Critiques :
Le fantôme de l'Opéra
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Critiques des visiteurs sur Le fantôme de l'Opéra (7 au total)
    Par : (n°16997) | Le : 08/02/2005 à 14:43:47 Critique :
| J'ai tout simplement ADORE! Tout dans ce film est magnifique: musique, acteurs, décors, costumes... Et il est tout à fait dans l'esprit du spectacle. On ne s'ennui pas une seconde et l'histoire vous touche au coeur.Dommage pour ce qui ne l'on pas encore vu
| | |    Par : (n°16802) | Le : 24/01/2005 à 16:49:53 Critique :
| tres bonne comedie musicale
| | |    Par : (n°16757) | Le : 23/01/2005 à 01:12:01 Critique :
| Belle comédie d'amour et belle comédie musicale. Une voix portée très haute. Bravo !!!!!
| | |   Par : (n°16737) | Le : 20/01/2005 à 19:58:01 Critique :
| une vraie comédie musicale ! avec de beaux chanteurs à la voix enchanteresse, des décors magnifiques, des photos merveilleuses...tout est beau !
bref un film "extra-ordinaire" au premier sens du terme !
un régal pour les yeux et les oreilles !
| | |  Par : (n°16698) | Le : 16/01/2005 à 22:39:26 Critique :
| Le roman culte de l’écrivain français Gaston Leroux Le fantôme de l’Opéra, paru en 1910, à depuis été adapté plusieurs fois à l’écran jusqu’à aujourd’hui, dans des films plus ou moins célèbres. Ainsi, Rupert Julian, Arthur Lubin, Terence Fisher, Brian De Palma, Dario Argento ou même Dwight H. little ont adapté Le Fantôme de L’Opéra, roman d’épouvante romantique se situant dans l’Opéra de Paris à la fin du XIXème siècle, et qui est une sorte de relecture de La belle et la belle, nous racontant l’histoire d’amour impossible entre la plus belle voix de l’Opéra, la ravissante Christine, et le maître proclamé des lieux, le nommé Fantôme de l’Opéra, qui vit dans cet Opéra qu’il hante, à l’abri des regards de tous et portant un masque cachant son visage. Sa présence dans cet Opéra est aussi mystérieuse que terrifiante, les gens en ayant peur sans trop y croire. Mais le Fantôme, pris d’un amour excessif pour la Belle, ne va pas supporter qu’un homme se mette entre lui et Christine…Chacun des réalisateurs précités ont apporté à leur adaptation un style différent, souvent représentatif d’une époque ou d’un genre : le classicisme pour la version de Rupert Julian en 1925 (la première adaptation du roman, avec un Lou Chaney Jr. dont c’est peut être le meilleur rôle), le mouvement des films de monstres de la Universal de la grande époque via la version hollywoodienne et baroque de Arthur Lubin en 1943, ou des films de la Hammer via l’adaptation de Terence Fisher en 1962 (ce sera d’ailleurs l’un des films les plus coûteux de la Hammer), le kitch des années 70 pour le cultissime "Phantom of the paradise" de De Palma (transposition moderne du roman dans le monde du rock des années 70) en 1974, le pur film d’horreur pour la version gore de Dwight H. Little (avec Robert Englund, qui jouait dans ce film de son image de croquemitaine) en 1989, et le fantastique transalpin avec le modeste film de Dario Argento réalisé en 1998 (avec Asia Argento et Julian Sands). Sans parler d’une adaptation pour la télé en 1990, réalisée par Tony Richardson avec Burt Lancaster, et des films qui se référencient fortement au roman (comme le "Darkman" de Sam Raimi). Des adaptations qui ressemblent à leurs auteurs, alors quand on apprend que le mal aimé Joel Schumacher prépare une nouvelle adaptation de Le Fantôme de l’Opéra, on se demande bien à quoi cela va pouvoir ressembler…
Schumacher adapte en fait la comédie musicale de Andrew Llyod Webber (c’est d’ailleurs ce dernier qui alla proposer l’adaptation cinématographique de son spectacle à Schumacher, et ce dés 1988, le projet ne se concrétisa pas immédiatement mais 15 ans plus tard) crée au milieu des années 80, ce qui explique que son film soit une comédie musicale. Mais était ce un bon choix ? Au bout de 10 minutes de film, on répond sans hésitation "non" ! Les ¾ des dialogues sont chantés. Même lorsqu’un dialogue normal débute, les acteurs se mettent soudain à prononcer leur texte en chantant, ce qui peut surprendre au début, mais qui finit par agacer. Pourquoi pas ? Mais hélas, ce procédé, mal utilisé, devient vite insupportable