Lord of war
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2 h 02
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Etats Unis
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| Note Worldcinemag.com : |     | | Note des membres : |      | |
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Né en Ukraine avant l'effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif...
Audacieux et fin négociateur, il se fait une place dans le trafic d'armes. Les énormes sommes d'argent qu'il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l'a toujours fasciné, la belle Ava.
Parallèlement à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l'Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l'agent d'Interpol qui le pourchasse.
Des luxueux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu'à ce que le destin et sa conscience le rattrapent. |
Critiques des visiteurs (3 au total)
   Par : (n°19643) | Le : 15/04/2006 à 15:12:37 Critique :
| Andrew Niccol a realiser un grand film. ce film sur le traffic d'arme est impressionnant et assez realiste.les acteurs sont geniaux.
nicolas cage y joue un traffic d'arme cynique avec un humour
piquant. Ethan Hawke est en flic d'interpol qui essayait de lutter desesperement contre le systeme et le traffic face a nicolas cage qui lui profite a plein regime du systeme.
Jared Leto joue le petit frere du trafficant qui lui n'a pâs les meme aspiration dans la vie. il a pas le meme cynisme que son frere et il en paye les frais. la fin du scenario
fait froid dans le dos. il montre la responsabilité et les choix entrepris autant par les etats que par les individus.
| | |     Par : (n°19568) | Le : 02/02/2006 à 19:57:28 Critique :
| EXCELLENT FILM !!!
A priori, un sujet qui pourrait
rebuter : le trafic d'armes, mais qui donne à réfléchir.
Nicolas Cage est formidable ans ce role cynique mais d'un humour ravageur !
A VOIR
| | |     Par : (n°19552) | Le : 15/01/2006 à 23:44:50 Critique :
| Je crois qu'Andrew Niccol est au cinéma ce que Quentin Tarantino est... euh, ben au cinéma. Comment ça leurs films n'ont rien à voir ? Certes, mais ces deux là font pour l'instant un véritable sans-faute, et une telle constance dans la qualité est pour le moins rare.
D'emblée, Lord Of War épate: un générique exceptionnel, qui se classe facilement parmi les tout meilleurs de ces dix dernières années et qui fait d'abord sourire pour finalement faire froid dans le dos lors de la dernière séquence. Le début du film est tout simplement tonitruant: dès les premières minutes, Nicolas Cage nous dévoile la femme de sa vie: Ava Fontaine. Et là ça fait vraiment plaisir, pour tous ceux qui sont empreints de fontaine attitude (et on les espère nombreux !). Le 1er quart d'heure n'est même pas terminé, quand vient déjà le coup de grâce: la présence dans la B.O. de Young Americans, de l'album éponyme de David Bowie (ressortie en édition collector CD+DVD prévue pour le 15 mars 2006, foncez !). Superbe. Pas la peine de lutter: la suite n'a plus qu'à tenir debout, Lord Of War de toute façon est déjà LE film de l'année 2006.
Et la suite est à l'avenant: un film malin, très drôle, très bien interprété. Bridget Moynahan évidemment ne laisse pas indifférent (le Gregou ne s'y est pas trompé). Citons la scène hilarante du Kristol, renommé en Kono, un des meilleurs moments du film (le drapeau français !). Cerise sur le gâteau, le film s'adresse également aux spectateurs passionnés par les langues, et propose plusieurs beaux exemples de traduction (bath of blood, traduit par bain du sang, au lieu de blood bath, rendu par bain de sang; idem avec lord of war et warlord). L'ombre de Bowie plane décidément sur tout le film puisque les deux beautés blacks (à 160km du préservatif le plus proche...) se prénomment Naomi et... Iman. On a vraiment hâte de voir The Prestige, de Christopher Nolan.
Pour terminer en beauté cette excellente soirée, rien de tel - avant le Grec Gourmand, 236 rue de Bourgogne - que le cinéma des Carmes à Orléans, pour lequel la VO est une raison de vivre, et dont les spectateurs intègres méritent un grand coup de chapeau. Plus de la moitié d'entre eux restent jusqu'au fin fond du générique de fin, bien que de toute évidence, il ne s'agisse absolument pas d'un film à bonu. La salle ne se videra qu'une fois que la bande sera vraiment complètement déroulée. Et ça, dans une ville où les vigiles plus ou moins fascistes du Pathé (supermarché du cinéma, au logo effarant et aux sandwiches hors de prix) virent les spectateurs dès le début de la musique finale, c'est vraiment fontaine.
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