Critiques :
Laurier blanc
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Critiques des visiteurs sur Laurier blanc (6 au total)
    Par : (n°19056) | Le : 04/07/2005 à 23:51:12 Critique :
| certainement un des plus beaux rôles de michelle Pfeifer et aussi la révélations lindsay Lohan. Deux actrice qui nous font passer un bon moment. Entre se joue un affrontement mère/fille, et une hisotire de destins aussi... Astrid, 15 ans se laisse influencer par sa mère puis par ses autres "mères" dans les familles d'accueil qu'elle va connaître après la condamnation de sa mère pour meurtre. Un film poétique et poignant. A voir.
| | |    Par : (n°17678) | Le : 04/03/2005 à 23:42:40 Critique :
| La vie bascule : "drame passionnel", condamnation de sa mère, Astrid commence le parcours frénétique des familles d’accueil. Au milieu de l’adolescence, elle perd tout repère, cherche à s’adapter, à être aimée, mais l’amour tyrannique de sa mère l’empêche toujours d’être intégrée à son nouveau foyer.
| | |  Par : (n°17328) | Le : 18/02/2005 à 22:55:40 Critique :
| je n'ai pas aimer ce film une michelle pfiffer qui n'a rien a voir avec son registre un film ,sans nuance
| | |    Par : (n°16351) | Le : 09/01/2005 à 15:23:52 Critique :
| Un film passé relativement inaperçu en france, à tort car l'intrigue est captivante et le scénario malin.
La mise en scène, sans en faire trop, est très personnalisée et met bien en valeur les protagonistes du film, notamment kirsten dunst qui se détache une fois de plus du lot.
| | |    Par : (n°14440) | Le : 06/01/2005 à 17:31:42 Critique :
| Passé quasiment inaperçu et laminé par certains critiques, ce beau film dramatique mérite pourtant d'être vu, d'abord à cause du charisme de la jeune Alison Lohman. Le parcours de son personnage, Astrid, est émouvant mais le scénario ne tombe jamais dans la bluette. Michelle Pfeiffer est comme à son habitude formidable.
| | |    Par : (n°12182) | Le : 27/12/2004 à 00:42:07 Critique :
| Très certainement l’un des meilleurs films à l’affiche du moment, « Laurier Blanc » est un mélodrame réalisé par Peter Kosminsky, à qui l’on doit plusieurs documentaires tels que The Falklands war : the untold story (1987), Afghantsi (1988) ou encore New York : the quiet catastrophe. Egalement connu pour des téléfilms primés avec « No child of mine (1997) » et « Warriors ( 1999), ce réalisateur, par son brio, sa façon d’analyser les choses et sujets délicats, revient avec « Laurier Blanc », cruel drame familial repris du best seller homonyme de Janet Fitch.
Le film retrace avec exactitude la situation d'une jeune fille de 15 ans, Astrid, orpheline suite à l’arrestation de sa mère, Ingrid, pour le meurtre de son compagnon. Se déroulent alors des péripéties relativement sombres, des événements cruciaux pour l'évolution de la personnalité de notre héroïne :
parce qu'il se situe au moment où des familles d’accueils ne sont pas stables, déchirées de surcroît, le film rend compte des tensions qui agitent l’accueil d’Astrid.
Il dépeint avec justesse toutes les formes de résistance de la jeune demoiselle meurtrie, sa sensibilité, son cœur marqué par le fer rouge, sa force intérieure , quotidienne à la douleur, la dureté et gravité des épreuves : une mère biologique en prison, une première mère adoptive, ex droguée qui noie son chagrin et ses tracas dans l’alcool, une 2e maman, Claire, femme dépressive, stérile et mauvaise actrice de métier, et Rena, une femme qui n’a d’yeux que pour l’argent et qui utilisent des filles dans un but bien pécuniaire…le « tout » dans une ville, la Californie, qui est alors la plaque tournante du combat intérieur des différents personnages… Ainsi se joue l’histoire.
J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt l'histoire de ce film, car ceci pourrait largement être le récit d'une histoire vraie.
Cette histoire couvre pendant plus de trois années plusieurs destins mouvementés : celui d’une fille, ancrée dans plusieurs traumatismes et en proie à un phénomène de résilience, cette capacité de faire face, encline à continuer d’avancer dans la vie en dépit de ces chocs émotionnels, et celui d’une mère biologique, dure, artiste, rationnelle dans ses principes moraux, peu motivée à laisser à sa fille la liberté de penser et d’agir en toute impunité.