et répétitif. Insupportable quand plusieurs personnages en scène se mettent à parler entre eux, donc à chanter à tue-tête, ce qui donne lieu à une cacophonie assourdissante ou l’on ne comprend plus rien. Répétitif car on finit (on commence, même) par s’ennuyer, les deux heures vingt minutes du film ne se renouvellant jamais. Comment tenir le coup sans bailler devant un dialogue chanté interminable entre la Belle et la Bête, d’autant plus que ces scènes musicales se ressemblent toutes, aussi bien dans le fond que dans la forme (2 :20 de chant d’Opéra finit par lasser), et que l’on se désintéresse totalement de ce qui est chanté, ce qui fait par là même qu’on se désintéresse à l’histoire, pourtant basique (mais, heureusement, que l’on connaissait avant même de voir le film). En effet, devant cette surcharge visuelle et sonore, on en perd le fil de l’histoire et le cours des "dialogues" (écrit d’ailleurs pas l’auteur de la pièce lui-même). Une structure narrative catastrophique et brouillonne, qui de plus manque de logique et de cohérence visuelle. L’histoire nous est contée sous la forme d’un flash back, puisque le film s’ouvre sur une vente aux enchères des objets de l’Opéra en ruine, une quarantaine d’année après les événements contés, et qu’on y voit deux des personnages principaux, vieillis, se retrouver du regard, le tout dans un noir et blanc granulé. Le noir et blanc devrait plutôt être utilisé pour les flash back mais il illustre ici le présent (dans des scènes d’ailleurs inutiles, et qui morcellent encore plus la narration difficile du film), alors que le flash back qui constitue l’histoire est en (superbes) couleurs (le noir et blanc symbolise habituellement le passé, la couleur le présent, dans ce film c’est l’inverse). D’autant plus qu’un autre flash back contant les origines du Fantôme est intégré dans cette histoire, pas en noir et blanc. Il aurait été une bonne idée de raconter cette histoire sous forme d’un film en noir et blanc (les scènes dans le présent, en noir et blanc en l’état, seraient alors en couleurs), mais Schumacher semble, en même temps que respecter l’œuvre dont il s’inspire (la comédie musicale, pas le roman), vouloir surfer sur la mode des comédies musicales au cinéma à la "Moulin Rouge" ou "Chicago", qui eux aussi nous présentait une histoire à travers des chansons. Schumacher veut faire un grand spectacle dans ce genre là, délaissant du coup l’aspect fantastique et baroque du roman. Contrairement aux autres adaptations (qui illustrait une tragédie sous forme d’un film fantastique, respectant ainsi le roman), "Le fantôme de l’Opéra" n’est nullement un film fantastique, ni dans la forme, ni dans le fond. Le fantôme en lui-même n’est guère effrayant ni inquiétant, il ne porte qu’un bout de masque sur le visage et n’a aucune aura fantastique. Il est presque aussi normal que les autres personnages. Il n’est pas assez iconisé et est plus présenté comme un handicapé (la scène de ses origines semble même être une parodie de "Eléphant man" !) que comme un monstre ou une figure fantomatique. On pourrait le confondre avec Quasimodo (aussi de Paris) si il était bossu. Ce fantôme de l’Opéra devient ici un chanteur exceptionnel, et la figure mythique de ce personnage est vite oubliée au profil du procédé musical poussif de Schumacher, qui adapte un grand spectacle sous la forme d’un grand spectacle, ni plus ni moins. Le respect consciencieux et limité du cinéaste pour la pièce qu’il adapte donne même à son film des airs d’années 80 (puisque la comédie musicale date des années 80), notamment dans la bande son. Par exemple, le thème principal du film (thème mémorable) qui introduit l’histoire semble être un pur morceau des années 80, jusqu’aux moindres sons, et nous rappelle même les sonorités des Goblins (un hommage à la version de "Le fantôme de l’Opéra" de Argento ?). Ce thème musical, qui revient plusieurs fois dans le film (dont en "chanté", dans la meilleure chanson du film), est le seul élément sonore que l’on retient, même après le film, le seul élément musical qui ressort d’un tel vacarme incompréhensible duquel les pourtant belles voix finissent par devenir des hurlements pour le spectateur.
