Professeur de lettres new-yorkaise, Frannie vit seule. Bien qu'étudiant l'argot et les romans policiers, elle s'est toujours tenue loin de l'aspect glauque de la ville.
Un soir, dans un bar, elle est le témoin d'une scène intime entre un homme et une femme. Fascinée par l'intensité de leur passion, elle n'a que le temps de remarquer le tatouage de l'homme et la chaleur de son regard.
Le lendemain, elle apprend qu'un meurtre a été commis tout près de chez elle. Malloy, le policier chargé de l'enquête, a le sentiment qu'elle est au courant de quelque chose. Frannie se sent attirée par cet homme, mais son attitude l'effraie tout autant que le tatouage sur son poignet. Le doute s'insinue en elle.
Impliquée chaque jour un peu plus dans l'enquête et dans une liaison qui libère autant qu'elle lui fait peur, Frannie est tentée de tout quitter.
Depuis "la lecon de piano" palme d'or à cannes en 1993, la néo-zelandaise jane campion n'a jamis cessé de s'interesser à la psychologie et aux fantasme féminins. Mais jamais elle n'avait été aussi loin dans le realisme des rapports physique que dans "in the cut" son premier film americain
Petit thriller américain sans intérêt particulier. Si ce n'est de voir que Meg Ryan vieillit. L'histoire n'a rien d'original, les acteurs jouent correctement, la musique n'a rien de spécial. Un film qu'on peut voir mais qu'on oubliera vite.