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Critiques : Hellboy



Critiques des visiteurs sur Hellboy (18 au total)
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       Par : bullitt (n°18293)
    Le : 21/04/2005 à 14:05:25
    Critique :
    Même si "Hellboy" est un comics peu connu en France, cela n'empêche pas de suivre cette aventure.
    Guillermo Del Toro nous propose un adaptation très dynamique du comics book éponyme.
    La richesse des décors et l'humour décalé permettent à cette oeuvre de se hisser parmis les meilleurs films de super-héros avec X-Men, Spyder-Man, Blade...
    De plus, les scenes montrant l'apocalypse sont saisissantes et donnent un coté sombre qui n'est pas pour me déplaire.

       Par : alain11853 (n°18179)
    Le : 08/04/2005 à 20:22:45
    Critique :
    Voilà une nouvelle adaptation,par Guillemo del Toro,de l'un de ces comics qui firent fureur aux Etats-Unis.Malheureusement,cette fois,les moyens ne sont pas à la hauteur pour rendre le récit crédible,ce qui donne quelques approximations au niveau des effets spéciaux.En plus,nous sommes confrontés à un pantin aux cornes limées qui se complait dans de l'humour au premier degré.Pour ceux qui apprécient le genre.
       Par : liloo06 (n°17797)
    Le : 07/03/2005 à 18:00:50
    Critique :
    un film étonnant car on ne s'attend que a de l'action de la haine de la violance mais deriere cela se cache un amour aussi ou on le decouvre tres tendre ce qui ma surpris et le personnage et vraiment bien fait
       Par : dagano (n°16170)
    Le : 09/01/2005 à 13:21:50
    Critique :
    Très déçu du film !Aucune vraisemblance, Il n'y a pas d'histoire dans ce film, on passe du coq à l'âne, des effets speciaux très moyens (on voit que Hellboy est en caoutchouc), des méchants qui font plutôt rire. Bref, à voir si vous n'avez vraiment rien à faire et encore.
       Par : secretdenfance (n°16165)
    Le : 09/01/2005 à 13:18:26
    Critique :
    Un scénario qui offre plusieurs tons pour le bonheur du spectateur qui s'y retrouve: une mise en scène ponctuée d'action, d'humour , de bons sentiments, et la variété de la réalisation permet ce mélange divin.
       Par : Equinox (n°15137)
    Le : 08/01/2005 à 12:30:14
    Critique :
    Franchement...c'est décevant... C'est vraiment idiot!!! je me suis endormi au début du film. Donc pour la fin je n'irai même pas la voir en DVD.
       Par : skeuwyk (n°13703)
    Le : 04/01/2005 à 01:52:08
    Critique :
    Une chose est sûre : si un acteur a la gueule de l’emploi, c’est bien ron perlman. Le film est globalement réussi même s’il et un peu long ; en revanche, la réalisation voulue nerveuse peut agacer (surtout pendant deux heures). Dans tous les cas, une adaptation de BD différente de la masse.
       Par : briquette (n°12415)
    Le : 27/12/2004 à 17:28:15
    Critique :
    des baffes de l amour (un tout petit peu c'est touchant)de l'humour de l action des images epoustouflantes ,je l'ai trouvee genial mais ca ma parue trop court comme a chaque fois qu'un film me plait ......
