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Critiques : Eternal sunshine of the spotless mind



Critiques des visiteurs sur Eternal sunshine of the spotless mind (15 au total)
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       Par : Tord (n°19352)
    Le : 10/10/2005 à 13:10:01
    Critique :
    Un très bon film à voir qui m'a d'ailleurs fait penser à "au dela de nose rêves". Jim Carrey est toujours parfait.
       Par : mikl51 (n°18186)
    Le : 09/04/2005 à 11:12:09
    Critique :
    j'ai eu le malheur de rater sa sortie sur les grands écrans. J'attendais avec impatience le nouveau Gondry. En espérant de ne pas être déçu, je louperai pas sa sortie en DVD
       Par : Erich Von (n°14746)
    Le : 07/01/2005 à 18:59:52
    Critique :
    Ceux qui attendent le nouveau film de l'homme caoutchouc comme le messie risquent d'être déçu. Ici, point de festival de pets ou de grimaces mais place à une histoire d'amour torturée et complexe issue de l'esprit du petit génie actuel du scénario: Charlie Kauffman.
    L'histoire est très complexe et difficile à suivre si on n'accroche pas. On pénètre directement dans l'esprit de J.Carrey à la recherche de ses souvenirs et on se doute que tout n'est pas rangé comme il le faudrait. On voit donc 2 Jim, le vrai et celui des souvenirs du vrai qui essaye de fuir comme il peut pour retrouver l'amour de sa belle (Kate Winslet épatante, avec un curieux petit air d'Eve Angeli!). Pour mettre en image ce dédale, il fallait une sacrée dose de courage. Et le pari est réussi grace à une réalisation percutante qui multiplie les effets de style sans tomber dans l'esbrouffe et la poudre aux yeux. Chaque effet est une mise en image de l'état d'esprit du personnage principal qui passe d'un souvenir à un autre tout du long. C'est beau et émouvant mais il manque un petit quelque chose qui rendrait le film encore plus beau. On reste un peu trop distant des personnages malgré la sympathie qu'ils dégagent.
    Néanmoins, une très belle réussite.

       Par : skeuwyk (n°14005)
    Le : 05/01/2005 à 04:28:49
    Critique :
    Eternal sunshine... est un film à part. Fascinant et enchanteur. On a l’impression de ne pas tout saisir mais à la limite, ce n’est pas le plus important (et ça donnera l’occasion de le revoir). Jim carrey montre (une fois de plus) qu’il n’est pas qu’une face à grimaces (même si...).
       Par : croswel (n°13618)
    Le : 03/01/2005 à 20:23:22
    Critique :
    Un troublant Jim Carrey, qui montre que son jeu d'acteur ne tient pas qu'a des pitreries! Il parvient à donner de la profondeur à son personnage, et ainsi augmente l'impact du film, qui traite en arriere plan, des futures limites de la science au sujet de la mémoires. On reste profondément touché par le film, et la simplicité des sentiments exposés, malgrès un scénario quelque peu décousu.
       Par : Equinox (n°13605)
    Le : 03/01/2005 à 20:07:42
    Critique :
    Clémentine (Kate Winslet) et Joël (Jim Carrey) se sont aimés intensément mais leur couple s’est érodé jusqu’à finir par abhorrer la présence de l’autre. Pour se débarrasser de ce qui n’est plus qu’un amas de discorde, la jeune femme décide d’utiliser le procédé Lacuna, mis au point par le docteur Mierzwiak (Tom Wilkinson), une machine à pénétrer la mémoire qui effacera définitivement le souvenir de leur relation. Désespéré, Joël y a lui aussi recours. Commence alors une expérience insolite, qui si elle retrace les conflits de fin de parcours sentimental, redessine également les moult bonheurs des premiers instants. Cette invention originale ouvre une lucarne inédite sur une magnifique histoire d’amour, bien loin des clichés habituels. Elle permet un voyage dans le temps et l’espace qui forge un kaléidoscope de collages, de distorsion de la réalité, de flash backs liés les uns aux autres par des effets visuels d’une grande maestria (Les objets qui disparaissent). Cependant, Michel Gondry parvient aussi à jouer de la simplicité lorsqu’il s’agit d’évoquer le quotidien amoureux. Caméra à l’épaule, lumière fluide, bande son soignée, il s’appuie sur un scénario basé sur un postulat classique (le cheminement d’une rupture) pour mieux l’éclater et l’observer sous un angle novateur grâce au génie narratif de Charlie Kaufman. À l’instar de Dans la peau de John Malkovich, ce dernier perd ses personnages dans les entrelacs du cerveau humain et les promène, qui de situations désopilantes ( retour à l’enfance de Joel), qui d’instants ultra réalistes (Les « morts dînant » au restaurant), qui de fragments d’existence poignants ( désespoir de Joël).



