Bobby Garfield revient dans sa ville natale de Harwich, dans le Connecticut, pour les funérailles de son ami d'enfance Sully-John. Près de cinquante ans ont passé, mais les souvenirs sont toujours présents.
En 1960, son père est décédé six années plus tôt, laissant sa mère Liz sans le sou. Celle-ci passe le plus clair de son temps avec Don Biderman, un agent immobilier, et délaisse son fils qu'elle considère comme un fardeau et un frein à ses naïves ambitions.
Un jour, Ted Brautigan, un vieil homme énigmatique, emménage dans l'appartement du haut. Celui-ci fait bientôt appel aux services de Bobby : il a besoin qu'on lui lise le journal et qu'on surveille les alentours. Des hommes louches en manteau jaune rôdent dans les parages et voudraient s'en prendre à lui. Au fil de leurs conversations, Ted dévoile à Bobby un don qui changera à tout jamais sa perception du monde.
Je n'avais pas compris l'intérêt du livre de Stephen King, mais j'ai quand même voulu voir le film, d'abord pour Davis Morse, superbe acteur, puis pour essayer de comprendre ce qui m'avait échappé. Et c'est raté, décidement je ne comprends pas ce qu'il y a d'intéressant dans cette histoire. Un passage de la vie d'un petit garçon.
Le film n'est pas passionnant, loin de là même. Pour les acteurs ça va, mais on ne leur demande rien de transcendant.
Un film qu'on oubliera bien vite.