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Rush Hour 3


Notes de production

Parties :

- Pires qu'avant et plus décidés que jamais...
- L'action et les personnages
- Bienvenue dans la capitale...
- Action non stop
affiche du film Rush Hour 3 - worldcinemag.com

Pires qu'avant et plus décidés que jamais...
  En 1998, le monde entier découvrait le duo de policiers le plus improbable qui soit, et le succès fut immédiat. RUSH HOUR s’est aussitôt imposé comme un modèle du genre. Réalisateur de RUSH HOUR 1 et 2, entre autres, Brett Ratner nous invite à retrouver les compères Lee et Carter, alias Jackie Chan et Chris Tucker, pour une aventure dont ils ont le secret et qui cette fois, les entraîne jusque dans notre belle capitale…
Brett Ratner raconte : «Chris Tucker est un génie comique. C’est un comédien incroyablement doué. Rien qu’avec les expressions de son visage, il est capable de faire rire n’importe qui. Jackie Chan est une autre sorte de génie. Quand on travaille avec lui, on a vraiment le sentiment de jouer avec l’histoire du cinéma. C’est comme travailler avec Buster Keaton, Charlie Chaplin et Harold Lloyd en même temps ! C’est le comédien le plus expérimenté et talentueux que je connaisse sur le plan du jeu physique. Il existe une véritable alchimie entre ces deux acteurs. On ne peut pas s’empêcher de les aimer. Ce lien et cette énergie qu’ils dégagent n’ont pas été créés, c’est une chose qui est née spontanément entre eux.»

Cette énergie reprend de plus belle dans RUSH HOUR 3 sur fond de choc des cultures, et bien sûr d’amitié entre les deux personnages principaux. Brett Ratner confie : «Je me souviens que sur le premier film, la communication entre Jackie et Chris était parfois difficile parce qu’ils avaient du mal à se comprendre. Malgré la barrière de la langue, tout s’était très bien passé, et cela les avait en fait beaucoup amusés ! Ces deux-là forment vraiment une superbe équipe, j’adore les voir travailler ensemble. Quand on regarde les films, on sent qu’ils prennent beaucoup de plaisir à incarner leurs personnages.»
Avant de jouer dans des films destinés au public américain, Jackie Chan était déjà un acteur célèbre de l’industrie du cinéma de Hong Kong, et il continue désormais à gérer ses deux carrières en parallèle. Il confie : «D’un côté, le public asiatique attend le prochain POLICE STORY, et de l’autre, le public occidental réclame le prochain RUSH HOUR. C’est grâce au public si RUSH HOUR 3 a vu le jour : après les deux premiers volets, la demande était vraiment très forte. Nous étions donc très heureux de continuer l’aventure.»
Après six ans d’absence sur le grand écran, Chris Tucker fait son retour avec RUSH HOUR 3. Il remarque : «On ne s’ennuie jamais quand on tourne avec Jackie Chan. Il me fait énormément rire et notre complicité sert le film. J’étais un grand fan de Jackie bien avant de tourner avec lui. C’est toujours un immense plaisir de le retrouver, dans la vie privée ou pour le travail. Nous trouvons toujours de nouvelles choses à faire ensemble, et nous les expérimentons dans les films.»
Jackie Chan reprend : «Comme nos personnages, nous ne nous connaissions pas avant de commencer le tournage de RUSH HOUR. Je suis de Hong Kong. Chris est de Los Angeles. Maintenant nous sommes amis !»
Brett Ratner note : «Comme Jackie et Chris, les personnages du film sont devenus plus proches au fil des trois films. Dans le premier, ils étaient partenaires, dans le second des amis, et dans le troisième ils deviennent vraiment comme des frères.»
Après le succès phénoménal de RUSH HOUR en 1998 et RUSH HOUR 2 en 2001, les cinéastes n’ont pas hésité à travailler à nouveau avec le scénariste Jeff Nathanson pour créer les nouvelles aventures de Carter et Lee. Jeff Nathanson commente : «RUSH HOUR est tout d’abord une histoire d’amitié. Personne ne voulait que ce troisième volet soit une simple copie des deux premiers. Nous sommes donc restés fidèles aux personnages et à l’évolution de leur amitié, tout en faisant de ce film une histoire indépendante des deux précédentes.»
Le producteur Arthur Sarkissian déclare : «RUSH HOUR 2 et 3 s’inscrivent dans la continuité du premier film ; pour moi ce ne sont pas vraiment des suites. Leur propos est de suivre l’évolution de ces deux personnages et de leur vie, que ce soit six semaines ou six ans plus tard. Carter et Lee se connaissent maintenant depuis des années, et Brett Ratner les connaît dans leurs moindres détails.»
