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Demoiselle d’honneur, pour le meilleur et pour le pire...
Une jeune femme au grand
coeur qui passe son temps à
organiser les mariages de ses amies
désespère de voir le sien arriver un
jour. Quand elle apprend qu’elle va
devoir s’occuper de l’union de sa
jeune soeur et de l’homme dont elle
est secrètement amoureuse, son
destin d’éternelle demoiselle
d’honneur est remis en question...
Voici une fable émouvante, hilarante,
surprenante et rafraîchissante sur
une grande romantique qui semble
condamnée à réussir tous les mariages
sauf le sien !
27 ROBES couronne en beauté une
année particulièrement riche pour
Katherine Heigl, après ses rôles très remarqués
dans « Grey’s Anatomy », qui lui a valu un
Emmy Award, et EN CLOQUE, MODE
D’EMPLOI.
Le producteur de 27 ROBES, Jonathan
Glickman, raconte : « Quand j’ai vu les
premiers rushs de EN CLOQUE, MODE
D’EMPLOI, j’ai trouvé Katherine extraordinaire.
On sentait en elle une très grande
énergie. Avec Gary Barber et Roger Birnbaum,
mes partenaires à la production chez
Spyglass Entertainment, nous étions ravis
qu’elle accepte de jouer dans 27 ROBES. »
Katherine Heigl explique : « Comme beaucoup
de gens, Jane est très fière de ce qu’elle fait
le mieux : être demoiselle d’honneur. Elle
adore ça, mais à force de vouloir toujours
faire plaisir aux gens, elle est arrivée à un
stade où elle met de côté sa vie et ses propres
sentiments. Elle est heureuse par procuration,
elle remplit sa vie du bonheur des autres.
Jane est devenue une sorte d’éternel personnage
secondaire.
« J’étais ravie qu’on me propose de jouer un
rôle aussi drôle, charmant et imparfait :
c’est tout ce que je recherche dans un personnage
comique ! J’adore ce genre de comédie
et je prends beaucoup de plaisir à faire rire
les gens. Jane était un rôle que j’attendais
depuis toujours ! »
Aline Brosh McKenna, la scénariste du
DIABLE S’HABILLE EN PRADA, est l’auteur
du scénario original de 27 ROBES.
Elle explique : « L’histoire de 27 ROBES est
celle d’un passage à l’âge adulte tardif. Jane
va devoir découvrir ce qui doit changer en
elle si elle veut passer du statut d’éternelle
demoiselle d’honneur à celui de mariée.
« Cette histoire m’a été inspirée par une
amie qui a été demoiselle d’honneur une
bonne douzaine de fois. Je trouvais cela
fascinant et je me demandais ce qui pouvait
lui valoir d’être invitée à tant de mariages.
Comme Jane, elle avait beaucoup d’amis,
mais quelque chose en elle l’empêchait de
développer une relation qui lui appartienne
vraiment. »
Anne Fletcher, chorégraphe réputée qui a
fait ses débuts de réalisatrice avec SEXY
DANCE, signe ici sa deuxième réalisation.
Elle déclare : « Aline Brosh McKenna a
beaucoup d’humour. Ses dialogues pétillants
et vifs donnent à ses personnages énormément
de réalisme. Elle a le sens du comique
de situation et sait créer des personnages
profondément humains. J’ai adoré son
scénario et je me suis complètement identifiée
à Jane parce que comme elle, j’adore prendre
soin des gens. On me surnomme d’ailleurs
« Mama » ! Mais quand on veut sans cesse
faire les choses pour les autres, on en vient
à s’oublier. C’est ce qui arrive à Jane et je
crois, à beaucoup de femmes. »
Avec Bobby Newmyer, le producteur exécutif
de 27 ROBES, Aline Brosh McKenna a proposé
son histoire à Spyglass Entertainment, la
société de production de Gary Barber,
Roger Birnbaum et Jonathan Glickman.
