Critiques :
Carnets de voyage
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Critiques des visiteurs sur Carnets de voyage (10 au total)
   Par : (n°15079) | Le : 08/01/2005 à 11:22:19 Critique :
| Ce film est renversant à plusieurs points. La photographie est faite avec une qualité démontrant que le cinéma est bel et bien le septième art. Le scénario est excellent avec une profondeur palpable et un humour nous faisant sourire. Profondément lié aux écrit de Guevara, le film à la force de ne pas être campé dans un cadre marxiste subtil. Loin de là, nous retrouvons un Ernesto prenant conscience du monde qui l'entoure dans une simplicité désarmante. Le spectateur n'est pas embriguadé dans une propagande idéologique et cela est bien. Il est plutôt invité à tenter de vivre pareille prise de conscience. Excellent pour tout groupe ou personne voulant réaliser un voyage de coopération internationale. Deux fois bravo!
| | |    Par : (n°13982) | Le : 05/01/2005 à 03:26:21 Critique :
| Le personnage principal, c’est le Che ; mais le film s’intéresse à sa vie quand il « n’était encore que » ernesto guevara.. Walter salles dirige magnifiquement gael garcia bernal dans un récit initiatique drôle et touchant avec des décors superbes en toile de fond.
| | |    Par : (n°13637) | Le : 03/01/2005 à 21:54:24 Critique :
| Ce film, aux images magnifiques, m'a aidé à comprendre le cheminement de ce jeune médecin issu d'une famille aisée qui, lors de ce périple de jeunesse, a découvert la grande souffrance des gens pauvres. Il a voulu apporter sa contribution, maladroitement parfois, pour l'égalité des classes. M'a donné le goût de poursuivre une recherche sur son parcours. Ne savait pas que la CIA avait trempé dans son attentat. Son compagnon de route, biochimiste, a par ailleurs, fondé un hôpital à Cuba. Film racontant finalement où a commencé la vocation de ses 2 jeunes hommes. Carnet de voyage bien inspirant pour la suite de leur vie. À voir assurément.
| | |    Par : (n°10289) | Le : 21/12/2004 à 01:44:42 Critique :
| Etonnant qu’aucun film n’ai été vraiment consacré à cette legende qu’est Ernesto Guevara, alias le “Che”, symbole de la revolution cubaine, et de la revolution tout court. Mais ce n’est pas la legende que Walter Salles (“Central do Brasil”) filme, ça Steven Soderbergh s’en chargera avec Benicio Del Toro, mais plutôt l’homme. Adapté des ecrits du Che lui même, “Voyage à motocyclette”, “Carnets de voyage” montre le periple initiatique d’Ernesto, fils medecin de famille bourgeoise, et de son meilleur ami scientifique Alberto, qui ont decidé après l’avoir toujours rêver de faire un grand voyage improvisé à travers l’amerique du sud sur leur motocyclette qu’ils surnoment “La vigoureuse”. Ainsi, en presque deux ans, ils parcoururent près de 12 500 kilomètres, et pas seulement sur leur moto, à travers plusieurs pays (Argentine, Chili, Perou...). La première partie du film etonne par sa simplicité, sa legereté. Ces deux gars sur leur mobilette pourrie qui veulent parcourir le monde et qui s’en sortent avec les moyens du bords (avec ruse, souvent), ça a quelque chose de burlesque et c’est traité comme tel, avec humour et tendresse. Un road movie drôle et touchant, drôle quand la mob quitte tout le temps la route ou quand les deux gaillards s’arrangent pour manger et dormir gratos, et touchant par la description de l’amitié entre Ernesto et Alberto, qui montre que la complicité est la clée de leur periple (ils ne separeront jamais). Mais vers le milieu du film, tout bascule du coté de la tragedie, car c’est lors de cette nuit froide passée avec un couple communiste pauvre qui cherche du travail que le destin d’Ernesto va se reveler. Dés lors, premier acte de rebellion le lendemain à la mine. la fameuse barbe commence à apparaitre, le futur general se forme sous nos yeux. Alors que jusqu’ici, Ernesto nous etait présenté comme un type normal, limite banal bien qu’attachant, on va dés lors le voir comme la future legende, comme le Che revolutionnaire (l’origine de ce surnom est expliqué dans le film) et non plus comme Ernesto medecin. Le personnage va alors s’interresser à tout les personnages qu’il croise, à toutes les causes, y prendre part lors du long passage à San Pablo, ou il va reellement developper une prise de conscience. Passage etrange, beau, plus sociale et plus interressant que la première partie en mobilette, mais qui perd aussi tout son charme, le ton devenant nettement plus grave et important. Plus classique, je dirais, mais tout aussi touchant, passionant de decouvrir la formation d’un grand revolutionnaire, de le voir prendre son destin en main simplement en regardant son monde, de le voir se transformer en justicier. Le voir errer dans les ruines d’un peulpe inca disparu est fascinant. C’est d’ailleurs ici (là aussi ou l’affiche du film le montre) que son ami lui proposera, pas vraiment serieusement, une revolution. Mais Ernesto ne croit alors pas à une