En 1969, en Inde, à Gospeira, un village de prostituées perdu au milieu de nulle part, Rajani a promis à Natabar, un de ses anciens clients, de lui donner sa fille. Qu'un homme aussi important s'intéresse à Lati est une chance inespérée. Pour la mère, c'est l'espoir d'arrêter enfin la prostitution. Et pour la fille la promesse d'une vie meilleure. Mais cette dernière est prête à tout pour échapper à ce destin. Élève brillante, elle rêve de suivre son professeur à Calcutta pour y poursuivre ses études.
Nagen, le chauffeur de Natabar, recueille malgré lui un couple de personnes âgées abandonnées par leur famille. Il essaie en vain de leur trouver un hôpital.
Dans la maison, deux jeunes prostituées accueillent une nouvelle venue et l'aident à franchir le pas de cette nouvelle vie.
Au même moment, le chat du village, que l'on croyait perdu à jamais, retrouve son chemin.
Un film où l'on est vite pris par la situation et par la psychologie des personnages en présence.
Mais c'est le genre de film qui pousse la multiplicité des ressentis et l'on suit avec intérêt et perspicacité l'évolution des personnages, avant de se faire son RESSENTI.
Chroniques indiennes, c'est le genre de film dont on ne sait pas s'il faut en rire ou en pleurer.
Les personnages n'ont rien d'extraordinaire et leurs situations ne sont pas spécialement roses mais la réalisation légère et distante n'en retransmet pas le caractère négatif.
A voir pour se faire sa propre idée.