Le producteur Roger Birnbaum ajoute : «Ce film n’aurait jamais vu le jour sans Jackie et Chris. Mais sans Brett, nous n’aurions rien pu faire non plus. C’est lui qui a mis en scène toute l’énergie et l’humour qui animent ces films. Jeff Nathanson est le quatrième mousquetaire du projet. C’est l’un des scénaristes les plus drôles que je connaisse, et il maîtrise parfaitement le potentiel des talents de Chris et Jackie.»
Alors que Chris Tucker et Jackie Chan sont connus pour leurs dons d’improvisation, Brett Ratner aime travailler de façon structurée afin de contrôler le chaos apparent qui est au centre du film. Chris Tucker raconte : «L’atmosphère sur le plateau m’a beaucoup aidé dans mon travail. Brett est un peu comme un entraîneur de haut niveau, il est toujours derrière vous à vous encourager. Nous formons une bonne équipe. Nous sommes de très bons amis, nous pouvons tout nous dire, et Brett est toujours à notre écoute. C’est un excellent partenariat.»
Brett Ratner observe : «Sur le plateau, l’ambiance était très familiale car en plus des acteurs, tous les producteurs et la plupart des membres des équipes de tournage des films précédents étaient présents. Cela crée un climat, tout le monde se connaît, a l’habitude de fonctionner ensemble, et cette énergie nourrit le film.»
Jackie Chan se souvient : «J’étais vraiment heureux d’être sur le plateau. C’était une sorte de grande famille.»


L'action et les personnages
  RUSH HOUR 3 se déroule six ans après que Lee et Carter ont pris l’avion pour New York à la fin de RUSH HOUR 2. Toujours officier de police à Los Angeles, Carter travaille désormais à la circulation. Brett Ratner commente : «Quand on le voit en uniforme de policier en train de faire la circulation, on se demande tout de suite ce qu’il a pu faire pour se retrouver là. Et puis on découvre que cette situation n’a pas l’air de le contrarier car il danse et chante avec des écouteurs sur les oreilles.»
Chris Tucker continue : «En fait, Carter ne fait pas très attention à ce qu’il fait. Il est tellement concentré sur sa musique qu’il ne voit même pas les voitures se rentrer dedans tout autour de lui.»
Alors que Carter se retrouve au centre d’un énorme accident, la première session du Tribunal Criminel International se déroule non loin de là. L’ambassadeur Han, interprété par TZI MA, y participe. Han a été envoyé pour mener une enquête sur les Triades et révéler l’identité de Shy Shen, personnage énigmatique et figure centrale du crime organisé chinois.
Tzi Ma, qui retrouve ici le personnage qu’il incarnait déjà dans le premier RUSH HOUR, explique : «Han est sur le point de révéler un secret absolu : la véritable identité de Shy Shen. Avant qu’il ait eu le temps de parler, on lui tire dessus. Comme Lee est l’ami et l’inspecteur en chef de Han et qu’il avait promis de le protéger, la traque de son assassin devient pour lui une affaire personnelle.»
Brett Ratner reprend : «Lee poursuit l’assassin jusqu’en bas de l’immeuble, parvient presque à l’attraper et c’est là que Carter intervient, et bien sûr, fait tout rater.»
Avant que Carter n’intervienne, Lee découvre l’identité de l’agresseur : Kenji, interprété par le célèbre acteur japonais HIROYUKI SANADA. Lee et Kenji étaient autrefois très proches quand ils étaient à l’orphelinat. Après de nombreuses années, Kenji est devenu un personnage important des Triades. Jackie Chan explique : «Suite à l’assassinat de ses parents par les Yakuzas, Kenji s’est enfui du Japon vers la Chine. Les deux hommes y ont grandi ensemble dans un orphelinat. Ils sont comme des frères, mais l’un est devenu officier de police et l’autre criminel. Ils ont l’un envers l’autre autant d’amour que de haine.»
Hiroyuki Sanada et Jackie Chan sont amis depuis vingt ans, mais RUSH HOUR 3 est le premier film qu’ils tournent ensemble. Hiroyuki Sanada raconte : «J’adore ce rôle de méchant et Jackie est un superbe adversaire. Kenji ne veut pas se battre contre Lee, mais comme l’un appartient à la police et l’autre aux Triades, l’affrontement est inévitable.»
Brett Ratner commente : «Grâce à leurs performances d’acteurs, les scènes entre Jackie et Hiroyuki sont très intenses, on sent un véritable lien entre eux.»
Réunis une fois de plus, Carter et Lee retrouvent une ancienne amie en allant à l’hôpital pour voir l’ambassadeur Han : Soo Yung, la fille de Han, kidnappée dans le premier RUSH HOUR. Devenu adulte, le personnage est cette fois-ci interprété par la jeune actrice chinoise JINGCHU ZHANG. Elle raconte : «Son père a envoyé à Soo Yung un message par e-mail car il sentait que quelque chose allait lui arriver. C’est une jeune femme forte intérieurement, comme la petite fille du premier film. Son père sait qu’il peut se fier à elle en lui confiant l’information qu’il était venu livrer.»