    La réussite de Eternal Sunshine of the Spotless mind ne serait rien sans un casting épatant et des acteurs à contre-emploi. Jim Carrey avec sa tête de chien battu et sa barbe de trois jours n’a jamais semblé aussi humble et montre pour la première fois son potentiel dramatique. Kate Winslet s’éloigne de son costume propret pour camper une déjantée attendrissante toute en couleurs. In fine, Michel Gondry parvient, avec grâce, mélancolie, subtilité, à emprunter des chemins encore inexplorés. Pas si fréquent…

       Par : zack_ (n°11617)
    Le : 23/12/2004 à 13:54:20
    Critique :
    Perdu pendant les 45 premieres minutes...le dénouement du film se déroule petit a petit pour découvrir un film: Magique, impétueux, surprenant, séduisant, délirant : les amours doux-amers de Kate Winslet et Jim Carrey font exploser nos repères et magnifient notre imaginaire. Un film poétique et touchant, délicieux et violent.Une histoire d'amour féérique et dingue par deux tordus de l'image et de l'esprit (messieurs Gondry et Kaufman). Un extraordinaire voyage dans les méandres de l'esprit d'un fou de cinéma, interprété par les deux plus grands acteurs de leurs générations. Merci pour deux heures de pur bonheur, merci pour ces moments intenses et ces éclats de rire, pour cette belle tragédie et tout cet espoir. Merci à Joel et Clementine. Merci de nous asséner en pleine tronche que le vrai cinéma existe encore et que de grands créateurs existeront toujours pour nous faire rêver.

       Par : AlDTS (n°11598)
    Le : 23/12/2004 à 13:24:16
    Critique :
    le nouveau film du réalisateur de human nature est tout simplement magistral : acteurs impecc', histoire ultra-originale (aussi zarbi qu'un "dans la peau de john malkovich"), bref, un chef d'oeuvre.