Les beaux et jeunes acteurs ne font que chanter mais demeurent vides, décoratifs comme le reste du film. Dans le rôle du fantôme de l’Opéra, l’écossais Gérard Butler, dont le charisme était la seule raison de supporter des naufrages comme "Dracula 2001" (tiens !), "Tomb raider, le berceau de la vie" ou "Prisonniers du temps" (et qui incarne aussi une figure maléfique dans le téléfilm "Attila"), est ici bien fade, tout comme la pourtant bien jolie Emmy Rossum (la copine de Jake Gyllenhal dans "Le jour d’après", vue aussi dans "Mystic River") dans le rôle de Christine et Patrick Wilson (le remake de "Alamo" avec Denis Quaid) dans le rôle du gentil Raoul. Le fait qu’ils chantent sans cesse et en continue leur supprime une large palette d’expression, de possibilité, et leurs rôles ne sont alors qu’un élément musical de plus, les personnages étant creux et inintéressant à cause du procédé de la comédie musicale. Ils chantent, et rien d’autre, on ne voit en eux que des chanteurs, même si la durée conséquente du film nous force un peu à nous y attacher, à ces instruments humains. Même quand le Fantôme ou Christine pleurent, c’est en chantant, ce qui, le procédé étant fort mal employé et agaçant, annihile toute émotion. Les acteurs ne jouent pas, ils surjouent, puisque ce procédé consiste à illustrer une exagération de sentiments. Tout sonne donc faux. La meilleure actrice du film, Miranda Richardson, est la seule qui ne chante pas, et donc le seul personnage qui semble avoir un peu d’épaisseur malgré sa faible présence à l’écran. Comme dans une vraie comédie musicale, les personnages ont peu d’épaisseur, seul compte le spectacle.