Jackie Chan explique : «La situation devient alors très tendue car ce message menace à la fois Han et sa fille, que Lee considère comme sa famille. Il va donc devoir le trouver et le décoder rapidement.»
Le producteur Jay Stern ajoute : «En plus du lien qui existe entre Lee, Han et sa fille, Carter s’est aussi pris d’affection pour Soo Yung dans le premier film. La seule façon pour eux de les protéger est de démanteler les Triades. Lee n’a aucun autre choix, et comme Carter se considère comme son frère, il se lance avec lui dans cette nouvelle aventure.»
Leur enquête les mène à l’école d’arts martiaux de Soo Yung. Là, ils se retrouvent dans une situation difficile face à un adepte des arts martiaux haut de 2,36 mètres, la star chinoise de basket-ball SUN MING MING qui joue pour les Maryland Nighthawks. Chris Tucker raconte : «C’est le type le plus gentil et surtout le plus gigantesque que j’aie jamais rencontré. Aucun autre joueur de basket n’est aussi grand et sympa que lui. Quand Lee et Carter arrivent à l’école d’arts martiaux, ils se retrouvent obligés de se battre contre lui. Cette scène est un classique du genre, comme dans LE JEU DE LA MORT avec Bruce Lee, quand celui-ci se bat contre Kareem Abdul Jabbar. C’est un moment incroyable.»
Brett Ratner se souvient : «C’est une scène aussi drôle qu’impressionnante. C’est un peu un condensé du film car on y trouve de la comédie, de l’action, du drame, les arts martiaux et des personnages fantastiques.»
Jackie Chan et son équipe ont travaillé deux semaines avec Sun Ming Ming pour lui apprendre comment bouger comme un professionnel des arts martiaux. Jackie Chan explique : «Nous avons commencé par nous asseoir tous ensemble pour parler de la raison qui poussait nos personnages à se battre, car cela influe beaucoup sur la chorégraphie d’un combat. Sun Ming Ming est un basketteur de très haut niveau. Dans son sport, il est capable de bouger très vite, mais avec les arts martiaux il ne savait pas trop comment s’y prendre. Il pèse environ 135 kilos, vous imaginez donc qu’en un seul coup de poing il peut facilement vous mettre K.O. ! Mais il a été un très bon élève. Grâce à lui, la scène est formidable.»
Rapidement, Carter et Lee découvrent que les Triades essayent de garder secret un organigramme de leur hiérarchie interne. Brett Ratner raconte : «Il y a longtemps, les Triades étaient l’équivalent asiatique de la Mafia. Ils avaient un moyen très astucieux d’annoncer qui devenait les nouveaux chefs des provinces.»
Après un combat contre des tueurs des Triades envoyés pour abattre l’ambassadeur Han, une conversation musclée avec un assassin chinois parlant français révèle aux deux héros un nouvel indice : le prénom “Geneviève” et une adresse à Paris. Le scénariste Jeff Nathanson précise : «La réelle identité de Shy Shen est un mystère qui menace véritablement toute l’existence des Triades. Avec cet élément, Carter et Lee ont une nouvelle piste pour avancer dans leur enquête et n’ont pas d’autre choix que de se rendre à Paris. Sur place, la situation tourne au cauchemar : une véritable armée de tueurs cherche à les abattre. Leur défi est aussi de sortir vivants de la capitale.»
Dans le premier RUSH HOUR, Lee était un policier de Hong Kong bien loin de chez lui, confronté à des codes de vie inconnus. Dans le second film, c’était au tour de Carter de se retrouver en terrain étranger. Dans RUSH HOUR 3, les deux personnages sont tous les deux à Paris, dans une ville qui leur est complètement inconnue ! Le producteur Arthur Sarkissian commente : «Aucun des deux n’est à l’aise dans cet environnement. Pour Carter et Lee, se retrouver au contact d’une culture qu’ils ne connaissent pas et qui peut être parfois un peu hermétique était un ressort de comédie exceptionnel.»
A Paris, Carter et Lee rencontrent d’énigmatiques personnages joués par un ensemble de comédiens de talent. Brett Ratner raconte : «Chris et Jackie ont une présence très forte à l’écran, il fallait donc les entourer d’acteurs pourvus d’un réel charisme. Le fait de mêler Chris et Jackie à des acteurs de classe internationale a rendu leur jeu encore meilleur.»
MAX VON SYDOW interprète Varden Reynard, le Ministre français des Affaires étrangères et le chef du Tribunal Criminel International. Brett Ratner se souvient : «Je lui ai envoyé le scénario en me disant qu’il n’accepterait probablement pas. Cela a été un grand choc quand il a donné son accord. C’est un homme charmant, très modeste, et un véritable professionnel. J’ai grandi en regardant ses films et j’ai été très honoré de travailler avec lui. C’était un immense plaisir.»
