Critiques :
A.I. Intelligence artificielle
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Critiques des visiteurs sur A.I. Intelligence artificielle (11 au total)
Par : (n°19802) | Le : 19/08/2006 à 20:32:39 Critique :
| Genre: Catastrophe Arriviste Intellectuelle.
Qui ne connaît pas les Métamorphoses d'Ovide? Ce film sort tout droit des remix directs de la mythologie grecque, entre Peter Pan et Pinocchio. Mais il n'en a ni la magie ni l'approche enfantine: des personnages bien superficiels et baclés dans un flou manichéen (ouh le vilain fils à maman et vive l'autorité protectrice du père jamais là qui a peur pour son môme), une morale à la mords-moi-le-noeud-j'écoute (les robots sont autant victimes que nous de la société car ils en sont le reflet) et pour l'artifice final, des extra-terrestres qui veulent nous comprendre et peuvent nous faire revivre ont la joie d'offrir du bonheur à un robot petit garçon.
L'overdose de bons sentiments de la part de ces martiens quand NOUS n'en avons pas eu n'est pas crédible, overdose de kitsch dans les dialogues et les costumes, overdose de pathétique dans la mise en scène avec des pics d'émotions trop faciles à anticiper et trop fréquents, overdose de ridicule et de déplacé.
Bref, un film qui ne m'a rien donné sinon l'envie de VOMIR, surtout en voyant ce gachis d'emploi des nouvelles technologies.
Un Spielberg qui s'est pris trop au sérieux.
| | |   Par : (n°19364) | Le : 10/10/2005 à 18:04:09 Critique :
| bon film mais un peu trop long et gentil. dommage car l'idée était bonne
| | |  Par : (n°19289) | Le : 30/08/2005 à 20:06:10 Critique :
| La seule idée forte que je garde de ce film, c'est que ce qu'il restera de l'humanité dans le futur, c'est un robot! A méditer
| | |  Par : (n°19146) | Le : 20/07/2005 à 18:01:54 Critique :
| Attendu, A.I l'était. Peut-être même un peu trop. Tout comme peut l'être l'oeuvre posthume d'un génie, celle de Kubrick en l'occurrence. Pour être tout à fait clair, on dira que le fait d'avoir refilé le bébé à Spielberg n'était peut-être pas la meilleure idée qu'a pu avoir le grand Stanley.
Mais commençons par le commencement: adapté d'une nouvelle de Brian Aldiss, le film était depuis longtemps (la fin des années 70) en germination dans l'esprit de Kubrick. En ayant acheté les droit à son auteur, dont il était devenu l'ami, il avait du attendre les progrès de la technique et les avancées d'un scénario fleuve qu'il peinait (c'est dire la coriacité du sujet) à coucher sur papier.
Il ne finira jamais son scénario, en fait écrit par Spielberg, et encore moins ne commencera son film. Mais le grand bonhomme était persuadé que Spielberg était l'homme de la situation pour réaliser.
Evidemment, à la vision de ce produit étrange, mystérieux, hybride, on est forcément dérouté. Que l'on connaisse l'univers de Kubrick -de nombreuses références émaillent l'oeuvre- ou non. Car A.I, qu'on le prenne pour un film spielbergien ou kubrickien, n'arrive jamais vraiment à convaincre.
