The Party
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1 h 39
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Etats Unis
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Hrundi V. Bakshi, un acteur indien, est engagé par un studio hollywoodien pour interpréter un soldat indigène dans un remake de Gunga Din. Faisant preuve d'une terrible maladresse, il fait exploser un coûteux décor.
Exaspéré, C.S. Divot, le producteur, demande à ce que le nom de Bakshi soit inscrit sur une liste noire. Mais suite à un quiproquo, le comédien indien se retrouve en fait invité à la soirée annuelle du studio. |
Critiques des visiteurs (3 au total)
  Par : (n°19019) | Le : 12/06/2005 à 14:13:51 Critique :
| Peter Sellers au sommet de son art dans The Party, une bonne comédie burlesque et délirante, ou un acteur indien raté va mettre un bazar pas possible dans une soirée mondaine...
L'ensemble a quand même pris un coup de vieux, et manque un peu de rythme, mais on ne va pas bouder son plaisir de revoir les facéties de Peter Sellers...
| | |     Par : (n°18895) | Le : 08/01/2005 à 16:22:42 Critique :
| Le film comique de référence. La collaboration de B.Edwards et P.Sellers donne ici son chef d'oeuvre. Ce film provoque fous-rires sur fous-rires. Certains ont même eu des crises d'asthme à trop rire. Il n'a pas quitté l'affiche d'un cinéma parisien depuis des années.
A voir et revoir sans limitation. Même quand on le connait par coeur, il provoque toujours autant de joie.
| | |    Par : (n°18894) | Le : 21/12/2004 à 16:21:24 Critique :
| Le génie du duo Peter Sellers / Black Edwards dans toute sa spendeur : "The party" ! L'acteur y incarne un acteur indien raté et incompetent qui foire involontairement une super production. Viré, il se retrouve invité par erreur pour une fête organisée dans la villa du grand producteur du film.
Un pitch simple qui tient pendant une heure et demi, jusqu'à l'orgie finale completement irréelle, avec entre autre l'intervention d'un éléphant. Sellers transforme une petite fête bourgeoise en grand foutoir se terminant comme une soirée mousse, ou tout le monde, bourré, finit dans la piscine (y compris l'elephant), ou le producteur tente de sauver ses tableaux de la catastrophe, délaissant sa femme (-"Monsieur, votre femme est tombée à l'eau !" réponse du producteur : -"Sauvez ses bijoux."), ou tous dansent dans un joyeux bordel...Finalement, le personnage au début pitoyable de Sellers (au nom imprononcable) aura amené la VRAI fête, c'est son intervention qui amène La Party du titre. Sellers est une tache sur une nappe propre, une tache qui va s'etendre jusqu'à rendre la nappe plus attrayante. Un personnage pitoyable, mais tellement attachant par sa gentillesse et sa naiveté. Totalement invisible mais maladroit, il aligne les gaffes incognito sans que personne ne le remarque, du moins au début. On se rendra compte que ce n'est pas lui l'idiot, mais tout ceux qui l'entoure, et il finira par prendre plus d'importance (il ne parle quasiment pas au début du film, et quand il parle c'est pour ne rien dire) en causant ce déluge final quasi onirique. Plus d'importance pour ceux qui l'entoure, mais moins pour le spectateur, car le réalisateur délaisse à ce moment Sellers pour s'attarder sur les évenements et personnages environnants. C'est peut être pour ça que la fin, aussi hallucinante soit elle, est moins drôle que le reste du film, car l'humour est vraiment porté par Peter Sellers, un humour burlesque basé sur les gestes et les situations (dans beaucoup de scènes les dialogues sont cachés par la musique). Humour que Black Edwards met au maximum en valeur, dévoilant un gag au travers d'une porte au second plan, prenant un gag entier en plan séquence et filmant un Sellers imprévisible, comme si il guettait sa prochaine gaffe, qui arrive toujours mais pas forcement quand on l'attend (à peine arrivé, Sellers perd sa chaussure dans la fontaine du hall de la villa, chaussure qui se retrouvera finalement dans un plat). Mais même quand il ne fait pas de conneries, Sellers est hilarant rien qu'avec sa tronche perdue et son allure ridicule (son immitation d'indien est inoubliable). Le fait qu'il soit sans cesse humilié devrait nous faire apitoyer sur son sort, mais au contraire on se marre. C'est une des force du film : se marrer avec le malheur des autres. Un humour intemporel qui inspire la moitié des comédies de nos jours. Il y a par exemple du Peter Sellers de "The Party" chez les Farrely (cf. le coup des chiottes) qui eux aussi mélange humour, amour (il y a une petite touche de romantisme dans "The Party") et burlesque mais dans un style plus moderne, plus trash. Une référence en la matière, qui est aussi une critique sympathique de la bourgeoisie et des riches (via le perso du producteur).
Si l'humour n'a pas vieilli, il n'en reste pas moins que le film est beaucoup marqué années 60 (le film a été réalisé en 1968), avec costumes, décors et musiques qui va avec. Trés kitch donc, un film marqué par son époque (comme chaque Black Edwards, d'ailleurs, ce réalisateur semble suivre la mode à travers les années), mais ça n'enlève en rien la force comique de l'acteur et du réalisateur qui ont fait là un de leurs chef d'oeuvres communs (avec les "Panthère rose"). On peut regretter que Edwards s'attarde un peu trop sur un serveur alcolique, mais faut bien remplir une heure et demi de film avec une trame scénaristique aussi simple, et faire tant avec si peu, c'est bien du génie.
Un con au perso de Peter Sellers :
-"Mais il est maniaque, lui" !
-"Non, je ne suis pas votre niaque !"
lol, j'en ris encore...
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