Max Von Sydow confie : «En général, je ne fais pas de films d’action, mais j’avais envie de travailler avec Jackie Chan, Chris Tucker et Brett Ratner. Voir comment ces scènes d’action très rapides sont tournées avec ou sans effets spéciaux est passionnant. Brett est un homme très énergique, généreux et plein d’enthousiasme. Il a aussi un grand sens de l’humour. Il apporte tout cela sur le plateau tous les jours, cela donne beaucoup d’inspiration aux acteurs. C’est aussi un perfectionniste, il n’abandonne pas tant qu’il n’obtient pas ce qu’il veut, ce que je respecte beaucoup.»
Tout autant que Brett Ratner, la présence de Max Von Sydow a beaucoup inspiré les acteurs. Chris Tucker continue : «Quand Max est arrivé sur le plateau, c’était comme si le Roi Arthur venait nous rendre visite. J’étais terrifié, je l’ai appelé Monsieur et immédiatement, il m’a mis en confiance en me disant de l’appeler Max. C’est un homme fantastique.»
L’acteur et cinéaste français YVAN ATTAL interprète Georges, un chauffeur de taxi parisien. Le producteur Arthur Sarkissian raconte : «Son aventure commence quand Carter et Lee se jettent dans son taxi et l’embarquent dans une course-poursuite endiablée comme il n’en avait vu qu’au cinéma. Georges a lu beaucoup de choses sur les Américains et pense que ce sont des gens violents qui passent leur temps à provoquer des guerres et à tirer sur tout ce qui bouge. Quand Carter et Lee sautent dans son taxi, il refuse donc tout d’abord de les prendre. Mais son opinion sur eux va changer au fur et à mesure des aventures qu’ils vont vivre ensemble.»
Yvan Attal précise : «Le film joue beaucoup sur la relation franco-américaine. J’interprète ce chauffeur de taxi grognon qui déteste les Américains. Quand ils montent dans son taxi à l’aéroport, Carter et Lee sont comme des poissons hors de l’eau. L’un est américain, l’autre chinois, et tout leur est complètement étranger dans ce pays.»
Brett Ratner observe : «Yvan a pris son rôle très au sérieux. Il en a fait un personnage très humain et très drôle. J’ai d’ailleurs demandé à Jeff Nathanson d’écrire plus de scènes avec lui ! J’adore son personnage, il était vraiment parfait.»
Yvan Attal se souvient : «Le plus dur pour moi était de rester sérieux face à Jackie Chan et Chris Tucker. Quand nous avons tourné cette scène où ils chantent dans mon taxi, il était vraiment très difficile de ne pas rire ! J’étais un peu à la place du public, sauf qu’au lieu de les voir sur grand écran, je les regardais dans mon rétroviseur. Mais comme les spectateurs, j’avais une envie irrésistible de rire !»
La présence de superbes femmes est devenue une des marques de fabrique de la série des RUSH HOUR, et le troisième film ne déroge pas à la règle. YOUKI KUDOH interprète Jasmine, la redoutable patronne de la boîte de nuit Chandelle, que Lee affrontera dans un combat mémorable. L’actrice raconte : «Jasmine est une perfectionniste. C’est sa façon de rendre hommage à Kenji, son patron.»
Jackie Chan explique : «Je connais Youki depuis très longtemps. Elle n’avait jamais combattu mais pour ce film, nous avions besoin d’en faire une véritable tueuse, comme Zhang Ziyi dans RUSH HOUR 2. Elle a appris très vite et s’est montrée excellente.»
La jeune actrice française NOEMIE LENOIR interprète Geneviève, une jeune femme dont le prénom a poussé Carter et Lee à venir à Paris. Chris Tucker raconte : «Pour Carter, Geneviève devient plus qu’un simple lien avec les Triades. Avant de faire le film, j’avais discuté avec Brett du fait qu’il serait intéressant de faire vivre une histoire d’amour à Carter. Ils ont donc trouvé cette superbe actrice française, Noémie Lenoir. Elle est absolument fantastique.» Le producteur Arthur Sarkissian ajoute : «Noémie était parfaite pour jouer Geneviève, car c’est une personne qui paraît naturellement très forte. Lorsqu’on voit cette magnifique jeune femme et la force qu’elle dégage, on pense immédiatement qu’elle est liée aux Triades.»
ROMAN POLANSKI fait une apparition dans le rôle de l’inspecteur Revi, un policier français qui accueille Carter et Lee à Paris d’une façon plutôt rustre. L’acteur et réalisateur note : «C’est le genre de personnage français que l’on rencontre parfois à l’aéroport ! Dans une scène, Carter et Lee le remercient d’un magnifique coup de poing. C’était rapide mais très drôle. Nous nous sommes beaucoup amusés.»
