L'assemblée annuelle des copropriétaires est la scène où se dénouent les drames dont un immeuble est le vivier. L'enjeu dépasse largement la simple "bonne gestion" tant le bâtiment qui abrite les passions en est imprégné.
Sous la houlette de Jean-Louis, syndic roublard et dépressif, s'affrontent les copropriétaires du 28 rue des Oursins. Un premier clivage les sépare : habitants de l'immeuble ou simples détenteurs d'un titre. Puis les lignes de partage épousent les intérêts des uns et des autres, que viennent encore brouiller les différences d'âges, d'origines, d'affinités.
Un film qui aurait pu tenir un scénario élaboré et pour une fois, original et d'actualité bien orienté...
Malheureusement, les scènes se répètent, les décors aussi, les répliques ne sont pas percutantes, excepté quelques moments cocasses, et l'on s'ennuie assez rapidement...
Et même le charisme de Darroussin ne suffit pas pour faire basculer ce film du côté du génie...