A la fin des années 80, Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquéstré pendant plusieurs années dans une cellule privée, son seul lien avec l'extérieur est une télévision . Par le biais de cette télévision, il apprend le meutre de sa femme, meurtre dont il est le principal suspect . Au désespoir d'être séquestré sans raison apparente succède alors chez le héros une rage intérieure vengeresse qui lui permet de survivre . Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication . Oh Dae-Soo est alors contacté par celui qui semble être le responsable de ses malheurs, qui lui propose de découvrir qui l'a enlevé et pourquoi . Le cauchemar continue pour le héros.
Encore un polar coréen top niveau (mais c’est vrai que le réalisateur avait déjà réalisé le superbe « sympathy for mister vengeance »). C’est aussi beau que noir et déjanté. Pas étonnant que tarantino soit tombé sous le charme.
"Oldboy" est un des films les plus sadique et cruel que j'ai jamais vu. Pire que du De Palma, et techniquement, c'est à couper le souffle ! Avec une scène de baston en travelling plan séquence à pleurer, une des nombreuses scènes anthologiques de ce chef d'oeuvre. Avec son scénario retord (qui s'attache plus à montrer la vengeance du personnage que son enfermement pendant 15 ans, qui ne prend qu'une petite partie du film), "Old boy", techniquement parfait (photo, musique, montage...) est un des chocs de l'année, et non dénué d'humour ("15 ans de pratique intensive..."). Le réalisateur coréen ajoute un grand film dingue à sa filmographie ("JSA", "Sympathy for Mr. vengeance"...).Précisons aussi la magnifique performance du méchant, dont je sais plus le nom d'acteur, quand à l'acteur principale (le peintre de "Ivre de femmes et de peinture"), il est monumental !.
Mais oui, chacun son avis, et comme tu aimes, ben ça va alors.
Ce film prix du jury festival 2004 est un véritable chef d'oeuvre.
On est rapidement pris par les nombreux rebondissements, dès la première minute du film et le scénario est très mouvementé, épineux, délicat, sensible et fragile.
Il en va de même pour la réalisation !
Divin est le jeu d'acteurs, très impressionnant...