Brett Ratner déclare : «En plus d’être un grand réalisateur, Roman a toujours été un de mes acteurs préférés. LE LOCATAIRE est un de mes films favoris, il y fait une performance d’acteur sublime. J’étais très heureux de travailler avec lui. Je me souviens qu’une fois il est venu me voir à la réception de notre hôtel pour me demander s’il pouvait répéter son texte avec moi. J’étais vraiment très fier, j’aurais voulu que tout le monde voie ça ! Roman a beaucoup travaillé son personnage et lui a donné un côté hystérique vraiment terrible. La scène où il se trouve dans une pièce avec Jackie Chan et Chris Tucker est un des grands moments du film et un de mes passages préférés.»


Bienvenue dans la capitale...
  Le producteur Roger Birnbaum raconte : «En traquant les Triades dans et sous les rues de Paris, Carter, Lee et leur nouveau compagnon, Georges, se fourrent dans des situations complètement impossibles. Tout au long du film, on les retrouve dans les égouts, en train de danser sur une scène, et dans quelques-uns des endroits les plus chics de la ville. Pour nous, il était important de montrer de nouveaux lieux pour renouveler le plaisir du public.»
Alors que l’étau des tueurs se resserre autour de Carter et Lee, l’action éclate au sommet d’un lieu bien connu et sans aucune issue : la tour Eiffel.
Chris Tucker explique : «Jackie affronte un des tueurs du sommet jusqu’en bas de la tour Eiffel. Pendant ce temps-là, je me bats contre plusieurs types. C’était vraiment une très grosse scène de combat. La tour Eiffel est très haute et il n’y a pas énormément de moyens d’en sortir, cela donne une allure très particulière aux combats. C’était très excitant.»
Sans explosions ni fusillades, les combats de cette séquence ont été faits uniquement au corps à corps grâce à l’agilité de l’une des meilleures équipes de cascadeurs du monde. Jackie Chan commente : «C’était très impressionnant, je le sais parce que j’y étais moi aussi. Après cela, je pourrai dire à mes petits-enfants “Eh regardez, c’est votre grand-père ! C’est vraiment moi en train de me battre, c’est pas une doublure !”.
C’était vraiment terrible, les gens prennent l’ascenseur pour descendre, mais moi j’étais à l’extérieur de cet ascenseur pour arriver en bas. C’est un des trucs cools que j’ai pu accomplir durant le tournage et que personne ne peut faire normalement !»
Pour les scènes se déroulant à Paris, la production s’est installée dans la Ville Lumière durant une quinzaine de jours. Brett Ratner observe : «Paris est un personnage à part entière du film. Les gens, les rues, les immeubles, les fontaines, l’architecture, tous ces éléments contribuent à son ambiance. J’ai essayé de montrer le plus de visages possibles de Paris : ses vieux quartiers, ses hôtels chics, ses rues, ses restaurants et bien sûr, la tour Eiffel. Je voulais faire une superbe carte postale de Paris. Le film montre cette ville splendide sous ses plus beaux atours.»
L’actrice française Noémie Lenoir remarque : «Tous les Américains de l’équipe de tournage ont adoré Paris. Comme j’y habite, j’étais particulièrement fière !»
Le chef décorateur Edward Verreaux confie : «J’ai été très heureux d’apprendre que nous allions tourner à Paris. Les deux premiers films se déroulaient déjà dans des villes particulières, et j’étais sûr que ce tournage allait être très excitant et amusant.»
Avant de commencer les prises de vues, Edward Verreaux et sa directrice artistique, la parisienne Anne Seibel, ont effectué de nombreux repérages dans la capitale. Edward Verreaux explique : «Nous savions que des images tournées dans des installations en Californie du Sud et dans les studios de Culver allaient être ajoutées aux scènes tournées à Paris. Nos repérages avaient donc surtout pour but de prendre un maximum de photos, d’étudier les styles et les lieux typiques afin de pouvoir reproduire des décors à l’identique aux Etats-Unis. Le style et l’architecture de Paris sont uniques, rien de semblable n’existe à Los Angeles. C’est pour cela que nous avions besoin de beaucoup de photos, car nous voulions que nos décors soient les plus réalistes possibles. Aucune différence ne devait être sensible à l’écran entre les scènes tournées à Paris et celles tournées à Los Angeles.»
Edward Verreaux poursuit : «L’intérêt de tourner à Paris était bien sûr de montrer ses endroits les plus célèbres. Nous avons donc filmé dans plusieurs lieux très prestigieux comme les Champs Elysées et la tour Eiffel. Le tournage de nuit sur la tour était spectaculaire, ce fut un grand moment. Nous avons reçu l’autorisation d’utiliser ses trois étages mais en raison de sa fréquentation, le tournage ne pouvait se faire qu’après 23 h 00.»
L’éclairage des scènes sur la tour Eiffel a été toute une aventure pour le directeur de la photo, J. Michael Muro. Il raconte : «C’était un véritable défi car c’est un endroit où les lumières sont très faibles pour permettre aux visiteurs de contempler la ville. Brett Ratner a tourné les deux premiers RUSH HOUR en format anamorphique et il voulait filmer le troisième de la même façon. Malheureusement pour nous, le format anamorphique demande énormément de lumière.»
