartient seulement à celui qui rêve.
- Cela veut dire que la destinée d’un homme n’appartient qu’à lui. »
« - Le Bien n’engendre pas la Force, le Mal non plus, mais le Mal appartient à ce monde des conflits humains dont on est tous prisonniers. C’est là le véritable piège.
- Tes propos incompréhensibles ne m’aident pas. (on rassure Christophe Lambert qui prononce cette réplique : nous non plus nous ne sommes pas aidés. Et en plus on est là à se péter de rire tellement c’est énorme comme dialogue. Le film ferait-il preuve d’un peu d’autodérision ? Honnêtement, vu la tête de Lambert, on en doute. Et l’autre en remet une couche : )
- Tu crois ? (oui franchement !) »
« Il importe peu à la fin de gagner ce que ton ennemi va perdre, ou de perdre ce qu’il va gagner. » D’où l’intérêt de faire la guerre.
Et là, le must, à la toute fin du film : « Deux ans plus tôt, vers deux heures de l’après-midi… » On admire la cohérence des informations temporelles quant à l’exécution de Vercingétorix ! C’est hallucinant : Deux ans plus tôt, vers deux heures de l’après-midi, sortant de table après son dernier repas, non sans avoir lâché un petit rot de circonstance et tapé le bout de gras avec le gardien sur le chemin de l’arène, Vercingétorix était tranquillement amené aux lions. A quatorze heures trente minutes et vingt-quatre secondes il reçoit le premier coup de griffe, à quatorze heures trente minutes et vingt-six secondes le premier coup de dent, et les lions achèvent de déguster la dernière oreille à quatorze heures quarante et une minute et quinze secondes. Quelle mort !
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Blade runner     (n°2509) | Le : 20/05/2004 à 13:14:22 Critique :
| Ridley Scott a signé là l'oeuvre d'art absolue. Blade Runner est indépassable. Il ne pourra jamais être dépassé. Après l'avoir vu, n'importe quel film vous semblera fade, insipide, sans émotion, sans beauté, sans histoire. Insignifiant. Et ce, quel que soit le genre auquel il appartient.
Blade Runner est tiré d'une nouvelle de Philip K. Dick, comme l'est Minority Report d'ailleurs. Mais même ce magnifique film de Spielberg (selon certains, son meilleur) est à cent coudées en-dessous du film de Ridley Scott.
Avec ce film, le réalisateur ouvre une brèche.
L'histoire se déroule dans un univers glauque, sombre, proche du rêve ou du cauchemar - c'est selon. On y découvre un Los Angeles post- ou pré-apocalyptique, plongé perpétuellement dans la pénombre et les pluies acides. On ne sait plus bien si l'action de l'homme sur son environnement achève ou non de détruire la planète : si les torchères monumentales qui crache leurs flammes et l'agitation qui règne dans les bas-quartiers sont synonymes d'un dernier soubresaut avant le désastre final, ou s'ils témoignent d'une renaissance douloureuse, incertaine, après un cataclysme passé. On penche volontiers pour la première hypothèse. Les animaux vivants sont rares, chers, la plupart de ceux que l'on rencontre sont synthétiques. La vie semble diluée dans une techno-science qui tente de palier un manque évident de repères (ceux, simples pourtant, du contact avec un être vivant autre qu'humain, du contact avec la nature). L'homme est coupé de ses racines : c'est un homme terminal, évoluant dans le présent, sans passé, sans avenir, le présent, obsédant.
Le présent, c'est cette navette spatiale qui revient de la planète Mars. Des androïdes de type Nexus 6 en ont pris le contrôle, massacrant l'équipage. Ils ont débarqué sur Terre, ils sont dans la ville. Ils ne sont reconnaissables que grâce à test spécial, celui du Voight-Kampff, seul à même de déterminer si un individu éprouve ou non de l'empathie pour son semblable ou pour un animal. Et c'est la seule différence décelable entre un humain et un « Nexus 6 ». L'officier Deckard (joué par Harrison Ford, son meilleur rôle) mène l'enquête, il fait partie de la brigade spéciale des « Blade Runner », agents formés à affronter et à supprimer les non-humains dès qu'il deviennent dangereux.
