Elle est très sérieuse, trop organisée pour être naturelle et ne manque jamais une occasion de blâmer son frère. Il ne pense qu'à s'amuser, ne sait pas ce que " responsabilité " veut dire et n'écoute jamais sa soeur. Alors que leur mère les laisse seuls dans la maison, l'irruption d'un chat géant et de son chapeau magique va leur apprendre à compter l'un sur l'autre et surtout à enfin s'aimer.
LE GRINCH, tiré d’un autre grand classique américain pour enfants du même auteur, Dr Seuss, était pourtant réussi, grâce à un univers visuel recherché, un scénario pas trop téléphoné et l’interprétation originale de Jim Carrey derrière le costume de ce monstre vert. Concernant LE CHAT CHAPEAUTE, l’histoire est assez banale, consistant à faire passer le message auprès des petits garçons turbulents : "Ecoute ta maman et arrête de faire des bêtises". La leçon est donnée par un chat géant (Mike Myers) qui rit bizarrement comme AUSTIN POWERS et dont les gags restent limités. Les décors, faits de maisons identiques, type banlieue, sont regonflées par des couleurs sirupeuses - la petite troupe restant globalement cloîtrée dans une maison anodine. Si le chat débarque pour égayer les enfants durant une morne après-midi, le film, lui, ne réussit malheureusement pas à nous distraire suffisamment. Seule la petite sœur arrive à tirer son épingle du jeu avec quelques répliques savoureuses.
Un amas de gags niveau zéro déjà vus et revus couplé à une avalanche de bons sentiments et de morale politiquement (très très) correcte. Même mike myers n’arrive pas à élever le niveau. Destiné aux enfants, ce chat arrivera de plus à en effrayer quelques uns...