Au sein de la section d'élite de la police de Los Angeles, le SIS - Special Investigations Squad -, Eldon Perry est réputé pour son tempérament explosif et sa façon très personnelle de faire régner la loi. Flanqué de Bobby Keough, une jeune recrue, il est chargé d'enquêter sur une difficile affaire de quadruple meurtre.
Keough découvre rapidement la dure réalité de la rue, l'intimidation policière et la corruption. Arthur Holland, le directeur adjoint de la police, est le seul homme du département à s'élever contre le SIS et son redoutable patron, Jack Van Meter. La fraternité entre les hommes du SIS est très forte et jusque-là, personne n'avait encore osé les défier.
Tandis que Perry et Keough mènent l'enquête, Holland s'efforce de mettre fin aux méthodes très discutables de Perry. Pendant quatre jours, l'affaire et sa forte connotation raciste vont ébranler Los Angeles.
L'idee originale de ce solide polar est due au romancier americain james ellroy dont on retrouve ici la noirceur la densité et le pessimisme. Kurt russell en policier ripou rattrapé par sa conscience est formidable
En allant voir DARK BLUE, on s’attend à l’un de ces films policiers où la narration se fait toute petite pour privilégier l’action, le visuel. Mais on se trompe. Si la violence, les flingues et autres moments d’action sont bien présents dans le film de Ron Shelton, ce derniers servent une histoire bien menée.
Un scénario qui se tient, plutot bien ficelé dans une mise en scène au polar progressif et intéressant.
Le suspense joue avec le spectateur et le jeu d'acteurs relève le film dans un ensemble qualifiable de " passable".