       Par : HellJohn (n°10151)
    Le : 20/12/2004 à 23:23:39
    Critique :
    Cela fait plaisir de constater que ces rares realisateurs “fan boy” (entendre par là cinephiles et passionés par le genre) qui ont autrefois tout donné pour nous livrer une poignée de films devenus cultes atteignent de nos jours le sommet de la reconnaissance qu’ils ont toujours désiré, via des mega productions qui leur permettent de prouver au plus grand nombre leur talent, leur patte et leur style inimmitables, et de faire passer leur amour du cinema au spectateur. Ces films là ressemblent a leurs auteurs, car c’est bien d’auteurs qu’il s’agit ; Sam Raimi passe de “Evil dead” a “Spiderman”, Peter Jackson de “Bad taste” au “Seigneur des anneaux” (et, dans une moindre mesure, Tarentino, l’emblème du fan-boy, passe de “Reservoir dogs” a “Kill Bill”), et ce toujours avec le même genie. Ces realisateurs là font d’abord ce metier par passion, et leurs films debordent de sincerité. Ainsi, dans cette catégorie de réalisateur, il y a le mexicain Guillermo Del Toro, qui atteind son sommet de reconnaissance a lui avec “Hellboy”, son cinquième film (le premier etant le trés beau “Chronos”). On a alors l’impression, a la vue du film et même de ce qu’est le comics dont il s’inspire, que tout ses précédents films furent des etapes d’entrainement, car on retrouve dans “Hellboy” tout ce qui a fait la base de ses autres films, comme si le cineaste avait prevu, avant même son premier film, qu’il réaliserait un jour “Hellboy” : Un anti-hero mi-ange mi-demon rebelle, chargé de faire le bien dans le plus grand secret alors que sa nature d’origine correspond au mal (tout comme Blade et même le vampire de “Chronos”) et qui se met a eprouver de l’amour pour une femme aux origines a la fois similaires et differentes (l’humaine pyromane avec le demon Hellboy, la vampire traitre avec le dyhurnambule Blade, une fille vivante et son père mort bien que ce cas de “Chronos” soit different), un contexte de seconde guerre mondiale (“L’echine du diable”, et “Blade 2” illustre aussi une guerre), monstres aux apparences d’insectes (“Mimic”, “Chronos”, et même les vampires de “Blade 2”), action dans le metro (Guillermo aime les metros depuis “Mimic”), relation père / fils de nature inhabituelle à l’issue dramatique (“Blade 2”, et aussi le grand père et sa petite fille dans “Chronos”), mecanismes en action (“Chronos”), sciences occultes ou maléfiques (“Chronos”, “Blade 2”, “Mimic”), devellopement rapide d’une espèce monstrueuse et dangereuse (les nouveaux vampires de “Blade 2”, les insectes de “Mimic”, et dans “Hellboy” il s’agit de(s) Sammael), vision de l’enfance (“Chronos”, “Mimic”, “L’echine du diable”), combats defiant les lois de la gravité (“Blade 2”), amour du cineaste pour les comics (“Blade 2”), immortalité (“Chronos”, “Blade 2” et, d’une certaine façon, les fantômes de “L’echine du diable”), arts martiaux (“Blade 2”), ect... Evidement, j’ai dû oublier plein d’autres exemples, notement par rapport a “L’echine du diable” (que j’ai pas encore vu) ou je pourrais aussi developper chacun de ces exemples, mais on y passerait trop de temps. En tout cas, “Hellboy”, projet cher et personnel du cineaste (ce projet a durer 6 ans), contient absolument tout ce qu’aime illustrer Del Toro, tout ce qui fait la force de son cinema, ce qui le caracterise. On pourrait presque dire que “Hellboy” est un “best of Del Toro poussé a l’extrême”. Et pourtant, “Hellboy” n’est pas le film ultime espéré du cineaste. “Blade 2” etait bien plus furieux mais tout aussi touchant (l’image finale de “Hellboy”, aussi belle soit elle, n’a pas la puissance de celle de “Blade 2” montrant le hero tenant sa bien aimée dans ses bras qui disparait devant lui, et ce devant un coucher de soleil sublime). Comme ses confrères cineastes fan-boy, Guillermo a le don de nous faire croire aux choses les plus folles, dans son style a lui. Tout en etant son plus gros film, c’est aussi son film le plus personnel, Hellboy etant un personnage qui lui tenait a coeur depuis longtemps. On peut voir en Hellboy Guillermo lui même, entouré de tout de qu’il aime (tout ce que j’ai cité auparavant donc) dans l’ambiance qu’il aime.
