Encore une totale réussite pour kim ki-duk. Sur fond de bouddhime, il offre au spectateur la possibilité de s’interroger sur le sens de la vie (mais c’est pas ennuyeux pour autant). Un film contemplatif mais captivant.
Ce film est emprunt de symbolismes, de pureté et sagesse et de respect pour le spectateur, par une histoire relativement spirituelle soulevée par une réalisation intense, belle, douce...
L'humanisme y est très présent, les personnages sont touchants...
Old boy, memory of murders, printemps, été... voici la trilogie coréenne de l'année. Que ce cinéma coréen est imaginatif, beau, énigmatique pour nous pauvres occidentaux matérialistes. L'histoire de ce moine et de ce petit garçon apprenti boudhiste dans un paysage splendide, évoluant, tout comme le garçon, avec les saisons, subjugue le spectateur et l'interpelle sur l'ijustice de la vie terrestre. Un film magnifique filmé avec brio par un réalisateur qui signe là une oeuvre brillante.