Connu pour être un des meilleurs opérateurs SteadiCam du monde, J. Michael Muro a travaillé sur les deux premiers RUSH HOUR avant de devenir directeur de la photo. Brett Ratner observe : «Michael Muro est un excellent directeur de la photo. Il a travaillé avec les meilleurs réalisateurs avant d’arriver à ce poste. Il a un instinct fantastique, il a d’ailleurs tourné à ma demande une bonne demi-heure du film X-MEN : L’AFFRONTEMENT FINAL. Notre collaboration s’est très bien déroulée car il connaît parfaitement les personnages, l’énergie qu’ils dégagent et le rythme rapide de la série des RUSH HOUR.»
J. Michael Muro reprend : «En plus de la tour Eiffel, nous avons aussi tourné sur la Seine, au Palais de Chaillot et au Trocadéro. Pour la tour Eiffel et les fontaines du Trocadéro, nous avons travaillé avec la direction et les techniciens de la tour afin d’obtenir des teintes et des tons de lumière en accord avec les 352 projecteurs qui l’illuminent. Ces projecteurs fonctionnent avec des ampoules Philips qui n’existent que pour la tour Eiffel. Au final, nous avons préféré utiliser ces projecteurs plutôt que notre matériel pour nous éclairer.»
En plus du phare qui balaye son sommet, la tour Eiffel possède deux types d’éclairage, un qui illumine l’intérieur de sa structure, et un autre pour sa surface extérieure. A partir de la tombée de la nuit, ce second jeu de lumières se met à scintiller pendant les dix premières minutes de chaque heure, et ce jusqu’à une heure du matin. Que ce soit pour les scènes sur la tour Eiffel ou celles se déroulant sur le Trocadéro avec la tour en arrièreplan, l’équipe de tournage devait donc s’organiser toutes les nuits pour filmer entre ces spectacles lumineux.
Edward Verreaux déclare : «C’était merveilleux de travailler avec les Français. Le personnel de la tour Eiffel a beaucoup facilité notre travail. Grâce à eux, nous avons pu faire des choses incroyables. Le moment fort du film se passe au deuxième étage de la tour Eiffel, dans le restaurant quatre étoiles, le Jules Verne. Pour le décor du restaurant que nous avons reproduit en studio à Los Angeles, la direction de la tour Eiffel nous a fourni plusieurs éléments de décor et d’éclairage. Grâce à cela, même si nous avons dû faire quelques aménagements, notre réplique était absolument parfaite.»
Parmi les autres lieux de tournage, les cinéastes ont posé leurs caméras au ministère des Affaires étrangères au quai d’Orsay, sur les bords de la Seine se situant sous le pont du Carrousel pour les scènes souterraines, à l’hôtel Plaza Athénée, au Café de la Paix rue Montaigne, au Grand Hôtel dans le quartier de l’Opéra, et Aux Goûts d’Asie, un restaurant chinois.
Le style et l’ambiance particulière de Paris ont été soulignés dans une scène se déroulant aux mythiques Folies-Bergère et dans laquelle Carter et Lee doivent se battre pour sauver la vie de Geneviève. Brett Ratner raconte : «Carter et Lee interrompent le spectacle des Folies-Bergère. Carter se retrouve sur la scène face au public, et comme il ne sait pas quoi faire, il se met à chanter.»
Les extérieurs de cette séquence ont été tournés au Théâtre des Champs Elysées. Edward Verreaux se souvient : «Au départ, Brett voulait tourner cette scène à Paris, mais les Folies Bergère étaient en travaux, nous avons dû faire autrement. Après quelques recherches, j’ai découvert le Galaxy Theatre de Santa Ana qui se trouve au sud de Los Angeles. Nous voulions une scène avec une ambiance plutôt intime et ce théâtre était parfait pour cela. Nous l’avons donc aménagé pour qu’il ressemble au cabaret parisien.»
A l’aéroport Charles de Gaulle, Carter et Lee rencontrent l’inspecteur Revi et sautent pour la première fois dans le taxi de Georges. Ces scènes ont été tournées dans l’aéroport luimême et dans les studios Transpasets qui se trouvent en France.
Remontant leur piste principale, Carter et Lee se retrouvent en fâcheuse posture au Club Chandelle. Pour cette scène, Edward Verreaux a cherché des intérieurs qui puissent s’accorder aux extérieurs parisiens. Le chef décorateur raconte : «Après avoir visité plusieurs endroits, nous avons fini par trouver un vieux théâtre dans le centre de la ville qui s’appelle le Los Angeles Theater. C’est un très beau théâtre des années 20 avec un grand salon de forme ovale et plusieurs autres pièces autour. Nous avons filmé l’entrée et la sortie du club à Paris, dans une boîte de nuit qui s’appelle Le Rive Gauche, et tout le reste de la scène dans le Los Angeles Theater. Le Rive Gauche nous a même donné des objets pour plus d’authenticité.»