Jonathan Glickman raconte : « Nous avons
immédiatement pensé que cela ferait un
très bon film. Tout le monde adore Jane,
mais elle n’a jamais eu de petit ami et elle
est incapable de se mettre en avant pour
obtenir ce qu’elle désire. C’est un personnage
très drôle et attendrissant. »
Aline Brosh McKenna explique : « Au début,
l’histoire était celle d’un conflit entre deux
amies rivalisant pour l’amour d’un même
homme. Mais nous avons retravaillé le
scénario, qui est devenu une histoire entre
deux soeurs dans un univers familial complexe
et dont les relations ne sont pas simples.
Cela donnait encore plus de poids aux
personnages, aux émotions et à l’humour.
Plutôt que de nous concentrer sur le mécanisme
d’une rencontre entre un homme et
une femme, nous avons gardé au coeur de
l’histoire le personnage de Jane et son
parcours émotionnel. »
Jonathan Glickman souligne : « 27 ROBES
est un film « naturaliste » qui nous offrait
l’opportunité de montrer toute l’agitation
et la folie qui entourent les mariages, mais
c’est en même temps une comédie romantique
avec un personnage central attachant
et une histoire pleine de surprises. »
Dès le début du tournage, Anne Fletcher et
Aline Brosh McKenna ont admiré le travail
de Katherine Heigl et sont tombées sous le
charme de son interprétation de Jane. Anne
Fletcher confie : « Katherine est très douée
pour la comédie physique, pour
développer son personnage
et exploiter tout ce qui est naturellement
comique. Elle est
brillante à la fois dans le burlesque
et dans l’interprétation de
la sensibilité du personnage. »
Aline Brosh McKenna
ajoute : « Elle possède un
talent rare qui lui permet
d’être drôle et touchante à la
fois. C’est fantastique de voir
une personne aussi belle et
posée être capable d’allier
dans un même personnage
l’humour et la solitude. Elle
était vraiment très drôle, elle a
un sens du rythme comique
exceptionnel et elle avait une
grande empathie avec son
rôle. »
Une soeur, un journaliste, un patron et une amie
Si Jane est le coeur et l’âme de l’histoire,
les autres personnages qui gravitent
autour d’elle jouent un rôle clé dans son
évolution. Tess, la petite soeur de Jane, est
interprétée par Malin Akerman. Celle-ci
raconte : « Tess est le talon d’Achille de
Jane. Elle ne peut rien lui refuser et la protège
de tout. Jane passe son temps à arranger ses
bêtises, ce qui fait que Tess est habituée à en
tirer parti et agit toujours sans se soucier
des conséquences. Toutes deux s’adorent
mais plus elles vieillissent, plus leur relation
se dégrade. Tess est vraiment l’archétype
de la petite fille choyée et protégée par sa
grande soeur. Elle sait très bien comment
manipuler son monde. C’était un personnage
très amusant à jouer parce qu’avec son
mariage elle se retrouve dans une situation
nouvelle qui va la rendre complètement
dingue. »
Pour la réalisatrice comme pour les producteurs,
il était important que les deux soeurs
se démarquent par leur apparence. La chef
costumière Catherine Marie Thomas
explique : « Jane est attirante mais pas tape à-
l’oeil, contrairement à Tess qui attire
immédiatement le regard. Pour la scène où
elle rencontre George et brise le coeur de sa
soeur sans le savoir, nous voulions qu’elle
ait un look à couper le souffle, à arrêter les
voitures dans la rue ! Alors que tous les
personnages portent des couleurs sombres,
Tess arbore une superbe robe courte jaune
dos nu, elle rayonne littéralement. Face à
elle, George ne peut résister, au grand
désespoir de Jane. »
Katherine Heigl se souvient : « Comme
nous sommes très différentes Malin et moi,
je craignais que nous ne soyons pas crédibles
en tant que soeurs. Après en avoir discuté
entre nous, nous avons décidé d’adopter
une gestuelle et une façon de parler commune.
