Kill bill : volume 1 (ressortie)
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Kill bill : volume 1 (ressortie)
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1 h 52
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Etats-Unis
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Au cours d'une cérémonie de mariage en plein désert, un commando fait irruption dans la chapelle et tire sur les convives. Laissée pour morte, la Mariée enceinte retrouve ses esprits après un coma de quatre ans.
Celle qui a auparavant exercé les fonctions de tueuse à gages au sein du Détachement International des Vipères Assassines n'a alors plus qu'une seule idée en tête : venger la mort de ses proches en éliminant tous les membres de l'organisation criminelle, dont leur chef Bill qu'elle se réserve pour la fin. |
Critiques des visiteurs (8 au total)
   Par : (n°16324) | Le : 09/01/2005 à 15:12:27 Critique :
| Un scénario toujours aussi prenant, usant d'une violence inouïe avec quelques rajouts scénariques et des effets de réalisation autres.
Le jeu d'acteurs est toujours autant à sa place et à la hauteur!
| | |     Par : (n°13588) | Le : 03/01/2005 à 19:25:31 Critique :
| Irrévérencieux, irresponsable, subversif, sanguinolent, jouissif, le dernier Tarantino dépasse tous les adjectifs possibles, tant son dernier long-métrage n'est qu'un pur concentré de fun. Zéro pour cent prise de tête pour un demi film mené tambour battant et sabre à la main ... Après six ans d'absence, le palmedorisé en 1994 pour Pulp Fiction, nous revient avec son hommage tout personnel au cinéma, dépassant largement Jackie Brown dans ce genre. Kill Bill, c'est le leitmotiv de The Bride (la Mariée), qui réveillée d'un coma où l'avaient plongé ses anciens coéquipiers des Vipères assassines, sous les ordres dudit Bill, va chercher à se venger. On la comprend ! On suit donc Uma Thurman, révélation s'il en est, et véritable muse de Tarantino puisqu'elle a participé au scénario, dans sa quête du prix du sang, dans un mélange de western/film de samourais/séries B.... et toute les références accumulés tout au long de sa petite vie.
Le film est chapitré de manière logique, entre les différentes scènes de combat, pour constituer une continuité avec le tome 2. Comme pour toujours, Tarantino fait ce qu'il veut, et nous promène avec un premier chapitre qui devrait être à la fin puisque deuxième meurtre, pour ensuite nous ramener au crime de la Mariée, et le combat final avec les Crazy 88 . A chaque apparition sa description. Mélangez tout cela avec la folie du réalisateur, on obtient des scènes incroyables, entre le flash back manga (par les créateurs de Ghost in the shell) indispensables, ainsi que la scène finale en partie en noir et blanc (sauf au Japon) pour cause de tuerie indescriptible. Sur ce point le combat final est totalement déjanté, irréaliste, mais tellement jouissif qu'on se prend au jeu. Dans l'ensemble le scénario tient en deux lignes, mais sitôt passé cela, on en redemande. On attend le volume 2 avec impatience, rien que pour la tête de Bill !
Tarantino sait combiner les genres. Au final on obtient un savant mélange d'origines diverses, pour le plaisir des yeux et l'excitation intelligente que cela procure. Kill Bill c'est également de la démesure à chaque plan, à chaque geyser de sang on n'y croit pas une seconde, mais on assouvit une sorte de fantasme lointain inexistant ailleurs. Le combat de la villa, qui compose toute la deuxième partie du film, est sous cet angle un exemple magistral. Dans l'élan insufflé par Braindead ou Evil Dead, on assiste à une marée de liquide rouge irréaliste, de membres découpées, de morceaux déchiquetés, et même d'un oeil arraché à mains nues .. A souligner aussi l'excellent court (dans le long) animé, où l'on assiste à de la japanimation pure, dans la veine de Perfect Blue, aussi sanglant que Kenshin. Simple première partie, hors d'oeuvre d'une chorégraphie en deux temps, ce premier volet de kill bill est un film de cinéphile fou furieux.
| | |   Par : (n°11227) | Le : 22/12/2004 à 21:11:36 Critique :
| Film loin de se que laisse présagé la bandeannonce mais tout de même assez surprenant d'un point de vue visuel et esthétique.
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