Le seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau
|
|
|
The Lord of the rings : the fellowship of the ring
|
|
2 h 45
|
Etats-unis, Nouvelle Zélande
|
|
|

|
|
|
|
|
, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ...
|
, ,
|
, , ,
|
Metropolitan FilmExport
|
|
|
|
Dans ce chapitre de la trilogie, le jeune et timide Hobbit, Frodon Sacquet, hérite d'un anneau. Bien loin d'être une simple babiole, il s'agit de l'Anneau Unique, un instrument de pouvoir absolu qui permettrait à Sauron, le Seigneur des ténèbres, de régner sur la Terre du Milieu et de réduire en esclavage ses peuples. À moins que Frodon, aidé d'une Compagnie constituée de Hobbits, d'Hommes, d'un Magicien, d'un Nain, et d'un Elfe, ne parvienne à emporter l'Anneau à travers la Terre du Milieu jusqu'à la Crevasse du Destin, lieu où il a été forgé, et à le détruire pour toujours. Un tel périple signifie s'aventurer très loin en Mordor, les terres du Seigneur des ténèbres, où est rassemblée son armée d'Orques maléfiques... La Compagnie doit non seulement combattre les forces extérieures du mal mais aussi les dissensions internes et l'influence corruptrice qu'exerce l'Anneau lui-même.
L'issue de l'histoire à venir est intimement liée au sort de la Compagnie. |
Critiques des visiteurs (40 au total)
  Par : (n°19137) | Le : 20/07/2005 à 17:52:41 Critique :
| "C'était un rêve un peu fou de cinéaste.
Un exploit jugé impossible : l'adaptaion au cinéma de la trilogie culte de JRR Tolkien.
Peter Jackson, réalisateur néo zélandais méconnu avant ce film relève le défi et s'en tire avec les honneurs.
Servi par des décors plus que somptueux et un cadre superbe (que celui qui n'a pas eu envie d'aller en Nouvelle Zélande après avoir vu les film se dénonce), il réalise un film, qui, bien que manquant de fantaisie, restitue l'esprit du livre, tout cet aspect de quête initiatique si propre à l'heroic fantasy.
Les effets spéciaux sont très réussis (enfin un troll qui fait peur, ça change de Harry Potter), la Comté est très bien représentée dans une ambiance très "Tolkiennienne".
Un film parfait, en somme ?
Non, car il lui manque quelque chose d'important, de vital, même : le jeu de ses acteurs. Elijah Wood est trop fade, Viggo Mortensen pas assez charismatique, Orlando Bloom se passe de commentaires et Liv Tyler est peu concernée.
Seul Christopher Lee (qui a par ailleurs connu Tolkien et était devant lui, dit-il, "comme un catholique devant le pape") s'en sort s'en laisser de plumes, véritable génie machiavélique à grosse voix."
| | |  Par : (n°18113) | Le : 04/04/2005 à 16:43:19 Critique :
| A part les effets spéciaux et les paysages rien de beau dans ce film, ni les acteurs, ni l'histoire, ni rien du tout.
Je n'ai pas vu le 2 et le 3 et je ne pense pas que je vais le faire
| | |     Par : (n°17440) | Le : 22/02/2005 à 12:33:29 Critique :
| il est trop trop bien c'est mon film preféré, j'adore : les acteurs les paysages l'histoit=re, la BO tout est bien!!
| | |
>>
Voir toutes les critiques en cliquant-ici <<
|
|
|
|
|