En juin 1961, en pleine Guerre froide, dans les eaux de l'Atlantique nord, Alexei Vostrikov, le capitaine du premier sous-marin nucléaire de l'arsenal soviétique, le K-19, découvre que le système de refroidissement du réacteur principal est défaillant. A son bord, des ogives et un moteur à propulsion atomique menacent d'exploser si la température au coeur du réacteur ne baisse pas rapidement.
Coupés du monde extérieur et du reste de la flotte russe à cause d'une panne d'antenne, le capitaine Vostrikov et son second Mikhail Polenin doivent surmonter leurs différends pour faire face à la crise et éviter un accident nucléaire. Par ailleurs, si une telle explosion se produisait, les Etats-Unis pourraient croire à une première attaque soviétique et déclencher une guerre totale.
Un film ancré dans un scénario sous marin qui gagne par son lot d'images visuels recherchées.
Le scénario trouve une certaine rigueur dans sa linéarité et ne tombe pas dans l'incohérence.
Un film de sous-marins original qui s'intéresse plus à la psychologie des personnages qu'au côté spectaculaire classique du genre.
Sur fond de guerre latente, le huis clos est stressant et harrison ford et liam neeson donnent une dimension encore supérieure à ce très bon film.
Dans “K-19” de ma chérie Kathryn Bigelow, le vrai danger est le commandant, celui qui dirige, tout comme dans “U.S.S Alabama” et “A la poursuite d’Octobre rouge” (donc mutineries à la clée). Suspense et efficacité garantis, un film rentre dedans bien stressant, porté par la virtuosité de la réalisatrice. Un peu patriotique par moment, mais pas vraiment en faveur de l'Amérique. Harrisson est exelent.
Un bide inéxplicable...