Mais ce n'est pas si simple. Errance dans le quartier chinois, errance au siège de la Tyrell Compagny qui fabrique les droïdes, errance dans son propre appartement, balayé par les faisceaux lumineux de ces énormes dirigeables qui font la promotion d'une vie meilleure ailleurs, ailleurs, c'est à dire sur Mars justement. Tuer le non-humain, c'est difficile quand on éprouve de l'empathie, ça laisse des traces, des costumes de papillons désormais inutiles, des vitres à remplacer, des douilles à ramasser, ça laisse des vies sur le carreau tout compte fait. Et puis surgissent deux problèmes de conscience pour Deckard : il doit supprimer des droïdes qui ne réclament qu'une seule chose, vivre plus longtemps - et, surtout, il doit supprimer celle dont il est en train de tomber amoureux. On assiste à la naissance de l'empathie chez les droïdes : eux aussi, au contact des humains, commencent à éprouver des sentiments : amour, haine. La situation devient compliquée, l'errance plus prononcée, jusque à la scène finale dans cet immeuble qui tombe en ruines, vestige des temps anciens, ce vieil ascenseur à grille métallique, ces cheminées, ces volets de bois, et toujours ces flashes lumineux, ces spots trouant la pénombre (« Une vie meilleure vous attend dans les Colonies. »), l'eau, toujours, l'eau qui ruisselle, maintenant à l'intérieur. Deckard monte dans les étages, évite les flaques d'eau et de lumière, Dieu que cet immeuble est haut.
Les plans sont magnifiquement composés, les effets spéciaux sont subtilement dosés (loin, très loin de ces déluges absurdes auxquels on nous convie aujourd'hui) et s'insèrent parfaitement dans l'image. Harrison Ford nous livre son meilleur jeu d'acteur. Ce n'est pas avec les deux trilogies d'Indiana Jones ou de Star Wars qu'on se rend compte qu'il est véritablement un grand acteur, mais bien avec ce rôle de flic du futur, jeune mais déjà ô combien fatigué par l'absurdité de l'existence.
La bande originale n'est pas en reste et plonge immédiatement le spectateur dans l'ambiance particulière du film. On entre en quasi-transe quand le thème principal retentit pour la première fois : lorsque le véhicule de Deckard s'élève dans les airs, des notes magiques nous prennent aux tripes tandis qu'un merveilleux « lens-flare » nous aveugle, amenant presque à détourner les yeux tellement il est éblouissant.
Et pourtant il fait sombre, toujours sombre. Sombre clarté.
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Dolls     (n°1674) | Le : 28/02/2004 à 13:05:25 Critique :
| C'est beau, c'est triste. Chaque plan se suffit à lui-même. Ce film est un chef-d'oeuvre.
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Mystic river    (n°1612) | Le : 27/02/2004 à 12:12:26 Critique :
| J’ai été quelque peu (pour ne pas dire franchement) déçu par le dernier Clint que j’ai vu, à savoir Jugé coupable. L’histoire était bonne mais le Clint en fait trop, on dirait qu’il n’assume pas sa vieillesse, comme Harrison Ford d’ailleurs, ces deux-là s’envoient trop de petites minettes de quarante ans leurs cadettes…
Mystic River vient balayer tout ça, comme l’avait fait en son temps Absolute Power. Ce film est incontournable, et apporte la preuve que Clint est décidément un grand réalisateur… Les acteurs sont tous entiers dans les rôles que leur a attribué le maître. Certains révèlent enfin leur talent : on pense à Lawrence Fishburne, vu dans l’inégale trilogie Matrix (dans laquelle, d’ailleurs, on se demande si les acteurs expriment une quelconque émotion ; à vrai dire, concernant Matrix, seul le premier opus suffisait, je rejoins à ce propos l’excellente critique de Pierrot sur le deuxième et insipide épisode…), en rôle d’inspecteur aux côtés de Kevin Bacon que l’on croyait cantonné à des rôles un peu con-con (un exemple parmi d’autres : Sex crimes). Sean Penn quant à lui n’a plus besoin de faire ses preuves. Il achève de donner à ce film sa dimension tragique et lui confère sa sombre ambiance.
