Le seigneur des anneaux : le retour du roi
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The Lord of the rings : the return of the king
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3 h 20
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Nouvelle-Zélande, Etats-Unis
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Metropolitan FilmExport
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Les armées de Sauron ont attaqué Minas Tirith, la capitale de Gondor. Jamais ce royaume autrefois puissant n'a eu autant besoin de son roi. Mais Aragorn trouvera-t-il en lui la volonté d'accomplir sa destinée ?
Tandis que Gandalf s'efforce de soutenir les forces brisées de Gondor, Théoden exhorte les guerriers de Rohan à se joindre au combat. Mais malgré leur courage et leur loyauté, les forces des Hommes ne sont pas de taille à lutter contre les innombrables légions d'ennemis qui s'abattent sur le royaume...
Chaque victoire se paye d'immenses sacrifices. Malgré ses pertes, la Communauté se jette dans la bataille pour la vie, ses membres faisant tout pour détourner l'attention de Sauron afin de donner à Frodon une chance d'accomplir sa quête.
Voyageant à travers les terres ennemies, ce dernier doit se reposer sur Sam et Gollum, tandis que l'Anneau continue de le tenter. |
Critiques des visiteurs (133 au total)
    Par : (n°19140) | Le : 20/07/2005 à 17:55:19 Critique :
| Beaucoup de choses à dire sur ce film de plus de trois heures. Pendant la scéance, j'ai été tour à tour effrayé, impressionné, déçu, mais jamais indifférent.
Commençons par les points positifs (attention, pour ceux qui n'ont pas vu le Retour du Roi, des passages risquent d'être révélés :-) ).
Ma partie préférée se situe entre le moment où Gandalf et Pippin quittent le Rohan et la fin de la bataille du Pelennor. C'est là qu'un véritable vent épique commence à souffler sur le RdR. On se surprend à frissonner lors de la charge des Rohirrim, à frémir quand l'ombre d'un Nazgul se profile au-dessus des combattants. La bataille susdite est tout simplement grandiose, certainement une des plus époustouflantes de l'histoire du cinéma. On s'y croirait.
L'autre fil de l'intrigue, à savoir la quête du porteur de l'Anneau, n'est pas en reste. Le trio Frodon/Sam/Gollum fonctionne à merveille, une sorte de ménage à trois où le Hobbit et la créature déchue essaient chacun d'influencer le porteur dans des sens opposés. Sméagol est la créature numérique la plus fouillée que j'ai eu l'occasion de voir ; l'équipe du film a réussi à lui insuffler la vie, non seulement grâce à une modélisation très réussie, mais aussi en dépeignant à merveille le caractère fourbe de Gollum. Ici, Peter Jackson retrouve également son talent de metteur en scène d'horreur et nous fait avoir des sueurs froides, notamment dans le passage de l'antre d'Arachne.
Quant à la touche d'humour, elle n'est pas oubliée, avec Pippin qui est assez drôle dans ses péripéties au Gondor. L'acteur Billy Boyd est d'ailleurs parfait dans le rôle du hobbit gaffeur qui va de mésaventure en mésaventure.
Enfin, à défaut de donner par faute de temps une immense profondeur aux personnages (qui n'en ont de toute façon pas énormément dans le livre), Peter Jackson démontre qu'il maîtrise les effets visuels, décors et couleurs avec une habileté étonnante. Les teintes contribuent énormément à nous mettre dans les différentes ambiances caractéristiques des lieux traversés par les héros : paysages gris, noirs et rouge sombre pour le Mordor, des contrastes de blanc pour le Gondor et la citadelle de Minas Tirith, et puis les collines verdoyantes du retour à la Comté.
Cependant, le Retour du Roi n'est malheureusement pas exempt de défauts. Pour moi, ils se résument à un mot : trop. Peter Jackson a peut-être voulu trop en faire ; en tout cas l'accumulation d'effets souvent lourdingues a un effet négatif, surtout vers la fin.
Trop de ralentis : le réalisateur use et abuse des séquences en slow motion, plutôt bien adaptées aux scènes d'action mais assez ridicules ailleurs (comme le plan où le livre tombe au ralenti des mains d'Arwen). Ceci est accentué par le fait que les répliques des acteurs sont souvent dites très lentement et sentencieusement, comme s'il était très important de bien les mesurer. Vers la fin, j'ai même cru que la scène où les hobbits trinquent à l'auberge était elle aussi au ralenti.
Trop de flashbacks : autre élément dans l'arsenal émotionnel hollywoodien, les retours en arrière narratifs. Ici, ils sont omniprésents : dès qu'un personnage évoque un fait antérieur au RdR, hop ! on a droit à une petite séquence qui nous remémore les films précédents -au cas où on ne s'en souviendrait pas. Parfois instructifs (la scène d'ouverture avec le meurtre de Déagol), ces flashbacks-éclairs sont souvent agaçants et inutiles (par exemple lorsque Gollum se remémore ce même crime peu après).