       Par : HellJohn (n°10191)
    Le : 21/12/2004 à 00:16:37
    Critique :
    Des nombreux films ayant pour sujet la memoire, de tout les films basés sur les souvenirs, de tout les films illustrant l’amour, “Eternal Sunshine of the spotless mind” est le plus juste, le plus vrai, l’un des plus fascinant. Mais plus encore, “Eternal Sunshine of the spotless mind”, c’est tout simplement la vie. On ne regarde pas ce film, on le vit ! Un film qui offre une interaction avec le spectateur encore jamais vue, et par les thèmes universels qu’il illustre, devient personnel pour chacun d’entre nous. Parce que si on vit ce film, c’est que c’est NOTRE film. L’experience devient intime pour nous tous, car on est present dans ce film, on en fait partie. Tout ce que vit Joel (Jim Carrey, peut être bien son plus beau rôle), on a l’impression de l’avoir déjà vecu, ou de se souvenir en même temps que lui. Moi j’ai eu l’impression après le film d’avoir réellement rencontré cette Clementine (Kate Winslet comme toujours lumineuse), de penser plus ou moins comme Joel, d’avoir senti la glace du lac gelé, d’avoir eu le coeur brisé, d’avoir trainé sur une plage enneigée. Je ne peux faire une critique objective de ce film, parce qu’on ne peut voir ce film objectivement tellement il est proche de nous, je ne peux d’ailleurs en faire une critique tellement il est intime. Faire une critique de “Eternal Sunshine of the spotless mind” reviendrait à raconter ma vie, à me souvenir. Les souvenirs, c’est l’essence même de ce film, c’est ce qui forme notre vie. Qu’ils soient bons ou mauvais, on les gardes, on s’en souviens plus ou moins, selon les circonstances ou selon nos envies, mais ils nous servent. Moi aussi je remonterais bien le temps pour supprimer, ajouter ou modifier des faits de ma vie, mais tout ce dont je me souviens, c’est ce que j’ai vecu, et c’est irrenplacable, innefacable. Du bonheur autant que du malheur, mais après avoir vecu ce film, on se dit qu’un instant de bonheur vaut bien mieux que plusieurs malheurs, et que si c’etait à refaire, on le referait, uniquement pour ce qui nous a rendu heureux. L’amour, par exemple, qui forge autant de bons souvenirs que de mauvais, à l’image de la vie. L’amour, c’est la vie, et la vie, c’est les souvenirs. Et les souvenirs, c’est tout ces petits details aussi importants que les grands evenements de notre existence. Parfois, on se rememore quelque chose via une ambiance, un objet, une parole, une chanson, une odeur...ou un film ! Et ce film là, “Eternal Sunshine of the spotless mind”, est une source de nos propres souvenirs, une ode à la vie, à notre vie. Cette chanson qui traverse le film, et dont j’ai oublié le titre, je l’ai ecouté d’inombrable fois dans mon enfance, et elle a bercé des souvenirs que j’avais oublié. Un exemple parmis d’autres de la relation intime qu’on peut entretenir avec ce film, aussi intime pour les deux hommes responsables de ce chef d’oeuvre, Michel Gondry et Charlie Kaufman, qui sont finalement comme nous, qui abordent des thèmes personnels qui deviennent universels, et vice versa. On est finalement tous proche les uns des autres (Joel etant par exemple l’opposé de Clementine, et ils vont quand même s’attirer), et on imagine pas la richesse d’un être qu’on croise dans la rue, son importance dans la vie de quelqu’un d’autre ou même dans notre vie à nous (parce que nous somme tous amoureux(se) d’une personne que l’on ne connait pas). Même notre pire enemi ressent ces choses comme nous, les souvenirs, l’amour...L’amour, aussi fragile que la glace, il y a d’ailleurs une forte symbolique dans une scène ou Joel et Clementine sont allongés sur un lac gelé dont la glace peut briser à chaque instant. La glace, c’est l’amour, et même si elle se brise, les deux persos seront toujours ensemble, sous la glace. L’amour pour le pire et le meilleur, donc. Ce film comme l’humain est d’une richesse infinie, et la manière dont le scenario et la realisation nous plonge dans la memoire est siderante, pour les persos, et surtout pour nous même. Voir Joel passer d’un vrai moment de bonheur au neant (sa memoire est effacée petit à petit), via un effet visuel toujours subtil et saisissant (rappelons que Gondry est un des plus illustres clippeurs au monde), est une epreuve difficile pour nous. Un tour de force technique et narratif, parce que Gondry et Kaufman traduisent exactement les defaillances