Le film se déroulant à Paris, les costumes devaient s’accorder à la mode parisienne tout en restant dans le ton de la trilogie RUSH HOUR. La chef costumière Betsy Heimann explique : «Je voulais habiller tous les personnages comme de vrais Parisiens, nous avons donc utilisé des tissus qu’on ne trouve pas aux Etats-Unis. Une de mes assistantes à Paris s’est rendue dans tous les lieux indiqués dans le scénario et a pris des photos des gens qu’on peut y croiser pour savoir de quoi ils ont l’air et comment ils s’habillent.»
Les trois quarts des costumes du film ont été faits à la main. Betsy Heimann précise : «C’est la première fois avec Brett que nous faisons un film avec autant de costumes créés à la demande, et je dois dire que c’était très intéressant de travailler de cette façon. Cela nous a permis d’avoir des costumes qui ressemblaient exactement à ce que nous voulions. Avec Brett, nous nous sommes beaucoup amusés à choisir les tissus, dessiner les costumes et faire des essayages.»
Betsy Heimann poursuit : «Pour Jackie Chan, il fallait des costumes qui puissent souligner le caractère unique de son personnage. Comme Lee est un peu plus raffiné dans ce film, je lui ai taillé des costumes avec des doublures pour lui donner plus de style quand il se bat. Il fallait aussi que ses vêtements soient suffisamment résistants pour servir d’accessoires durant certaines cascades. Sur la tour Eiffel, il utilise par exemple sa cravate pour monter sur la structure métallique. Quand on travaille avec Jackie, il faut savoir que toutes les pièces de son costume sont susceptibles de lui servir dans l’action. C’est une chose qu’il faut toujours garder en tête !»
Pour Chris Tucker, la chef costumière voulait souligner l’évolution de son personnage depuis le premier film. Betsy Heimann reprend : «Carter a maintenant davantage d’expérience. Son personnage a beaucoup évolué, il a appris le chinois et cela lui permet de mieux comprendre Lee et sa culture. C’est une chose que j’ai voulu mettre en avant en introduisant dans ses costumes une certaine influence asiatique.»
Les costumes les plus coûteux ont été ceux de la séquence des Folies Bergère. Pour ces scènes, où on peut voir de superbes danseuses, Brett Ratner voulait que les costumes rappellent ceux des gangsters. Betsy Heimann explique : «Nous allions utiliser la chanson “Bonnie and Clyde” pour cette scène, alors nous sommes partis de là. J’ai regardé plusieurs films dont LE CERCLE ROUGE et BORSALINO.»
La chef costumière a aussi créé les costumes de Youki Kudoh qui interprète la redoutable Jasmine, et ceux de Noémie Lenoir dans le rôle de Geneviève. Elle précise : «Noémie possède une beauté et un style très français. De son côté, même si le personnage de Youki est une Asiatique, la culture française se retrouve aussi dans sa façon d’être.
Geneviève travaille avec les Triades et s’habille de façon chic et sophistiquée. Jasmine possède sa boîte de nuit et son look paraît assez strict, du moins jusqu’à ce qu’elle ouvre un côté de sa robe pour se battre contre Jackie Chan. Nous nous sommes beaucoup amusés à créer tous ces costumes.»
Pour les Triades, Betsy Heimann a conçu une sorte d’uniforme. Elle explique : «Nous voulions que les membres des Triades portent du blanc, en particulier Kenji, parce qu’en Chine c’est la couleur de la mort et qu’ils cherchent à tuer Lee. Quand tous les hommes de main des Triades descendent de la tour Eiffel, ils sont tous en blanc, comme pour assister à la mort et aux funérailles de Lee.»
Parmi tous les acteurs, Betsy Heimann a pris un plaisir particulier à habiller Roman Polanski pour le rôle de l’inspecteur Revi. Elle raconte : «Il m’a invitée chez lui pour me montrer tous ses vêtements et voir si l’un d’entre eux convenait à son personnage. Mais dans une boutique française, j’avais déjà trouvé une veste parfaite pour l’inspecteur Revi. Je l’avais apportée pour la lui montrer et il l’a tout de suite adorée. Dès qu’il l’a enfilée, il est devenu son personnage, c’était magique. Sa façon d’être, de parler et de bouger s’est complètement adaptée à son costume. Travailler avec lui restera une grande expérience.»


Action non stop
  Une fois le tournage à Paris achevé, la production est retournée en Californie du Sud pour les dernières scènes. Le centre de Los Angeles a fourni les décors nécessaires aux scènes d’ouverture du film dans lesquelles Carter fait la circulation pendant que Lee tente d’empêcher l’assassinat de l’ambassadeur Han dans les tours Arco. Pour la séquence se déroulant au Divinity Hospital, la production a utilisé l’hôpital St. Luke de Pasadena qui n’est plus en service, ainsi que les intérieurs et extérieurs de l’hôpital de Long Beach, St. Mary.
