After the sunset
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1 h 38
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Etats Unis
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Metropolitan FilmExport
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Coup d'éclat commence là où s'achèvent la plupart des films ayant pour héros des cambrioleurs.
Max et Lola s'enfuient dans un paradis tropical pour enfin profiter du fruit de leur coupable entreprise. Bien décidés à mener une vie de luxe après avoir multiplié les coups, ils coulent des jours paisibles jusqu'à ce que l'agent du FBI qui rêve de les coffrer retrouve leur trace, convaincu qu'ils s'apprêtent à dérober un des plus gros diamants du monde lors de leur croisière. |
Critiques des visiteurs (6 au total)
  Par : (n°19774) | Le : 13/08/2006 à 15:04:50 Critique :
| Et bien moi, j'aime Pierce et son tandem avec Salma dans un paysage tropical me va à merveille. Quant à Woody, il est parfait dans son rôle. Ce film ne fait que du bien, alors je me le repasse, encore et encore ... juste pour le plaisir des yeux et le sourire que j'ai après "The End".
| | |   Par : (n°18976) | Le : 08/06/2005 à 03:21:43 Critique :
| On s'amuse et les acteurs sont sympatiques mais ils auraient dû insister plus sur le scénario...
| | |   Par : (n°17786) | Le : 06/03/2005 à 22:16:03 Critique :
| On est bien content de ne pas retrouver le tendance Brett Ratner sur un projet sérieux après le catastrophique "Dragon rouge" et le pathétique "Family man" (dont le gros défaut était justement qu’il se prenait trop au sérieux). Il revient plutôt au genre qui a fait son succès, la comédie policière, via les cons mais distrayants "Argent comptant" et les deux "Rush Hour". Il nous livre aujourd’hui, un peu à l’improviste, son "Coup d’éclat", qui se révèle, à l’image des précédentes comédies policières du père Ratner (si vous voulez voir sa tronche, il apparaît dans "Black and White" de James Tobak), un petit film con mais distrayant. Un bon Brett Ratner, quoi.
N’allons pas chercher ici une once d’originalité ou d’innovation. L’histoire, on la connaît déjà par cœur : un couple de cambrioleurs prodiges, Max et Lola (ça sonne bien), après un gros coup (la scène d’intro, nulle), décide de prendre le large, donc la retraite. Direction un paradis terrestre à l’abri des problèmes, sous les tropiques. Mais pas à l’abri de l’agent du FBI Stan Lloyd, bien décidé à enfin coincer Max après 7 ans de poursuite (et d'humiliation). Stan apprend à Max qu’un diamant prétendu involable traîne sur un bateau de luxe dans les parages. Forcement, Stan se méfie. Forcement, Max est bien tenté. Le diamant sera-t-il volé ? Par qui ? Qui sera le plus malin ? L’argent est il plus important que l’amour ? Autant de questions auxquelles la fin du film répond, via une pirouette finale maladroite tentant de justifier ce qu’on pensait être des incohérences (notamment concernant la présence et les motivations du personnage de Stan) et une morale bien lourde sur l’amour (la scène finale entre Max et Lola devant l’avion, quelle originalité là aussi). Le scénario est bien fade, ne parvenant jamais à captiver par l’intrigue (un comble, pour un film de casse), mais plutôt par des subtilités somme toute simplistes : le corps de l’affolante Salma Hayek (les fans vont en prendre plein les yeux) et ses décolletés déstabilisants (dans trois ou quatre plan, on ne voit QUE ça), les décors paradisiaques (ça fait envie) et le casting de luxe. Et voir fricotter non stop Pierce et Salma satisfera autant les spectateurs mâles que les femmes, même si ça devient lassant, leurs petits mamours incessants. Cela finit même par être plus vulgaire et beauf que romantique, mais on ne s’en plaindra pas. L’image où apparaît le titre du film, avec Pierce et Lola faisant l’amour sur une plage paradisiaque vus en plongé, risque de rester dans les mémoires. Et oui, si ce film se regarde finalement assez agréablement, c’est surtout pour ça. Un plaisir pour les yeux, et pour rien d’autre, puisque le scénario basique ne nous fera pas trop réfléchir (mais si l’intention y est). Si on ne gardait que les scènes utiles pour l’histoire, le film ne durerait qu’une demi heure. Quand à de l'action, faut pas trop en chercher, il n'y a que deux scènes de vol dans le film, le reste du temps les personnages se chamaillent et nous font attendre la fin du film.