mentales du hero en images, et nous font vivre les mêmes experiences que Joel qui, lui même, se voit effacer sa propre memoire...dans sa memoire. Il est spectateur ET acteur de sa vie, comme nous. Il agit dans ses propres souvenirs. Vraiment irracontable, l’histoire est epoustouflante, touchante à tout les niveaux, intense, prenante, abyssale, absorbante. La narration vertigineuse parait complexe au debut après la superbe première (?) scène de rencontre, mais tout devient tellement evident lorsque l’histoire avance. Visuellement, “Eternal Sunshine of the spotless mind” est un monument de creativité. La technique au service des emotions, alors que le film illustre justement le contraire (la technologie retire toute emotion). On ne le croirait pas, mais c’est encore un film qui illustre le combat entre l’homme et la machine, la moitié du film nous montrant Joel luttant contre une machine qui veut lui supprimer ses souvenirs. Malgré les apparences, nous sommes en face d’un film de Science fiction. Mais c’est un thème secondaire, comme beaucoup d’autres. Sitôt que Joel revient dans la réalité, dans le present (et donc dans le futur, chaque seconde presente amenant une seconde future), les images sont plus calmes, plus sobres, jusqu’a devenir desenchantées, d’une melancolie touchante, surtout au debut et à la fin (des scènes à pleurer). Entre les deux, une course au souvenir haletante et bluffante, impliquant à fond le spectateur-acteur dans ce procesus de destruction mentale et dans la progression dechirante de celui ci, dans la memoire du personnage. Deroutant au debut, ce procesus devient hallucinant, brillant aussi bien dans la forme que dans le fond, et atteint des cimes d’emotions dans le dernier souvenir, autrement dit la première rencontre entre Joel et Clementine. Et si les deux sublimes personnages principaux laissent parfois place aux persos secondaires exterieurs (les epatants Tom Wilkinson, Elijah Wood, Mark Ruffalo et Kirsten Dunst), ces derniers influent indirectement sur la memoire de Joel, dans ses souvenirs, et deviennent donc d’une importance capitale, contrairement à ce qu’on en pensait au debut. Deux acteurs en etat de grâce que sont Jim Carrey et Kate Winslet, cette dernière meritant vraiment plus de reconnaissance (elle est magnifique dans tout ses films, que se soit “Heavenly creatures”, “Titanic”, “Holly smoke” ou “La vie de David Gale”) et le premier plus que sa reputation de comique à grimaces (et ce malgré les tout aussi superbe “Truman Show” ou “Man on the moon” et, d’une moindre envergure, “The majestic”). Ce sera un film phare dans leur carrière. Des interpretations memorables, pour un film qui le restera longtemps, dans nos memoires. Ce film est un souvenir, un souvenir de souvenirs. Et on ne devrait pas avoir de regrets quant à certains souvenirs, on a loupé beaucoup d’occasions, moi le premier, mais je pense qu’il y en aura d’autres et que ces souvenirs me serviront à les saisir. Joel et Clementine s’aiment, ne s’en rendent pas toujours compte, ne savent pas toujours pourquoi, mais, tout en savant ce qu’ils ont vecus (ils l’apprennent vers la fin, après l’experience, dans une scène cruelle mais magnifique), ils vont quand même retenter leur chance, reprendre à zero...pour les bons souvenirs, et pour l’amour.
    “Eternal Sunshine of the spotless mind”, ou le premier film intime pour chaque spectateur, le reflet de leur vie. C’est ce qu’a en plus ce film par rapport aux derniers films euphorisants et enivrants que j’ai vu, comme “Lost in translation” ou “Punch drunk love”, egalement de beaux messages d’amour. Dans “Eternal Sunshine of the spotless mind”, il y a ma vie en plus. Je ne suis qu’une âme immaculée qui ne vit que pour l’eclat eternel, je suis donc dans le titre, comme vous tous. C’est vraiment magnifique !


       Par : vinceol (n°9777)
    Le : 20/12/2004 à 01:23:03
    Critique :
    Ce film est un OVNI dans la production cinématographique cuvée 2004. Jim Carrey est étonnant et joue juste, laissant éclater tout son talent. Il se laisse embarquer dans une histoire d'amour qui se termine en amnésie commandée. Man on the moon et Truman show avaient démontré le brio de Carrey, plutôt habitué aux farces grand public, eternal... confirme cela aux derniers qui doutaient de son talent, si il en existait encore !
    Pages : 1 2

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