    Tout en soignant certains personnages, Guillermo en loupe d’autre : contre le touchant et puissant Hellboy, un Raspoutine moins réussi que prévu malgré la conviction de l’acteur (Karel Roden, l’avocat dans “Blade 2” mais surtout un des deux mechants abrutis de “15 minutes”) dans son rôle. Le problème de Raspoutine est qu’il n’est pas vraiment iconisé, il n’inquiète pas vraiment, et sa relation avec Hellboy n’est pas assez poussé (c’est pourtant l’un de ses deux pères). De même, Abe Sapiens et Ilsa ne sont pas assez interressants, alors que leur condition etait franchement passionante (par contre, je trouve qu’il est interressant de constater qu’Ilsa accompagne son amour de salaud jusqu’a la mort, de la même manière que la compagne d’Hitler (qui le suivait jusque dans l’ultime bunker, d’ailleurs y’a un petit clin d’oeil dans le film a ce propos), on peut faire un lien parrallèle entre ces deux mechants et la réalité). En revanche, Kroenen et le(s) Sammael ont une classe infernale, tandis que le personnage fragile de Liz Sherman est tout en nuance (incarné par Linda Blair, moins sexy que dans “Allumeuses” et c’est mieux comme ça), tout comme l’attachant proffesseur “Bloom” (etonnantJohn Hurt). Autre perso problèmatique, celui de John Myers, inventé par Guillermo (car absent du comics) pour que le spectateur adopte son point de vue au depart vierge de l’histoire. Mais ce perso manque vraiment de personnalité (un perso qui manque de personnalité, c’est le comble) et de carisme, comme le personnage de Manning (le boss de Hellboy), qui fait sidekick et cliché malgré une bonne scène entre Hellboy et lui (Manning lui allume son cigare plus “correctement”). Un traitement inegal de personnages donc, mais on peut quand même feliciter Guillermo d’avoir reussi la moitié des personnages (dont le rôle titre, surtout) dans un film de seulement deux heures rempli de persos haut en couleurs. Guillermo n’aurait pas pu tous les developper dans un laps de temps si court sans perdre en rythme et en action. Le cineaste aura le temps de rectifier ces erreurs dans la suite prévue.
    Le perso coeur du film, c’est bien sûr Hellboy. Guillermo en fait le hero de comics le plus attachant et le plus emouvant qu’on ai vu au cinema. Avec ses punch-lines qui ont du punch (dans d’autres films c’est pas toujours le cas) et ses airs de gros dur et de bourru, il se revèle être un être bléssé et amoureux, aussi maladroit que n’importe quel humain. Resulte de cette personnalité atypique des scènes etonnament aussi drôles qu’emouvantes (Hellboy et l’amour qu’il porte aux chats, il se comporte d’ailleurs comme un felin, puis l’amour qu’il porte à son père et à Liz, via notement l’amusante scène de filature de Myers et de Liz par un Hellboy jaloux (un vrai gosse, dans cette scène, ou il copine d’ailleurs avec un enfant pour l’occasion), alors qu’en parallèle est montrée un scène beaucoup plus dramatique avec son père). Ce film est en fait une histoire d’amour avant tout, entre presque tout les personnages. Reste que le triangle amoureux Hellboy / Liz / Myers ne devient interressant que quand Hellboy est présent (les scènes seules entre Liz et Myers sont ridicules), comme tout le reste du fim d’ailleurs. Dans les scènes sans Hellboy, il manque vraiment...Hellboy ! Le perso est tellement carismatique et attachant qu’on ne peut plus se passer de lui. L’interpretation du magnétique Ron perlman, acteur fetiche de Jean-Jaques Annaud, de Jean-Pierre Jeunet et de notre Guillermo, y est pour beaucoup, et l’acteur passe enfin au premier plan pour ce qui restera sans doute le plus grand rôle de sa carrière. Un Hellboy touchant, donc, mais tout aussi puissant dans des scènes d’action bien jouissives, notement les bastons contre le(s) Sammael (la première rencontre dans le musée rapelle fortement le duel final dans “Blade 2”), action là aussi portée par la presence de Hellboy. Les principales scènes d’action se situent dans un metro, et Guillermo se fait plaisir en filmant ce