Sans dévoiler l’histoire, on peut tout de même dire que c’est une vie à trois, que l’on sait brisée dès le départ par une rencontre sordide. Dès les premiers instants, le film prend aux tripes et ne laissera plus de répit au spectateur tant que la lumière ne réapparaîtra pas dans la salle. La tension est omniprésente, on est suspendu à chaque geste, chaque parole des protagonistes. On attend. On attend, et l’histoire nous entraîne irrésistiblement vers un point de non retour, que l’on soupçonnait franchi dès les premières minutes du film (ainsi en témoignera les dernières répliques de Sean Penn). Mais non, ce n’est pas possible que la vie s’arrête si vite, on résiste, on se bat, on lutte contre la mort, bataille perdue d’avance d’un pauvre insecte emmailloté dans la toile du temps… Les « vampires » sont omniprésents : il y a ceux que l’on connaît, que l’on identifie facilement, les autres sont cachés (se cachent) et frappent quand on ne s’y attend pas, quand on joue dans la rue, enfant, quand, plus tard, on passe dans une ruelle sombre, et se sont les mêmes, toujours les mêmes. Ignobles. Suceurs de sang…
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Lost in translation    (n°1611) | Le : 27/02/2004 à 12:08:28 Critique :
| Un Bill Murray qui en a plein les bottes, qui a de la bouteille et d’ailleurs il s’y connaît en whisky point de vue promotion et dégustation. Une Scarlett Johansson jeune, belle, qui visiblement en a ras-le-bol mais à quoi ça rime d’accompagner son niais de mari dans ses voyages pour le job ? Ils se croisent à Tokyo, techno-cité post-humaine qui s’y connaît en matière de déracinement, dans un hôtel high-tech piscine salle de muscu et bar avec musiciens compris.
Après Virgin Suicide, Sofia Coppola revient avec ce film d’une justesse peu commune par les temps qui courent. Une histoire d’amour (possible, impossible ? toujours le même vieux truc mais on aime toujours) dans un Japon éclairé par un néon multicolore. Une rencontre d’une semaine dans cet hôtel glacial : une touche d’humanité dans ce déluge d’inorganique. Les deux acteurs sont fantastiques. On pourrait même dire qu’ils ne jouent pas leur rôle mais qu’ils vivent simplement sous nos yeux. Bill Murray est un « Monsieur Hulot » réchappé de Playtime destination le pays du soleil levant. Ce n’est pas le même comique de situation que dans les films de Tati mais la touche d’humanité apporté par l’acteur américain à un monde industriel en perte de repères est la même. Scarlett Johansson l’accompagne sur cet îlot perdu au milieu de l’hypocrisie ambiante.
Tous les deux ils ne dorment pas la nuit. L’un regarde des émissions à la télé pendant que l’autre observe par la fenêtre la ville immense qui s’étale à ses pieds. Ils n’arrivent pas à trouver le sommeil, ils pensent, ils ressassent toujours les mêmes trucs, ils sont tristes, ils vivent péniblement pendant que tant d’autres ne se posent aucune question. Ils se rencontrent au bar de l’hôtel à l’heure où les personnes sensées dormiraient. Et ils décident de « s’évader ».
Une bouffée d’air pur. Ces deux-là rachètent tous les autres par leur volonté de ne pas obéir aux codes si ténus soient-ils. Bill Murray met son T-shirt sur l’envers, et c’est toute cette absurdité qu’il retourne.
Air s’y colle (en partie) pour la musique comme il l’avait déjà fait pour Virgin Suicide.
Electro dans l’ensemble. D’autres groupes sont là, des rescapés de l’époque Smashing Pumpkins apparemment, sur la fin du film. La BO est donc à posséder.
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Cube² - hypercube (n°1466) | Le : 23/02/2004 à 19:35:14 Critique :
| Cube² est une véritable bouse en quatre dimensions. Pourtant l'idée du Tesseract n'était pas mauvaise... Je partage complètement l'avis de Pierrot quand à l'extrême laideur de ce film. Il y a des chefs décorateurs qu'on devrait pendre ! Le scénario, lui, s'enlise complètement en faisant intervenir visuellement un monde extérieur au cube.