La production a même tourné dans la morgue qui se trouve dans les sous-sols de l’hôpital St. Mary. L’endroit était plus vrai que nature car l’incendie d’un autre hôpital de la région avait nécessité un transfert de corps.
Quand l’équipe de tournage est arrivée, les locaux étaient quasiment «complets». L’équipe dut même quitter les lieux à deux reprises pour permettre l’arrivée de deux nouveaux corps. Chris Tucker se souvient : «Nous avons tous été très respectueux des lieux et de ses occupants. C’était une expérience étrange de travailler dans une morgue, une bonne façon d’apprendre l’humilité.»
Plusieurs scènes ont aussi été tournées à l’Alexandria Hotel, au Sable Ranch de Canyon Country, au Red Cross de Pasadena et à l’aéroport de Santa Monica.
La séquence dans l’école d’arts martiaux de Soo Yung a été tournée dans un décor construit dans les studios de Culver. Brett Ratner se souvient : «Nous avons visité toutes les écoles d’arts martiaux de Los Angeles mais aucune d’elles n’avait ce que nous cherchions. J’ai donc fini par demander à Edward Verreaux de construire cette école de façon à convenir parfaitement à notre histoire. Cela nous a permis par exemple d’avoir cette toute petite porte d’entrée. Quand le géant arrive, il est obligé de se baisser pour passer, c’est très drôle à voir.»

VOIR PARIS ET NE PAS MOURIR
Pour RUSH HOUR 3, Brett Ratner a collaboré avec le superviseur des effets visuels John Bruno, avec qui il avait déjà travaillé sur X-MEN : L’AFFRONTEMENT FINAL. Le réalisateur commente : «Il y a sur ce film bien plus d’effets visuels que sur les deux premiers. J’ai demandé à John Bruno de m’aider à visualiser la façon dont nous allions réaliser les scènes dans l’école d’arts martiaux. Avec l’équipe d’ILM, il a fait un travail fantastique.» Le réalisateur poursuit : «John cherche toujours à améliorer l’histoire et le suspens grâce aux effets. Il ne cherche pas à créer un monde d’images de synthèse mais juste à renforcer la réalité. Ses effets se ressentent plus qu’ils ne se remarquent.»
John Bruno précise : «Les effets devaient être les plus réalistes possibles. Il y a par exemple un combat très complexe sur la tour Eiffel où Jackie Chan exécute une chorégraphie vraiment élaborée. Pour réaliser ce combat, nous avons utilisé plusieurs effets visuels.
Nous avons commencé par installer trois caméras VistaVision afin de couvrir un angle de 180 degrés, d’avoir plus de détails et un négatif plus large. Nous avons ensuite monté une grue de cent mètres de haut pour filmer la ville, la tour et des vues de l’intérieur de sa structure. Ces images ont par la suite été utilisées pour le travail sur fond vert que nous avons fait dans les studios de Culver.»
Edward Verreaux s’est occupé de la construction d’un incroyable décor reproduisant les poutrelles métalliques et l’éclairage de la tour Eiffel. Le chef décorateur observe : «Plusieurs plans tournés sur la tour Eiffel devaient s’intercaler avec ceux tournés en studio. Comme il fallait que ce mélange soit absolument invisible à l’écran, notre décor devait être parfaitement similaire à celui de la tour pour les scènes tournées sur fond vert.»
Pour la cascade où Lee et Carter sautent de la tour Eiffel en se servant d’un drapeau géant comme parachute, le superviseur des effets spéciaux Clay Pinney a conçu un gréement spécial maintenu par un cardan fixé au plafond du studio pour permettre aux acteurs de se balancer. John Bruno explique : «Carter et Lee se regardent et hurlent tout en se faisant tirer dessus par les méchants depuis la tour, ce qui fait des trous dans le drapeau. Plus ils descendent, moins le drapeau ralentit leur chute. La scène est très drôle et paraît vraiment réelle.»
Dans un autre studio, Edward Verreaux a construit une réplique du restaurant Jules Verne sur une plate-forme à six mètres de haut, puis a suspendu autour en arrière-fond une immense photo panoramique de Paris couvrant un angle de plus de 270 degrés. La photo a été obtenue grâce à cinq appareils photo positionnés au sommet de la tour Eiffel et équipés de négatifs au format 8x10. Les images prises ont ensuite été assemblées par ordinateur afin d’en faire la photo de Paris la plus large et la plus grande jamais réalisée pour un film. Brett Ratner déclare : «John Bruno et Adam Howard, le cosuperviseur, ont fait un travail sublime. Sans eux, je n’aurais jamais pu faire certaines des scènes qui se déroulent sur la tour Eiffel.»

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