Maurice Kurtz a bientôt quarante ans. Il aime Perla sa femme de tout son coeur. Il a quatre amis de toujours : Sami, Simon, Elie et Edouard. Il est acteur comme eux. Ils travaillent souvent ensemble, mais ne sont pas connus du grand public.
Un jour, ils apprennent que Grichenberg, immense réalisateur américain, est à Paris. Celui-ci va tourner Le Marchand de Venise de Shakespeare en yiddish et cherche Shylock, son personnage principal.
Un bon gros mélo des familles avec en toile de fond la maladie d’une des protagonistes. Difficile de faire rire, même en alignant les scènes cocasses, vu qu’on sait déjà comment tout va se dérouler et se terminer. On passe quand même un bon moment.
Un film émouvant où le mensonge est pardonné, compris, inspiré par une femme aux prises avec une maladie incurable...
Un film où un homme se fait souffler la place d'acteurs par quelqu'un d'autre dans un film, et pour montrer à celle qu'il aime, malade, il va jouer ce même film autrement...pour Elle, pour qu'elle soit fier de lui, pour qu'elle guérisse...
Un film où l'on est touché, les frissons sont là, et l'émotivité joue ... humblement et pleinement...