Et la réalisation, dans tout ça ? Du bon et du mauvais. Du bon quand Schumacher filme seulement deux ou trois personnages en scène et reste assez sobre, ces scènes là restant agréablement visibles (notamment l’incursion de Christine dans l’antre du Fantôme, ou le final dans ce même lieu), quand elle ne donne pas dans l’action. Dans cette poignée de scène, la caméra se fait oublier, presque flottante, ce qui reste assez étonnant de la part de Schumacher. Hélas, ses excès refont surface, dans des scènes irritantes, présentant de l’action ou de nombreux personnages. Pour exemple, la scène du flash back sur l’enfance du Fantôme, vraiment visuellement dégueulasse, où l’on voit le Fantôme enfant martyrisé dans une cage et présenté comme une attraction à la foule (façon "Eléphant man") qui se moque de lui. Là, Schumi aligne en quelques instants de gros clichés (genre la foule odieuse faites de sales gueules filmée en contre plongé et en gros plan, qui se moque du pauvre enfant défiguré en criant, en riant et en le montrant du doigt, le bon gros cliché, quoi). Une bouillie qui dégoûte plus par son contenant que par son contenu et qui confirme l’attirance de Schumacher pour le mauvais goût, volontaire ou pas . Cliché aussi quand il filme son personnage seul sur un toit, la nuit, la neige, en plongé dans un travelling arrière, alors que le personnage chante (un plan bien mieux utilisé dans "Moulin rouge"). C’est quand Schumacher se met à faire bouger sa caméra que cela devient illisible, comme dans la scène du combat dans le cimetière, peu intense, ou le balet dans l’Opéra, brouillon, incohérent dans le montage et peu mis en valeur (les chorégraphies y sont peu visibles). Il y a trop d’éléments dans cette dernière scène, et Schumacher veut tout filmer (tout comme dans la scène d’introduction de l’histoire, un beau foutoir nous présentant l'Opéra n'importe comment) tout en même temps. De même les scènes de dialogues chantés entre plusieurs personnages manquent de cohésion et ne nous permettent pas de distinguer les différents interlocuteurs les uns des autres, aussi bien visuellement qu’auditivement (les chants et la musique). Schumacher se perd donc dans ce qu’il filme, et moins il en filme, mieux c’est. Cela dit, le cinéaste se permet de singer agréablement David Fincher ou Peter Jackson, en faisant parfois de sa caméra un passe partout, qui s’infiltre par exemple à travers une grille, puis dans une faille au sol, pénétrant ainsi dans l’antre du Fantôme se cachant dans le sous sol de l’Opéra. Ou de belles transitions invisibles, par exemple le premier plan, qui donne vie à un tableau, ou le premier passage entre le présent en noir et blanc et le flash back, via le célèbre lustre. Ces effets, pas assez nombreux, permettent de bien utiliser l’architecture de l’Opéra (comme aussi la belle scène ou le Fantôme se retire de son antre à la fin). De beaux effets qui ne donnent malheureusement pas à cette adaptation toute l’innovation qu’elle aurait mérité. Une adaptation déjà datée (le film serait sorti dans les années 80 qu'il aurait eu beaucoup plus d'impact), qui bénéficie pourtant d’un emballage très soigné : costumes, décors et photographie, qui confèrent une ambiance baroque et un minimum de personnalité au film, personnalité seulement esthétique.
En plus de la répétitivité du concept, le rythme, long et lent, vient achever de rendre le film soporifique (à l’exact inverse, cette fois, d’un "Moulin Rouge"). De rares scènes viennent nous réveiller, comme la scène du pendu (un des rares meurtres du Fantôme), mais on replonge immédiatement après dans la lassitude. Seule la confrontation finale entre le trio de personnage dégage un peu d’intensité, peut être parce qu’on attendait ce moment pendant qu’on s’ennuyait (soit pendant deux heures), et qu’on s’est inconsciemment attaché aux personnages.
L’histoire n’est même pas originale, puisqu’il s’agit d’une adaptation. Mais le traitement que Schumacher lui confère aurait pu l’être (comme ce qu’on fait les précédents cinéastes qui ont adapté le roman), mais on reste dans le basique, dans la comédie musicale mièvre à grand spectacle, sans innovations. Quant aux dialogues et aux chansons, ils sont d’une confondante débilité mais doivent sans doute être fidèle à la comédie musicale dont ils proviennent, puisque ils sont adaptés par Andrew Lloyd Webber lui-même. Ils participent à l’ennui ressenti devant ce film et doivent avoir surement plus de valeur dans la comédie musicale d'origine. Les beaux chants deviennent agaçants, les chorégraphies ne sont pas terribles (le comble, pour une comédie musicale). En fin de compte, on constate que cette adaptation n’était pas à faire, la comédie musicale de "Le fantôme de l’Opéra" n’étant sans assez doute pas cinématographique (à l’inverse de celle de "Chicago", qui donna lieu à un film inégal mais quand même plus facile à suivre et agréable). On a plus l'impression que Schumacher adapte une comédie musicale made in TF1 ! Ou alors, il aurait fallu réellement se démarquer de la comédie musicale pour livrer un film certes musical, mais original (bel exemple que le "Romeo + Juliette" de Baz Luhrman). Schumacher aurait du se limiter au roman, on aurait eu un film sûrement plus facile à suivre et moins complaisant (Schumi semble adorer ce qu'il fait, en dépit des spectateurs. "Le fantôme de l’Opéra" version 2005 est bel et bien un film de Joel Schumacher, artistiquement l’un de ses plus réussis, mais narrativement le plus faible. Pourtant, son film reste un ratage intéressant, bien que lassant, qui a quand même le mérite de rester en tête un certain moment (dans le même cas, on se souviens encore de "La reine des damnés" malgré son ratage), d’ailleurs on se surprend même à chantonner le thème principal du film quelques heures après la vision du film. Un mauvais film malgré tout mémorable, c’est quand même assez étrange.