qu’il aurait voulu faire sur “Mimic”, ou même en filmant les mêmes sequences mais en mieux (tout comme l’insecte geant a la fin de “Mimic”, Hellboy passe sous un metro, et les Sammael remplacent les creatures de “Mimic”, en chassant de la même façon dans les couloirs, de même pour “Blade 2” et ses combats fulgurants qu’il ameliore techniquement (même là aussi, “Blade 2” a plus d’impact sur ce point)). Guillermo prouve a nouveau son amour pour les effets speciaux traditionnels (un Sammael en latex mais bien incarné par un acteur, de même pour Abe Sapiens, un Hellboy bel et bien réel, ce qu’aurait du être Hulk (Mignola a d’ailleurs fait ses debuts de dessinateur sur les comics Hulk), des maquillages exeptionnels notement sur Kroenen et, surtout, sur Hellboy) evitant tout exès de numerique (juste un Hellboy bébé dans l’intro, quelques explosions, la representation trés mythologique de l’enfer, des doublures numeriques invisibles (là par contre c’est bien mieux que dans “Blade 2”), le reste des effets speciaux etant surtout utilisés pour accentuer le réalisme ou pour paufiner les sequences d’action. Tonton georges aurait, lui, crée tout ses personnages en numerique, mais ceux de Del Toro deviennent ainsi plus “humains”. Tout ça augmente la crédibilité d’un univers fou, a la Lovecraft, un univers qui ressemble vraiment au cineaste (un rassemblement de ses fantasmes) qui réalise là logiquement une adaptation fidèle au comic culte de Mignola (qui bossait déjà sur “Blade 2”, d’ou pas mal de points communs) bien que visuellement le style graphique du dessinateur soit quasiment impossible a retranscrir à l’ecran (faudrait aussi en faire un dessin animé, comme en plus c’est la mode) et que le scenario reste assez linéaire (ce sont tout ces petits “à coté” qui sont interressants et captivants). Guillermo etait décidement l’homme de la situation. Un vrai comic book en mouvement et un portrait touchant, voilà ce que filme le cineaste qui a porté beaucoup d’attention aux exigences des fans (qui sont jamais contents, mais bon...).
    “Hellboy” possède donc beaucoup de points communs avec “Blade 2” (que Guillermo definissait lui même comme un “entrainement pour “Hellboy””) mais c’est pourtant exactement l’inverse : “Blade 2” est un film d’action furieux et “Hellboy” un film d’action attendrissant, ce qui ne l’empêche pas d’être impressionant lors de certaines séquences memorables. Guillermo glisse aussi quelques références, voulues ou pas, a d’autres chef-d’oeuvres plus ou moins recents comme “Les deux tours” (Hellboy se bastonne avec un sammael en chute libre) réalisé par un autre gros génie barbu (avec Alex De La Iglesia, ça fait beaucoup de genies barbus), ou “Predator” (le sang vert des Sammael, entre autres, notons que Mignola avait aussi fait les illustrations d’une serie de trading card consacrée a Predator), mais il reste principalement encré dans son univers et celui de la BD même si, arrivant un peu trop tard, son film peut parfois faire penser aux precedents films de super-heros (surtout “X-men”, “Hulk” et “Spiderman”) mais cela n’est pas la faute du cineaste, qui travaillait déjà sur son film depuis 6 ans (il a donc commencé avant la vague des films de ce genre). Dans son immense générosité, il nous offre, a nous Européens, la version longue du film, soit 15 minutes en plus. Loin d’être un film parfait, surtout par rapport a ce qu’on en attendait, “Hellboy” reste un exelent film dont la principale réussite est le rôle titre. A noter qu’encore une fois, un film de Del Toro entre directement en concurence avec un film de Sam Raimi. Deux cineastes aux talents de conteur exeptionnels qui constituent, avec quelques autres, la nouvelle generation de réalisateurs, celle des fan-boy...


       Par : softibou (n°9985)
    Le : 20/12/2004 à 16:14:17
    Critique :
    superbe. Un bon film. Ron Perlman (hellboy) est extraordinaire comme toujours. et les décors sont magnifiques
    Pages : 1 2

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