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Blueberry, l'expérience secrète (n°1461) | Le : 23/02/2004 à 19:15:26 Critique :
| Quelle trahison de la BD !!!
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Fight club (n°1460) | Le : 23/02/2004 à 19:12:05 Critique :
| Fight Club, film facho.
Dans Fight Club, le réalisateur David Fincher nous livre sa vision de notre société moderne : une société étouffée par la surconsommation, fondée sur des valeurs artificielles, qui n’a aucun sens et qui de toute évidence court à sa perte.
Edward Norton (je n’ai pas retenu le nom des personnages du film, rien n’est moins important) se lève à 5 heures du matin pour faire ses neuf heures quotidiennes dans un bureau minable, six jours sur sept. Le dimanche il se rend dans une multitude de thérapies de groupe pour résorber un mal-être qui le ronge de l’intérieur. Lors d’un voyage, il rencontre Brad Pitt, simple représentant spécialisé dans la vente de savon, qui va lui faire prendre conscience de sa condition d’esclave de la société. Ensemble ils vont créer le « Fight Club », alternative extrême à cette société absurde : tout un programme…
La violence sadique, physique comme psychologique, est omniprésente tout au long du film et sous-tend une idéologie franchement douteuse. Le « Fight Club » est une organisation secrète dirigée par un chef (Brad Pitt) dont l’autorité n’est jamais remise en question. Se raser entièrement la tête, s’habiller en noir avec « bombers » et « rangers », supporter le test d’entrée (une torture à la soude caustique, trois fois rien), nier l’individu dans sa totalité (les noms des membres ne sont connus qu’une fois morts au nom du club), et bien sûr défoncer et se faire défoncer joyeusement la tête à coups de poings, sont quelques obligations sine qua non à toute adhésion au club. Soutenir aveuglément l’idéologie du club en est une autre.
Le « Fight Club » regroupe ceux qui ont su s’éveiller de la torpeur générale qui baigne notre société. A ce titre ils ont droit de vie ou de mort sur leurs concitoyens et s’attribuent diverses missions : agresser au hasard un passant dans la rue, menaces de castration, de sacrifice au nom du club (une petite balle dans la nuque pour le plaisir), poses de bombes dans divers lieux publics ou privés, brefs, les membres de l’organisation pensent être dans un jeu de rôle grandeur nature où ils sont évidemment l’avenir de l’humanité.
Retenons pour finir ces quelques éléments intéressants : la fabrique du fameux savon se fait à l’aide de graisse humaine récupérée dans des cliniques où se pratique la liposuccion ; David Fincher semble oublier que pendant la Seconde Guerre Mondiale, les Nazis ont fait de même avec la graisse récupérée sur les cadavres des camps d’extermination. Les membres du club sont parqués dans la cave du squat de Brad Pitt et Edward Norton dans des rangées de cinq ou six lits superposés faits de simples planches de bois, à la manière des camps de concentration.
Jouer ainsi sans aucun recul avec les pires moments de l’Histoire, c’est le plus grand reproche que l’on puisse faire à ce film.
Fight Club respire donc la joie de vivre. L’unique alternative à une société extrême est encore plus extrême, encore plus violente, prône la destruction absolue de l’individu, physiquement et psychologiquement, et celle de la société en place. On y retrouve le culte des héros, cher à toute les idéologies fascistes . Si effectivement la société peut (et doit) être contestée, l’hyper violence anéantit toute autre forme de révolte. L’adhésion à un groupe fort tel que celui décrit dans le film bannit la prise de position personnelle et, finalement, toute réflexion.
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Le Manoir hanté et les 999 fantômes (n°1444) | Le : 23/02/2004 à 18:25:23 Critique :
| Ces 999 fantômes semblent bien fades. Mais où Disney va-t-il chercher toutes ces idées foireuses pour refaire surface d'une mer agitée à très agitée pour ses finances ? Pitoyable...
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