Un chef de gare surréaliste, un poète de la mécanique, un retraité "à la coule", une centenaire à l'humeur chantante, un paysan voyageur, un gyrocoptère qui fait du sur-place, un coq qui passe à la casserole... La vie comme elle va prend les choses comme elles viennent et les gens comme ils sont.
Loin du cynisme de la ville, le film révèle la réalité décalée d'un petit village de la campagne aveyronnaise : un bouquet champêtre d'humanité dont les héros sont reliés par un même désir, celui de vivre à Najac, proches de la nature, et y vivre bien, libres.
Najac, petit village de l'Aveyron où les choses avancent au rythme de la nature. Loin des occupations et des préoccupations de nos villes pressées et polluées. LA VIE COMME ELLE VA rappelle aux pauvres citadins que nous sommes, la vie comme elle devrait aller...tranquillement!
Si le documentaire ne manque pas de poésie, enfin, ce sont surtout les habitants de Najac, il pèche au niveau narratif. On a l'impression que le réalisateur, Jean-Henry Meunier, filme ses scènes au hasard des rencontres au lieu de suivre un véritable plan de tournage. Et s'il a dû faire des choix de montage, on n'en aperçoit pas toujours la suite logique.
Le résultat est un peu anarchique, ce qui, quelque part, renforce le côté poétique de son propos. Alors si les choix de l'auteur sont discutables, LA VIE COMME ELLE VA mérite qu'on s'y attarde et que, comme les villageois de Najac, on prenne le temps.
Une belle leçon de nature !
Une gentille histoire « campagnarde » comme on en voit trop rarement à l’écran. C’est frais, plein de vie et drôle. L ‘aventure est encore plus belle avec une galerie de personnages forts attachants bien mis en valeur par la caméra de Jean-henri meunier.
Un film qui bouscule les idées recues, avec beaucoup de gens différents, aux accents rafraichissants sur des thèmes philosophiques, sur la vie, sur les citadins...
La réalisation se greffe à ce scénario qui parle de lui même, et le jeu d'acteurs est fort intéressant à découvrir!