Fascinant, tout de même, comme une histoire aussi simpliste a pu captiver un cinéaste à l'oeuvre si complexe. A.I raconte en effet l'odyssée de David, enfant-robot créé dans un futur proche. Ce n'est ni le premier ni le dernier, mais David a une particularité: il a été créé capable d'aimer. Et voilà donc qu'il s'entiche de sa mère adoptive (excellente Frances O'Connor, Australienne aux faux airs de Jennifer Lopez), bourgeoise éplorée dont l'enfant est dans le coma. A ce point là de l'histoire, les voyants "rebondissements attendus" sont au rouge, et ça ne manque pas: une fois que David est bien intégré à sa nouvelle famille, pan! le petit est guéri. D'où la crise qui s'ensuit: non seulement maman n'arrive plus à éprouver quoique ce soit pour le bout de ferraille, mais en plus papa a peur dudit bout depuis qu'il a failli noyer le petit garçon dans la pataugeoire familiale. C'est ce qui s'appelle faire preuve de bienséance à l'égard de ses hôtes... Conséquence immédiate: maman conduit David dans la forêt où elle l'abandonne. C'est le début de la découverte du monde pour David, et par la même occasion de la quête de ce qui le fera devenir un vrai petit garçon. Si ce résumé vous fait penser à des références aux contes de fées, c'est tout à fait normal puisque le film en est truffé. Ce qui est moins normal, c'est quand la mise en scène met les gros sabots et trémolos bien appuyés pour l'illustrer. Par derrière l'ultra-prévisibilité du scénario, la banalité du sujet et l'indigence du propos, on devine les bonnes idées, malheureusement assez mal exploitées: personnages riches mais pas assez fouillés (Gigolo Joe, maman) ou totalement sacrifiés (papa), scènes inutiles ou peu compréhensibles (la flesh fair), fin hors-sujet, essoufflement du rythme à force de préserver un "suspense" dont on finit par se foutre légèrement au bout de 2h 30 de tergiversations. Seuls la séquence d'ouverture, réussie, et les décors et costumes absolument délirants sauvent la mise. Mais incontestablement, le point faible du film réside dans la façon même dont il est raconté, se contentant de sérier linéairement les événements uniquement perçus à travers les yeux d'un robot d'une naïveté confondante. Par contrecoup logique, le spectateur n'arrive jamais à avoir une image objective des faits racontés quelques qu'ils soient -ce qui, pourrait-on répliquer, est attendu dans le cadre d'un conte de fées. Le problème, c'est que le matériau substantiel du film, lui -la morale du conte, en quelque sorte- ne vient jamais, excepté si l'on prend l'affirmation finale "David connaissait enfin le vrai bonheur, sa mère était enfin débarrassée de son mari et de leur fils" pour une morale. Message implicite: mères, si vous voulez vous être heureuses, débarrassez vous donc de votre mari et de vos enfants (conseil dont on aurait aimé que celle d'Haley Joel Osment suive tant ce gamin est insupportable). Arrivé à de telles inepties, le film aboutit dans une impasse. Et, au final, il n'apporte pas grand-chose aux mythes respectifs de ses auteurs, si ce n'est suggérer qu'ils ont en commun un goût pour les univers surréalistes ainsi qu'une vision des rapports humains extrêmement infantile
| | |   Par : (n°18944) | Le : 28/05/2005 à 15:26:51 Critique :
| film assez moyen qui est dans l'idée de pinocchio mais à la place du pantin c'est un robot qui veut devenir un vrai petit garçon
| | |     Par : (n°18438) | Le : 03/05/2005 à 13:06:22 Critique :
| bon ce film est vraiment très bien car il racompte l'histoire de la conquète des robots et des humain. il y a des moment où le film est un peu triste mais dans l'enssemble il est très bien car les décors sont magnifiques et l'histoire très bien.
| | |     Par : (n°18328) | Le : 25/04/2005 à 17:23:04 Critique :
| magnifique film!!!
| | |   Par : (n°17717) | Le : 05/03/2005 à 11:54:01 Critique :
| un film exceptionnel, les décors sont magnifique, il faut le voir plusieurs fois pour comprendre tous les détail, le petit garçon joue trés trés bien, un film qui sort de l'ordinaire tous simplement
| | |    Par : (n°17350) | Le : 20/02/2005 à 11:52:42 Critique :
| sublime decor a suivre pour tout comprendre ou alors a revoir ce qui est le mieu
| | |  Par : (n°18505) | Le : 29/12/2004 à 17:13:14 Critique :
| Un film assez lent, qui décidément, n'a pas réussi à me convaincre.
Le scénario au départ n'est pas des plus évidents à comprendre, et ne trouve pas toujours sa " bonne cohérence" en des moments clés. De plus, l'intrigue avance péniblement, sans liens logiques...
La fin laisse sceptique...
La réalisation est soignée, mais je n'ai pas un souvenir mémorable de celle ci... Seul l'acteur principal qu'est le petit garçon est bien meilleur que le reste... Mais cela ne suffit pas pour redorer le diapason du film...
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