Michel, né à l'autre bout du monde, arrive à Paris pour refaire sa vie loin de l'Amérique Latine. Il apporte avec lui un tableau de maître hérité de son père.
Clara reçoit de l'autre bout du monde une bobine super-8 : une amie de jeunesse lui envoie ces images d'un temps révolu, riche en espoirs militants, en insouciance sentimentale.
Peintre jadis reconnu, devenu faussaire, David déjoue l'intrigue des trafiquants qui l'emploient, en révélant à la victime prévue le piège qui devait la déposséder de son seul bien. Sa récompense sera de retrouver la femme autrefois aimée et perdue à l'autre bout du monde.
Cet "autre bout du monde" qui hante le présent des personnages est la ville de Buenos Aires, qui les a tous marqués, de façon différente, dans le passé. Aujourd'hui à Paris, les histoires des trois personnages se croisent et se nouent, se font écho, sans qu'ils s'en aperçoivent.
Un constat assez sombre de ce film, où les instants négatifs et la pénombre d'ensemble viennent nous saisir dans la quintessence de notre vécu. Ce film est à saluer, car il nous offre une grande réflexion au passage et l'on en ressort bien inspiré...
Une sorte de chronique mélancolique qui perd de son intérêt à trop vouloir jouer sur la corde de la nostalgie. On s’intéresse au début, d’autant que les acteurs sont assez convaincants, mais on décroche avant la fin.