Cela a tellement bien fonctionné qu’à
Providence, la ville où nous avons tourné,
des gens nous prenaient effectivement pour
des soeurs ! »
James Marsden interprète Kevin, un journaliste
ambitieux qui tient à contrecoeur la
chronique hebdomadaire « Mariages » du
New York Journal. Malgré le cynisme qu’il
affiche envers cette institution, ses articles
sont toujours superbement écrits et pleins
de sensibilité. Anne Fletcher a décidé de confier le rôle de
Kevin à James Marsden après avoir travaillé
avec lui sur HAIRSPRAY d’Adam Shankman,
dont elle était chorégraphe associée et
réalisatrice de la deuxième équipe. Elle
observe : « La relation entre Jane et Kevin
est typique de ces histoires d’amour où les
amants se disputent avant de tomber dans
les bras l’un de l’autre. Kevin est sarcastique,
cynique et passe son temps à se moquer de
Jane, le conflit est donc inévitable. Mais cette
attitude n’est qu’une façon de se protéger et
au final, c’est un garçon charmant, charismatique
et drôle. »
Aline Brosh McKenna ajoute : « Jane et
Kevin sont tous les deux les témoins de la
vie des autres, lui par profession, elle par
altruisme, et c’est un point commun qui fait
d’eux des personnages constamment en
retrait. »
Connu pour avoir incarné Cyclope dans la
trilogie des X-MEN, James Marsden était
heureux de jouer un premier rôle romantique.
Il raconte : « D’habitude, cela se
termine toujours mal pour mes personnages
sur le plan sentimental. Quand je suis
arrivé au bout du scénario de 27 ROBES, j’ai
trouvé très sympa qu’on ait pensé à moi
pour un rôle où pour une fois, je finissais
avec une fille dans les bras ! »
Interprété par Edward Burns, George est d’une
certaine façon l’opposé du personnage de
James Marsden. Véritable archétype de
l’entrepreneur viril, George est le fondateur
et le patron d’Urban Everest, une usine de
vêtements et d’équipements d’extérieur
respectueux de l’environnement. L’acteur
commente : « George est une sorte d’image
du mâle citadin high-tech qui oeuvre pour
la nature, fait tout par lui-même et apparaît
pour les plus jeunes comme un modèle, une
sorte de grand frère. Bien sûr, tout le monde
sait que des personnages comme lui n’existent
pas réellement. »
Judy Greer joue Casey, la meilleure amie de
Jane et sa collègue dans la société de
George, Urban Everest. Elle note : « Casey
est bruyante, culottée et spontanée,
elle dit tout ce qui lui passe
par la tête. Elle est très drôle et
essaye de réveiller le brin de folie
qui sommeille en Jane. C’est aussi
une amie fidèle qui fait passer
l’amitié avant tout. »
Des robes, encore des robes...
Les 27 robes du titre sont à leur
manière de vraies héroïnes. Elles
ont été créées par Catherine Marie
Thomas. La costumière raconte : « Anne
Fletcher voulait explorer ce qu’on
pouvait faire de plus délirant dans les
robes de demoiselles d’honneur, et parmi
toutes celles du film certaines sont assez
spéciales ! Montrer 27 robes normales n’aurait
pas été amusant, nous voulions qu’on
puisse ressentir ce que peut éprouver une jeune femme qui porte des robes aussi
excentriques. Cela souligne encore la solitude
de Jane au milieu des autres invités. »
Anne Fletcher commente : « Comme je suis
aussi chorégraphe, j’avais envie que les
robes ressemblent à de véritables costumes
de scène et que les différentes tenues soient
assorties pour donner l’impression que tout
le monde est sur le point de se lancer dans
un numéro de danse. »
Catherine Marie Thomas commente :
« Choisir les robes a été un peu comme
progresser pas à pas dans la résolution d’une
énigme. Au départ, nous avions cinquante
robes. Nous avons fait une sélection sévère,
certaines ont été écartées et d’autres ont
subi des ajouts et des modifications pour les
rendre plus amusantes. On ajoutait ici de la
dentelle, là on trouvait un chapeau assorti…
Quand nous avons enfin été satisfaites de nos
robes, nous avons réalisé qu’il y en avait
encore trois en trop. Cela a été très difficile
de choisir celles qui allaient être supprimées. »
La tenue préférée de Katherine Heigl est
une robe très « Autant en emporte le vent »
qui aurait fait la fierté de Scarlett O’Hara.
