A New York, en 1899, Alexander Hartdegen, un brillant physicien de l'Université de Columbia, fait la connaissance d'Emma, une charmante demoiselle dont il tombe follement amoureux. Un soir, dans Central Park, il trouve le courage de lui déclarer sa flamme et de lui offrir une bague de fiançailles. Un voleur tente alors de dérober le fameux bijou, mais Emma ne se laisse pas faire. Un coup de feu retentit, la malheureuse s'effondre et meurt dans les bras d'Alexander.
Refusant cette triste fatalité, celui-ci consacre tout son savoir et toute son énergie à construire une machine à explorer le temps afin d'altérer le cours des événements et ainsi sauver la vie de sa bien-aimée. Alexander embarque à l'insu de tous pour ce voyage de la dernière chance et se voit bientôt propulsé dans le XXIe siècle.
Simon Wells revisite le mythe du voyage dans le temps à coups d effets spéciaux.Si la première partie en met plein la vue par ses décors,la machine et une visite hallucinante du Musée des sciences à New York,la seconde dérape dans le niveau d une sérieB.
Gore verbinski est doué pour le remake sans saveur. Sa machine à explorer le temps a perdu le charme de l'originale, qui reste encore aujourd'hui une référence dans le genre. Le film n'en est pas pour autant déplaisant même si malgré les bons acteurs on a l'impression de regarder un téléfilm de bonne facture.
Ayant vu l'ancienne version, je suis un peu déçue car celle-ci n'est pas à la hauteur.
Samantha Mumba ne sait pas mettre d'émotion dans son personnage.
Jéremy Irons n'est pas assez méchant.
Ce film ne vaut le coup que pour son acteur principal Guy Pearce.