Guess who
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1 h 45
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Etats Unis
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Twentieth Century Fox France
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Percy Jones est un chef de famille à l'ancienne, pétri de mâles certitudes, qui se targue d'avoir toujours raison. Lorsque sa fille, Theresa lui annonce la visite de son nouveau petit ami, Simon, Percy ne soupçonne guère que celui-ci s'apprête à annoncer leurs fiançailles : aux yeux du redoutable pater familias, aucun homme ne sera jamais digne de son "bébé".
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Critiques des visiteurs (2 au total)
   Par : (n°19257) | Le : 21/08/2005 à 14:58:17 Critique :
| on rigole pas tout le temps mais sa reste un trés bon film bernie mac et géniale.
| | |   Par : (n°19222) | Le : 08/08/2005 à 15:29:58 Critique :
| "Black/White" (à ne pas confondre avec le "Black and White" de James Toback) est le remake du fameux "Devine qui vient dîner", réalisé en 1967 par Stanley Kramer. Ce film, qui eu un fort succès en salles et obtint 10 nominations aux Oscar, nous montrait une jeune fille (Katharine Houghton) de famille blanche présenter à ses parents (Katharine Hepburn / Spencer Tracy) son fiancé…noir (Sidney Poitier). En 2005, "Black/White" de Kevin Rodney Sullivan (dont c’est le troisième film, le précédent était une comédie romantique avec Angela Basset, Taye Diggs et Whoopi Goldberg), lui-même noir, inverse les rôles : c’est une jeune fille (Zoé Saldana) de famille noire qui va présenter son fiancé (Ashton Kutcher) blanc à sa famille (Judith Scott / Bernie Mac). Mais le père est un coriace bien ancré dans ses traditions et franchement…chiant. De plus, le timide jeune homme n’a pas encore avoué à sa fiancée qu’il avait démissionné de son travail.
Bien que les rôles soit inversés, "Black/White" aborde le même sujet que son modèle : les couples mixtes et le racisme. Mais aussi important soient ces sujets, ils sont ici traités avec légèreté. "Black/White" n’est ni une comédie sociale, ni un film pertinent et original ("Devine qui vient dîner" l’était, surtout à l’époque ou il a été réalisé), mais juste une comédie US de plus, cependant assez plaisante. Une version moderne du film original, donc, surtout amusante grâce au duo (ou plutôt au duel) formé par le pauvre Ashton Kutcher (toujours aussi fade et peu charismatique, mais ça sert parfois son rôle, comme ici) face à Bernie Mac, hilarant dans ce rôle de beau père tyrannique, un rôle qui écrase un peu les autres personnages (la mère, la fille, et Ashton lui-même). Ca fait plaisir de voir Bernie Mac en tête d’affiche, lui qui est assez souvent relégué au second plan ("Ocean’s eleven" et surtout sa suite, et "Bad Santa"…). Ses mimiques (faut voir sa tête la première fois qu’il rencontre Ashton !) et ses répliques font souvent mouche, et grâce à lui et ce qu’il fait subir à Ashton, le film regorge de scènes drôles : le dîner ou Ashton raconte des blagues sur les noirs, la course de kart (on aurait aimé plus de moments de folie comme celui-ci), la rencontre entre le fiancé blanc et le beau père noir (Bernie Mac qui prend le chauffeur de taxi, noir, pour son beau fils)…Ainsi, le duo/duel contrasté donne beaucoup de rythme à cette comédie, classique dés les premiers sons de la musique lors du générique du début. Le film rend d’ailleurs hommage avec entrain aux classiques de la comédie américaine (il y a un petit clin d’œil à "Certains l’aiment chaud"). Dommage que la bonne cadence soit quelque peu ralentie par des séquences émotions ou de la morale un peu simpliste, mais c’est moins gênant que ce qu’on pouvait craindre. Les séquences romantique prennent même parfois des tournures humoristiques (celle vers la fin, surtout, quand Bernie Mac pompe le speach de Ashton pour reconquérir sa femme).
Dans ce combat entre le fiancé martyrisé et le beau père strict, on peut voir en
"Black/White" une version mixte de "Mon beau père et moi" (et donc aussi un peu de "Sa mère ou moi"). C’est exactement le même sujet, sauf qu’il n’y a pas le « problème » de la couleur de peau dans le film de Jay Roach. Ashton Kutcher comme Ben Stiller est le malchanceux (comme bien souvent dans les rôles de ces deux acteurs), tandis que Bernie Mac cabotine avec autant de plaisir que Robert De Niro. Bien sûr, tout finira par s’arranger, et le film se conclura sur de la fête et de a bonne humeur. L’intrigue est très prévisible (et ils se sont quand même mit à plusieurs scénaristes pour ça, alors qu’un seul suffisait pour l’original) mais ce sont les réactions des personnages qui sont imprévisibles, donnant du piment et des surprises au film. Dans l’illustration de l’amour que porte le père envers sa fille, on peut aussi penser à "Le père de la mariée" avec Steve Martin…
"Black/White" est donc une comédie divertissante doté d’un humour très premier degré et de pas mal de clichés. On est même parfois aussi mal à l’aise que le personnage d’Ashton Kutcher dans certaines scènes. Mais les situations amusantes et cet affrontement autant racial que familiale séduisent et emportent l’adhésion. Sympathique.
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