Peter Kosminsky a eu raison de porter à l'écran ces grands bouleversements et chamboulements intérieurs , car avec une mise en scène simple, propre, le réalisateur a pu rappeler plus efficacement à son public la nécessité d'entretenir l'esprit de résilience, confronté aux affres du temps et du passé déchirant. On reste béat devant ce ressort moral d’Astrid, cette qualité personnelle qui est de ne pas se décourager en des circonstances pourtant bien tragiques.
Alison Lohman qui interprète le personnage d’Astrid a souhaité toucher un large public et transmettre une expérience qui est sans nul doute vécue par des enfants, adolescents au contexte bien délicat et difficile : ceux et celles qui sont abandonnés dès le départ ou qui, du jour au lendemain, se retrouvent seuls, sans parents, orphelins…
Les épreuves de familles d’accueil sont angoissantes pour Astrid, elle est désorientée dans ses nouveaux lieux de vie et s’accroche de manière quasi instantanée à une personne, souvent la mère adoptive d’ailleurs. L’essentiel de la filiation, c’est la filiation du cœur pourrait-on dire…
J'ai été interpellé par le caractère exceptionnel de l’histoire de cette fille et de cette mère, de cette relation mère-fille récurrente au cours du film, ces rapports maternels, la force de leur amour, de leur affection, de leur déchirement, de leur opposition même ; cette énergie encore de la rationalité de la mère, du sentimentalisme d’Astrid, cette profusion de situations et de ressentis qui favoriseront l'identification de nombreux spectateurs à ce couple.
J'ai également beaucoup apprécié ce film car c'est donc aussi, naturellement un film où l’on suit les personnages jusqu’au bout, sans tomber dans l’ennui et le côté fleur bleu.
Un mélodrame, si l'on veut, où surgissent des émotions essentielles : la peur, le chagrin, le soulagement et le goût du risque, le goût du changement et de l’affirmation de soi.
Un cache cache dangereux des personnalités qui se découvrent, s’affirment, s’apprécient , où Astrid est une formidable aventurière aux prises avec une existence tourmentée, une intrigante de talent, une fille, une jeune femme libre et emprisonnée capable de tout et de rien. Y compris de se rebeller, au nom de son indépendance, de son affranchissement.
Tout cela la prédispose également à se montrer isolée, retranchée en elle-même, ayant du mal à vivre un lien de réciprocité durable avec ceux et celles qui l’entourent. Seule Claire lui donnera cette qualité du maternage.
Bien des réflexions sont portées sous le vocable de l’Adoption et sur le désir de mieux comprendre la crainte infantile d’être soi-même adopté.
Dans ces familles d’accueil que nous rencontrons au cours du film, l’adoption est un choix individuel, sans doute pour se donner une bonne raison de vivre, pour combler un manque existentiel sans enfants, pour le plaisir d’aimer et de se donner ou encore pour transmettre un patrimoine, un nom, un bagage culturel…
Nous nous rendons cependant compte que la mère biologique est irremplaçable, qu’elle exerce une attraction très importante dont Astrid ne peut totalement se détacher.
Une famille d’accueil, des parents adoptifs sont-ils les seuls et uniques vrais parents ? Ils le sont certainement de fait et de droit mais cela doit être constamment réaffirmé et entretenu, d’autant plus que l’enfant accueilli est une adolescente de 15 ans ! Les liens du sang semblent délibérément conçus comme étant permanents et inaltérables…
Les acteurs sont très performants quant à eux et retiennent l'attention.
Alison Lohman endosse le rôle d’Astrid avec un mélange convaincant de faiblesse naturelle, de retenue et de révélation.
Michelle Pfeiffer dans le rôle d’Ingrid, impressionne par la force intérieure de son jeu très dépouillé.
Belle interprétation également de Renée Zellweger et de Robin Wright Penn, toutes deux convaincantes, émouvantes, attendrissantes…
Je conclurais en disant que, plus qu'un film sur le courage et la résilience, « Laurier Blanc » est un film d'amour sans lequel le courage, la témérité n'ont sans doute aucun sens.
Ses héros ne sont pas " héroiques" : ils sont bons, humains, proches, parfois cruels, malintentionnés, mesquins…
Leur combat n'en parait que plus réel et cela tient chaud au coeur, tout simplement...
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