revolution sans armes, alors qu’ ironniquement, à l’instant ou le mot “revolution” est prononcé pour la première fois dans le film, Ernesto tient une arme dans sa main. Des indices dissimulés un peu partout, destinés à un homme qui ne sait pas encore ce qu’il va devenir, alors que nous on sait, même si on ne sait pas vraiment comment. Et c’est ce que le film nous apprend. A travers des paysages sublimes, des images marquantes qui, associées à la musique, donnent parfois des frissons. A travers un portrait de deux amis, car le film est plus que tout une histoire d’amitié, comme le precise d’entrée une citation du Che (“Ce n’est pas un recit spectaculaire, c’est un fragment de vie de deux hommes...”), et l’un est dans le film aussi important que l’autre. Les deux acteurs, Gael Garcia Bernal (“Amour chiennes” et “La mauvaise education”) et Rodrigo De la Serna (des airs de Raul Julia), sont fabuleux, parfaits. La realisation va aussi prendre le même tournant que l’histoire, devenant dés la nuit du changement plus tremblante, plus mobile, alors que le periple en moto est fait de plans fixes, lents, contemplatifs. La camera berce ce voyage initiatique envoutant, une chronique modeste pour une figure exeptionnelle. Après le trés beau generique de fin, il nous faut un petit moment pour se readapter a notre epoque, là ou on est, tellement on a été emporté par ce film. Les realisateurs latinos ont vraiment beaucoup de talent et ces dernières années nous ont offert quelques grandes revelations comme Walter Salles (qui a egalement produit le choc “La citée de Dieu”), Alejandro Gonzalès Inarritu (“Amour chiennes” et “21 grammes”), Fernando Meirelles (“La citée de Dieu” et un prochain film americain) ou encore l’illustre Guillermo Del Toro. Normal que tout le monde se les arraches...
| | |    Par : (n°9554) | Le : 19/12/2004 à 15:08:15 Critique :
| Ernesto Guevara (pas encore le Che) décide de partir avec un ami sur les routes d'Amérique Latine à bord d'une vieille moto pour découvrir ce qui se passe en dehors de chez lui. Toutes les rencontres qu'il va faire vont le mener au combat que l'on connait maintenant.
Porté par la révélation latine 2004 (G.G. Bernal), le film nous fait voyager à travers divers pays pour s'achever dans une léproserie. Les paysages sont évidemment magnifiques et les aventures tour à tour cocasses (la moto leur en fait voir) et émouvantes. C'est très agréable à suivre mais le bat blesse un peu lorsque l'on veut nous présenter le futur Che de manière quasi christique. En effet le dernière partie où il découvre toutes les misères du monde nous le présente comme un saint, prêt à tous les sacrifices pour aider son prochain, mais de manière beaucoup trop appuyée et démonstrative. On tombe un peu dans la caricature.
Dommage mais ne boudons pas notre plaisir, le film est hautement recommandable et d'une grande générosité.
| | |    Par : (n°9077) | Le : 17/12/2004 à 19:56:16 Critique :
| Une petite découverte du Che, non pas de la figure charismatique légendaire, mais du jeune homme qui part à la découverte du continent latino-américain et qui réfléchit sur le monde, le aléas de la vie, les inégalités sociales. Le film laisse penser que l'on a à faire à la conversion socialiste du Che (passage du mineur), mais c'est avant tout une dévouverte des paysages latino-américains et de cultures différentes... Plaisant!
| | |    Par : (n°7649) | Le : 15/12/2004 à 11:30:09 Critique :
| Superbe ! C'est une grande bouffée d'oxygène que nous propose ce voyage au travers de l'amérique du sud. Un road movie très bien mené et c'est avec plaisir que l'on suit cette belle histoire d'amitié.
| | |    Par : (n°7359) | Le : 14/12/2004 à 21:16:40 Critique :
| Carnets de voyage ou le Che avant le Che. Véritable road movie à travers l'Amérique latine, carnets, qui est adapté de l'ouvrage écrit pas le che himself, nous permet de comprendre la psychologie de ce personnage mythique dans ces années de jeunesse où il parcourt avec son compagnon (qui le suivra ensuite à Cuba où il vit toujours) une bonne partie du sous-continent. De belles images et une histoire d'amitié ennivrante sans tomber dans les clichés de la cheguevarite. A voir absolument
| | |     Par : (n°7125) | Le : 14/12/2004 à 13:21:10 Critique :
| Ce film est sans doute le film de l'année à mes yeux : un film d'art et d'essai courageux, où l'amitié entre deux hommes, la solidarité de tout un peuple, et le courage et la témérité de ceux et celles qui y croient, sont au rendez vous ! Un récit magnifique, ponctué par une réalisation solennelle, simple et belle...un voyage entreprenant qui dénonce les vices au passage de certaines pratiques racistes de l'Amérique Latine !
| | |     Par : (n°6830) | Le : 15/09/2004 à 19:02:16 Critique :
| Un vrai régal L'on voyage à travers l'Amérique Latine entre espoirs et doutes. Magnifiques paysages et surtout belle histoire d'amitié et d'humanité.
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