Donc encore une fois, le cinéaste en fait trop, mais là ou son style et ses idées excessives faisaient merveille dans certains de ses films (Michael Douglas avec un lance roquette, Samuel L. Jackson exécutant lui-même les violeurs de sa fille, les vampires modernes de "Génération perdue", les expérimentations osées de "L’expérience interdite", l’intro de "Phone game"…), cela ne s’applique pas du tout à une telle histoire, qui ne demande que de la subtilité. Schumacher y va comme un bourrin, lance tout en même temps maladroitement. Décors, chants, figurants, costumes, chorégraphies, acteurs théâtrales, humour balourd (en particulier au début, proche du vaudeville), scènes dramatiques appuyées…Le cinéaste veut nous en mettre plein la vue mais ne fait que nous embrouiller avec tous ces éléments très mal insérés. Par ailleurs, Schumacher semble être trop fidèle à la comédie musicale qu’il adapte et pas assez au roman dont cette comédie est issue : "Le fantôme de l’Opéra" a un aspect très théâtrale, on a plus l’impression d’assister à un spectacle que de voir un film (la composition de Minnie Driver en Carlotta en est un exemple). D’ailleurs, on peut rapprocher "Le fantôme de l’Opéra" aux deux tristement célèbres "Batman" du même cinéaste, par son aspect outrageusement théâtrale, ses personnages qui semblent plus être des marionnettes surjouées par des acteurs qui ne sont présent que physiquement, par ses décors kitch et trop fouillés (Schumacher ne peut pas aseptiser), par ces histoires sous formes de tragédie (notamment les histoires des méchants, on peut d’ailleurs rapprocher les freaks Double Face et Mr. Freeze au Fantôme de l’Opéra). Trois films surchargés dans la forme mais vide dans le fond dont la vision devient vite désagréable, surtout que Schumacher illustrait là des figures mythiques connues de tous (Batman et le Fantôme, en l’occurrence) dont on avait chacun une vision personnifié. De plus, le point faible de Schumacher étant de tomber trop souvent dans le pathos facile (ce qui, cependant, réussissait très bien à "Le droit de tuer ?"), on ne s’étonnera finalement pas du ratage du film. Tout juste est-on épargné d’une morale souvent trop présente dans les films de Schumacher, ici absente.
En conclusion, "Le fantôme de l’Opéra" est vide, sans âme malgré toute sa substance visuelle. On ne niera pas les bonnes intentions du cinéaste, toujours sincère mais maladroit, mais il est clair que ce n’était pas l’homme de la situation et qu’il n’a pas fait les bons choix. Sa version de "Le fantôme de l’Opéra" n’est pas honteuse, juste ratée. On préférera toutes les précédentes…
| | | Par : (n°16689) | Le : 16/01/2005 à 12:47:49 Critique :
| boooooofffff... mais bon c'est jolie!!
| | |  Par : (n°16639) | Le : 12/01/2005 à 10:17:38 Critique :
| Une version fidèle au spectacle. Belle histoire d'amour. A voir en VO si possible.
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