Trop d'effets spéciaux : cette tendance qui était apparue avec "Les Deux tours" se confirme. Peter Jackson aurait pu se limiter à modéliser en images de synthèse les Nazgul et autres créatures fantastiques (au demeurant superbement modélisées), mais il a fallu qu'il en rajoute une louche. Un exemple frappant est la nuit où Aragorn et Legolas discutent à l'extérieur du château d'Edoras. La scène a été tournée dans un massif montagneux néo-zélandais avec des paysages naturellement splendides; ici nul besoin d'effets spéciaux, or à la post-production a été rajouté un arrière-plan numérique (ou un matte painting) grossier représentant un ciel étoilé et sur lequel les visages des acteurs se découpent assez mal. Autre "raté" : l'éruption finale de la montagne du destin. La lave est tellement mal faite -on le remarque quand Gollum tombe dedans- qu'elle semble tout droit sortie d'un jeu vidéo vieux de quatre ou cinq ans. Par ailleurs, pourquoi rajouter à cela un tremblement de terre, lui aussi numérique, qui, comme par hasard, s'arrête pile aux pieds des combattants du Bien ?
Et que dire de la scène d'adieu, pour le coup assez ridicule avec son bateau kitsch et sa mer numérique qui ressemble plutôt à un étang... Alors que rien ne vaut des décors naturels pour ce genre de choses, d'autant plus que la Nouvelle-Zélande (qui est une île, rappelons-le) doit regorger d'endroits adéquats.
Trop de trompettes : je ne dis pas que le thème du RdR est mauvais ni que les scènes fortes ne gagnent pas à être accompagnées par une mélodie qui en augmente l'intensité. Mais trop de musique tue la musique. Les moments de silence du film se comptent sur les doigts d'une main ; autant dire qu'on les apprécie. Même si certains morceaux sont intéressants (clin d'oeil à la musique de film d'horreur dans l'antre d'Arachne), ça a tendance a devenir un flot continu et tonitruant assez nocif pour les oreilles. A la décharge du film, j'ai aussi l'impression que ça devient la règle dans les grosses productions actuelles.
Trop de violons : pour une raison qui m'échappe (ça ne peut pas être le fait de Peter Jackson... peut-être l'hollywoodisation du cinéma ?), la fin du film contient un nombre assez effarant de dialogues mièvres avec de vrais morceaux de bon sentiments dedans. Nombreux sont les plans, avec ralentis de préférence, où les Hobbits se sautent au cou, se congratulent, se re-congratulent... et on remet ça dans la scène d'adieu finale. A force, ça devient plus énervant qu'émouvant.
Trop long : alors qu'on ne voit pas défiler les trois premières heures du RdR, les 20 dernières minutes sont un peu plus soporifiques. Il est tout bonnement impossible de donner au film la même conclusion qu'au livre. A la place du réalisateur, j'aurai envoyé la musique de fin quand Frodon et Sam sont emportés par les Aigles, en faisant simplement défiler les images du couronnement , des mariages et du retour à la Comté devant nos yeux. Avec un plan aérien du navire quittant la terre du Milieu en guise de conclusion. C'est très faisable et ça aurait épargné 15 minutes assez pénibles.
Pour conclure, je dirais que l'essai est transformé pour Peter Jackson. Malgré quelques maladresses, le RdR vient en point d'orgue d'une trilogie qui restera dans les annales, contrairement à d'autres. Le réalisateur néo-zélandais peut se féliciter d'avoir trouvé un compromis entre une adaptation tout ce qu'il y a de plus fidèle à l'oeuvre originale et un film grand public, sans trop tomber dans la facilité des blockbusters américains actuels . Encore bravo pour tout ce travail
| | |     Par : (n°17546) | Le : 27/02/2005 à 01:22:20 Critique :
| Le mieux de la trilogie !!
Les scènes de guerre sont à couper le souffle, beaucoup moins de longeur que dans les autres opus, moins du mauvais humour du deuxième opus, ...
Seule petite chose à reprocher, mais ça serait plus une critique du livre plutot que du film car ça y est moins présent mais l'invulnérabilité des héros (Legolas, Gimly et compagnie) est un peu trop importante à mon gout.
C'est un film qu'il faut absolument regarder dans des conditions optimum pour ceux qui l'ont pas vu au cinéma pour en profiter au maximum car c'est du grand spectacle.
Je ne pensais pas que l'oeuvre de Tolkien pourrait être aussi bien adaptée au cinéma.
| | |     Par : (n°17493) | Le : 23/02/2005 à 19:37:04 Critique :
| Alors la bravo c'est un des plus grands film que j'ai jamais vu, il n'y a rien a redire a part peut etre qu'on ne sait pas trop ce qui arrive à Legolas et Gimli à la fin et que la romance entre Faramir et Eowyn n'est pas montrer dans la version courte. A part ca génial , du début à la fin. Et la version longue est tout simplement grandiose, les scenes en plus sont inoubliable. Oui c'est un des plus grands films que j'ai jamais vu, et je me demande quelle film pourra le surpassé car l'histoire est brillante, les effets spéciaux époustouflant, les acteurs grandioses et Peter Jackson magnifique. si je pouvais mettre plus de 5 étoiles, j'en mettrait au moin 10.
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