Morgan Sullivan n'aime pas la vie qu'il mène. Il rêve de grands voiliers, d'aventures et il se retrouve comptable dans une banlieue avec une femme qui ne le regarde même plus.
Décidé à changer de vie, il intègre Digicorp, une étrange société spécialisée dans le renseignement industriel. Sa nouvelle fonction est autrement plus excitante : il doit espionner, s'infiltrer chez la concurrence, saisir des informations stratégiques et les rapporter à son patron, Finster.
Sa rencontre avec la très belle et très mystérieuse Rita va pourtant semer le trouble dans sa nouvelle existence. La jeune femme lui révèle qu'il serait la victime d'une machination qui a pour but de lui laver le cerveau. Morgan se trouve bientôt pris au coeur d'un engrenage : fiction ou réalité ?
Glacial, malin et pervers, Cypher campe alors sur ses bases sophistiquées, où même les objets les plus banals du quotidien deviennent des totems SF sous une pluie de lumières bleutées et de cadrages serrés.
Pour le deuxième film du réalisateur de Cube, l'atmosphère a peu changé. Le scénario reste aussi complexe. C'est très bien, mais peut être un tout petit peu de manque de rythme. Longue à ce réalisateur.
Ceux qui avaient aimé « cube », le premier succès de vincenzo natali, ne seront pas dépaysés avec « cypher » avec une ambiance générale similaire et la dose nécessaire de parano. Les acteurs sont bien impliqués dans le film et lucy liu surprend dans un registre où on ne l’attendait pas forcément.