Pierce Brosman tenait le même genre de rôle dans les malins et exotiques "L’affaire Thomas Crown" et "The taillor of Panama". "Coup d’éclat" n’en garde que l’exotisme. Le film de Ratner est même à l’opposé des films de McTiernan et de Boorman. Léger, simple et réalisé par Brett Ratner, c'est-à-dire sommairement, sans aucun points de vue et sans complexités, ce qui est gênant pour les scènes de cambriolages, absolument pas captivantes, voir même moches (et qui ne nous paraissent pas difficiles du tout). Le cinéaste, depuis son premier film ("Argent comptant", avec Charlie Sheen et Chris Tucker), ne tente pas, ne risque pas, il n’évolue pas et sa réalisation reste toujours aussi transparente, sans vie, distanciée du sujet. Du coup, on n’entre pas dans l’histoire, la réalisation, uniquement objective, ne parvient pas à intéresser le spectateur. Ratner arrive quand même bien à cadrer le décolleté de Salma Hayek, donc tant que sa réalisation n’entrave pas les qualités du film, ne nous plaignons pas.
L’un des points forts de ce "Coup d’éclat", c’est le casting. Non pas que les acteurs jouent bien, mais ils sont là. Et si l’on s’amuse un peu durant le film, c’est grâce à leur personnage. Pierce Brosman, une seule expression au visage pendant une heure quarante, et pourtant quelle présence. Salma Hayek, qu’on croirait sortie d’un "Fast and furious", ne cesse de nous allumer, et on l’a rarement vue aussi belle. Naomie Harris, de "28 jours plus tard", joue un personnage déjà vu maintes et maintes fois, mais qu’est ce qu’elle est belle, aussi. Et, le meilleur, Woody Harrelson, dans le rôle d’un flic paumé mais tellement attachant dans sa poursuite acharnée et vaine de Max. Leur relation ami / ennemi constitue d’ailleurs les meilleurs moments du film, même si sans intérêt pour l’histoire. La scène de pêche et celle ou Max vient dormir chez Stan sont assez drôles, en même temps d’être portées par des relations assez ambiguës entre les deux personnages. Ils forment un duo ludique (en duo, Ratner s’y connaît), et l’alchimie entre les quatre personnages principaux de l’histoire fonctionne bien, amenant quelques sourires par ci par là. Passons sur l’inutilité des personnages de Don Cheadle, de Mykelti Williamson ou de Chris Penn (et encore pour les yeux, y’a Noemie Lenoir qui apparaît, aussi longtemps que Monica Bellucci dans "Matrix révolutions", une réplique à la clé), le plaisir coupable du film réside uniquement entre ce quatuor de charme, dont les péripéties dans ces décors prenants (dans le même genre que "Out of time", qui était toutefois plus abouti) restent assez distrayantes jusqu’à la fin du film. Quand on ne s’amuse pas des petits clins d’œil à James Bond, comme cette voiture blindée et télécommandée (comme dans "Demain ne meurt jamais"). On apprécie tranquillement le spectacle, avec en prime la musique du légendaire compositeur de musiques de film, Lalo Schinfrin ("L’inspecteur Harry", "Bullit", "Les proies"…) devenu fidèle à Brett Ratner depuis "Argent comptant", et les belles images ensoleillées du tout aussi légendaire directeur de la photographie Dante Spinotti ("Heat", "Le dernier des Mohicans", "Révélations"…) qui avait déjà travaillé avec Ratner sur "Family man" et "Dragon rouge". Avec un réalisateur de talent et des scénaristes confirmés, "Coup d’éclat" aurait été un peu plus qu’un simple divertissement idiot qui aligne les clichés (surtout du film de cambriolage) et les incohérences.
Mais "Coup d’éclat" ("After the sunset", titre original) reste finalement agréable à regarder. De beaux acteurs, de belles images exotiques, et on est content. Voilà, c’est bien une comédie policière de Brett Ratner, un film con…mais distrayant ! "Coup d’éclat", c’est un peu comme une carte postale, on la regarde avec plaisir et y'a pas grand chose d'écrit dessus.
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