Conçue pour le « mariage Plantation », elle
était en soie jaune, ornée de fleurs et de rubans
orange, avec un chapeau de paille assorti
décoré lui aussi de fleurs et d’un ruban
jaune en gros-grain, une ombrelle de dentelle
blanche avec noeuds orange, et des chaussures
à talons jaunes. Catherine Marie
Thomas déclare : « Parmi tous les costumes
que nous avons faits pour le mariage « Autant
en emporte le vent », nous avons conçu huit
robes à cerceaux, toutes dans des couleurs
différentes. »
Les 27 robes comprennent entre autres la
robe « Bahama Mama », rose vif avec de
grands morceaux de tulle jaune et rose tout
autour du bas de la jupe, la robe « Cowgirl »
avec son chapeau blanc et sa fleur rose, la
robe « Sous-marine » avec ses petits dauphins
roses et ses lunettes de plongée, et la robe
« Vert vomi » dont le nom est assez évocateur
pour ne pas avoir à donner de détails.
Le tournage
Bien que l’action du film se déroule
principalement à New York, la plus
grande partie du tournage a été réalisée à
Providence, dans l’Etat de Rhode Island.
Jonathan Glickman explique : « La ville de
Providence était une très bonne alternative
parce qu’elle ressemble beaucoup à
Manhattan. En outre, plusieurs scènes
devaient être filmées sur une plage ou à la
campagne, et Rhode Island offrait des
décors splendides. »
Les lieux de tournage comprennent entre
autres les manoirs de Rosecliff et Marble
House à Newport, un restaurant à East
Greenwich, une plage à Charlestown, la
ville de Providence - où ont été tournés
plusieurs extérieurs de New York et de
Weehawken - et un bar de Pawtucket où
Jane et Kevin entraînent les clients dans une
interprétation « alcoolisée » du classique
d’Elton John, « Benny and the Jets ».
A Pawtucket, le chef décorateur Shepherd
Frankel a créé dans le quartier de Hope
Artiste Village les intérieurs des bureaux
d’Urban Everest ainsi que les décors d’un
mariage judéo-indien. Jonathan Glickman
note : « Shepherd a fait un travail admirable.
Avec beaucoup de talent, il a transformé
Rhode Island en New York, créé les bureaux
d’Urban Everest et ceux du New York Journal,
un journal fictif. Ces derniers possèdent
une atmosphère très particulière que l’on
n’a jamais vue au cinéma. » L’équipe a tout de même passé deux semaines
à New York pour tourner quelques scènes
dans certains lieux emblématiques de la
ville. Jonathan Glickman note : « Nous avons
tourné à Central Park mais aussi dans d’autres
endroits qu’on voit peu au cinéma comme
l’East Village, où se trouve l’appartement de
Jane, et le Meatpacking District où la société
de George a ses bureaux. »
La devise d’Anne Fletcher, depuis les premiers
jours du tournage jusqu’aux dernières étapes
de la postproduction, a été « voir grand ! ».
Elle souligne : « 27 ROBES n’a rien d’une
modeste comédie romantique, c’est une
grande comédie, à tous les sens du terme !
Dans les scènes de mariage, tout est énorme :
les fleurs, les robes, les costumes des gens
qui dansent, les décors mais aussi les émotions
et l’humour. Le défi était de jouer sur
la démesure sans pour autant en faire trop
parce que je voulais que les spectateurs
puissent se reconnaître dans les situations
et les personnages. Je désirais qu’ils puissent
les aimer dès la première seconde. »
Aline Brosh McKenna conclut : « Ce qui est
amusant, c’est que l’amie qui m’a inspiré
cette histoire s’est fiancée juste deux mois
avant que le film ne reçoive le feu vert officiel.
Au moment où il sortira sur les écrans, elle
sera mariée -enfin ! »
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