Yves est considéré par l'institution hospitalière comme "inéducable et irrécupérable". Pris en charge en 1958 par Fernand Deligny, éducateur singulier dont les tentatives de cures libres refusaient l'ordinaire des méthodes psychiatriques, Yves devient en 1962 le personnage central d'un film tourné dans les Cévennes.
Yves et Richard s'évadent de l'asile. En se cachant, Richard tombe dans un trou. La fille d'un ouvrier de la carrière proche observe Yves resté seul et le ramène à l'asile.
Un film peu conventionnel, où les méthodes psychiatriques divergent avec la méthode d'un homme... La suite du film est une succession d'aventures jusqu'à la trame finale.
Ce film est de qualité pour ses réflexions soulevées et sa mise en scène impeccable...
Le moindre geste est une curiosité ressuscitée trente ans plus tard, entre exercice de style et doncumentaire.
Pas tellement accessible, ce "film" est plutôt réservé à une catégorie bien ciblée de spectateurs. Personnellement, je n'en fais pas partie...