Au Camden College, l'essentiel de la vie des étudiants ne se déroule pas pendant les cours. Dans cet univers de fêtes et de débauche, Sean Bateman n'a pas usurpé sa réputation de tombeur. Une bonne partie des jeunes filles du campus peuvent en témoigner personnellement.
Paul Denton, lui, affiche au grand jour son homosexualité, mais il a du mal à se trouver des partenaires.
Lauren Hynde, pour sa part, est sublime. Elle n'en abuse pas encore. Elle est trop occupée à chercher sa place dans ce monde libertaire qui obéit tout entier aux lois de l'attraction.
Cette adaptation du roman de Bret Easton Ellis est a la fois violente, malsaine et admirablement réalisée.
Une fois dissipé le bluff (effectivement impressionnant) d'une mise en scène inventive, on trouvera le coeur des Lois de l'attraction : un film romantique, sans clichés et lucide.
Bon alors j'ai dû passer à côté de quelque chose avec ce film car je l'ai trouvé terriblement ennuyeux et que je ne vois pas pourquoi la critique s'est enthousiasmée.
Les lois de l'attraction est un film qui navigue entre "american pie" et "nowhere", sans jamais trouver sa place.
Vraiment pas de quoi en faire un flan.