The score
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2 h 03
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Etats-Unis
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Propriétaire d'un club de jazz à Montréal, Nick Wells prévoit de prendre sa retraite. En vingt ans passés au service du crime, aucun coffre n'a résisté à ce génie de la cambriole qui s'enorgueillit de ne travailler qu'en solo.
Ce dernier décide néanmoins de monter un dernier coup, qui sera le couronnement de sa carrière. Max Baron, receleur et ami de longue date de Nick, lui propose de voler un sceptre d'or massif du XVIe siècle, entreposé dans les sous-sols de la Douane de Montréal. A priori, le coup est irréalisable.
C'est pourquoi Max a confié au jeune Jackie Teller la lourde tâche d'aider Nick à accomplir ce vol. Mais en s'associant avec ce malfrat erratique qui n'aurait aucun scrupule à le doubler, Nick se retrouve plongé dans un engrenage infernal dont il aura beaucoup de mal à s'extirper. |
Critiques des visiteurs (8 au total)
   Par : (n°15266) | Le : 08/01/2005 à 15:26:36 Critique :
| Encore un film de braquage assez réussi avec un excellent Robert de Niro et surtout un role difficle très réussi d'Edward Norton qui fait semblant d'etre un handicapé pour préparer le braquage!
| | |    Par : (n°13121) | Le : 30/12/2004 à 10:51:45 Critique :
| Un ennième film de braquage, mais qui tient son lot de surprise. Tout d'abord le casting exceptionnel, avec De Niro, encore une fois super qui n'a plus rien a prouver, tout comme Marlon Brando, véritable légande du cinéma, que l'on voit dans son dernier film, malgré une présence a l'écran très limitée. Et surtout le jeune et très talentueux Edward Norton qui ne finit pas de surprendre dans ce double role qui m'a beaucoup fait rire en faux handicapé mental et qui accumule les très bons roles (American History X, Fight Club, The score, La 25ème Heure...). Et le casse, bien qu'ayant un air de déja vu, est assez passionnant, avec du suspence, des rebondissements, de l'humour, on en demande pas plus !
| | |   Par : (n°12197) | Le : 27/12/2004 à 01:48:09 Critique :
| Enième film de cambriolage (avec entres autres « Braquage à l’Italienne », « Ocean’s twelve » et sa suite, « Braquages », « L’affaire Thomas Crown », « L’affaire Karen McCoy », « Bienvenue à Collinwood », « Haute voltige », et j’en passe et des plus illustres) dont les thèmes (l’histoire se résume au dernier super coup du grand pro qui veut laisser tomber et prendre sa retraite bien méritée) ont été vus et rabachés, parfois en mieux, « The Score » repose sur la rencontre (brève) de deux Dieu du cinéma américain, Robert DeNiro et Marlon Brando (deux Parrains de la saga de Copolla), épaulé en plus par l’impeccable Edward Norton (on a donc 3 générations d’acteur, ce qui correspond bien à leur rôle respectif), amusant dans le rôle du faux débile mental mais vrai associé pas prudent mais entreprenant (dans un rôle similaire à celui qu’il tient dans « Braquage à l’italienne »). Un casting aurait fait de ce film un bide inaperçu et un film totalement inconnu, mais ce trio de stars (en ajoutant à cela Angela Basset) fait la différence, parce que le film en lui-même n’a rien de spécial. Les habituelles scènes de vol réservent bien sûr leur lot de suspense, de tension et de rebondissements (et bien sûr en particulier dans le casse final, le reste du film présentant principalement l’élaboration du plan et les personnages). De ce fait, la réalisation survoltée de Frank Oz (créateur de Yoda, élève de Jim Henson (un pro de la manipulation, donc, ce qui correspond bien à « The score ») et réalisateur de « La petite boutique des horreurs « ou de « In and out ») rend bien justice à ces scènes mouvementées. Le directeur de la photo a aussi fait du bon boulot. « The score » est donc un divertissement bien classe, mais sans âme. Le film restera surtout dans les mémoires en tant que dernier film avec Marlon Brando…
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